mercredi 23 mars 2016

Projet Sarah S – phrases 71-80

Su compañero dio la cara mientras ella recogía las hojas del piso y la vieja abandonaba el box. Los que todavía aguardaban en el hall lo cercaron en círculo para exigir explicaciones por la demora. Muchos ya eran clientes y estaban furiosos con la compañía. Lidia siguió camino hasta el ascensor sin que nadie reparase en ella.
En la planta baja, el guardia de seguridad no se encontraba a la vista. Lidia no podía esperar y reunió fuerzas para empujar la puerta giratoria. Rogaba no quedarse sin cuerda antes de tiempo. Cruzó por la mitad de la calle y, aunque recibió bocinazos, insultos, y sintió los roces del viento al pasarle los autos demasiado cerca, llegó ilesa al otro cordón. Controló la hora por última vez, cerró los ojos y con las manos juntas rezó al cielo.

Segundos después, la ira de Dios hizo volar las oficinas.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

7 commentaires:

Sarah Sodki a dit…

Son collègue lui vint en aide alors qu'elle ramassait les feuilles au sol et la vieille dame quittait le guichet. Ceux qui patientaient encore dans le hall l'encerclèrent pour exiger des explications pour le retard. Beaucoup d'entre eux, déjà clients, étaient furieux après la société. Lidia continua son chemin jusqu'à l'ascenseur sans que personne ne fasse attention à elle.
Au rez-de-chaussée, elle n'apercevait pas le vigile. Lidia ne pouvait pas attendre et rassembla ses forces pour pousser la porte tambour. Elle priait pour ne pas se retrouver prématurément à bout de force. Elle traversa en plein milieu de la rue et, alors qu'elle reçut des coups de Klaxon, des insultes et qu'elle sentit le souffle des voitures qui passaient trop près d'elle, elle arriva indemne sur l'autre trottoir. Elle vérifia l'heure pour la dernière fois, ferma les yeux et, les mains jointes, pria le ciel.

Tradabordo a dit…

Son collègue lui vint en aide [complètement adapté ici ? J'éhsite] alors qu'elle ramassait les feuilles au sol [mal dit] et la vieille dame quittait le guichet [reprenez quand même cette première phrase ; je trouve qu'elle manque légèrement de fluidité]. Ceux qui patientaient encore dans le hall l'encerclèrent pour exiger des explications pour [pas super, les deux « pour » à la suite] le retard. Beaucoup d'entre eux, déjà clients, étaient furieux après la société. Lidia continua [« poursuivit » ?] son chemin jusqu'à l'ascenseur sans que personne ne fasse attention à elle.
Au rez-de-chaussée, elle n'apercevait pas le vigile [texte ou manque de naturel]. Lidia ne pouvait [ou en commençant la phrase par : « Ne pouvant attendre, … » ?] pas attendre et rassembla ses forces pour pousser la porte tambour. Elle priait pour ne pas se retrouver prématurément à bout de force [ou pluriel ? Vérifiez]. Elle traversa en plein milieu de la rue et, alors qu'elle reçut [ou avec « avoir beau » ? Voyez ce qui est mieux…] des coups de Klaxon, des insultes et qu'[nécessaire ?]elle sentit le souffle des voitures qui passaient trop près d'elle, elle arriva indemne sur l'autre trottoir. Elle vérifia l'heure pour la dernière fois, ferma les yeux et, les mains jointes, pria le ciel.

Sarah Sodki a dit…

Alors qu'elle ramassait les feuilles par terre, son collègue vint l'aider puis la vieille dame quittait le guichet. Ceux qui patientaient encore dans le hall l'encerclèrent, exigeant des explications pour le retard. Beaucoup d'entre eux, déjà clients, étaient furieux après la société. Lidia poursuivit son chemin jusqu'à l'ascenseur sans que personne ne fasse attention à elle.
Au rez-de-chaussée, le vigile ne venait pas à sa rencontre. Ne pouvant attendre, Lidia rassembla ses forces pour pousser la porte tambour. Elle priait pour ne pas se retrouver prématurément à bout de forces [ou pluriel ? Vérifiez /// j'ai eu du mal à trancher, je trouve les deux formes...]. Elle traversa en plein milieu de la rue et, elle avait beau recevoir des coups de Klaxon, des insultes et sentir le souffle des voitures qui passaient trop près d'elle, arriva indemne sur l'autre trottoir. Elle vérifia l'heure pour la dernière fois, ferma les yeux et, les mains jointes, pria le ciel.

Tradabordo a dit…

Alors qu'elle ramassait les feuilles par terre, son collègue vint l'aider [virgule] puis la vieille dame quittait le guichet. Ceux qui patientaient encore dans le hall l'encerclèrent, exigeant des explications pour le retard. Beaucoup d'entre eux, déjà clients, étaient furieux après la société. Lidia poursuivit son chemin [virgule] jusqu'à l'ascenseur sans que personne ne fasse attention à elle.
Au rez-de-chaussée, le vigile ne venait pas à sa rencontre [pas ce que dit la V.O.]. Ne pouvant attendre, Lidia rassembla ses forces pour pousser la porte tambour. Elle priait pour ne pas se retrouver prématurément à bout de forces. Elle traversa en plein milieu de la rue et, elle avait beau recevoir des coups de Klaxon, des insultes et sentir le souffle des voitures qui passaient trop près d'elle, arriva indemne sur l'autre trottoir. Elle vérifia l'heure pour la dernière fois, ferma les yeux et, les mains jointes, pria le ciel.

Sarah Sodki a dit…

Alors qu'elle ramassait les feuilles par terre, son collègue vint l'aider, puis la vieille dame quittait le guichet. Ceux qui patientaient encore dans le hall l'encerclèrent, exigeant des explications pour le retard. Beaucoup d'entre eux, déjà clients, étaient furieux après la société. Lidia poursuivit son chemin, jusqu'à l'ascenseur sans que personne ne fasse attention à elle.
Au rez-de-chaussée, elle ne trouvait pas le vigile. Ne pouvant attendre, Lidia rassembla ses forces pour pousser la porte tambour. Elle priait pour ne pas se retrouver prématurément à bout de forces. Elle traversa en plein milieu de la rue et, elle avait beau recevoir des coups de Klaxon, des insultes et sentir le souffle des voitures qui passaient trop près d'elle, arriva indemne sur l'autre trottoir. Elle vérifia l'heure pour la dernière fois, ferma les yeux et, les mains jointes, pria le ciel.

Tradabordo a dit…

Alors qu'elle ramassait les feuilles par terre, son collègue vint l'aider, puis la vieille dame quittait le guichet. Ceux qui patientaient encore dans le hall l'encerclèrent, exigeant des explications pour le retard. Beaucoup d'entre eux, déjà clients, étaient furieux après la société. Lidia poursuivit son chemin, jusqu'à l'ascenseur sans que personne ne fasse attention à elle.
Au rez-de-chaussée, elle ne trouvait pas le vigile [« elle ne voyait le vigile nulle part »]. Ne pouvant attendre, Lidia rassembla ses forces pour pousser la porte tambour. Elle priait pour ne pas se retrouver prématurément à bout de forces. Elle traversa en plein milieu de la rue et, elle avait beau recevoir des coups de Klaxon, des insultes et sentir le souffle des voitures qui passaient trop près d'elle, arriva indemne sur l'autre trottoir. Elle vérifia l'heure pour la dernière fois, ferma les yeux et, les mains jointes, pria le ciel.

Je m'absente quelques jours ; alors je vous mets plusieurs sections de la suite pour que vous puissiez avancer.

Tradabordo a dit…

Ah mais non, le texte est terminé.

Du coup, corriger cette section, collez-la au reste dans « Travaux en cours » et procédez aux relectures, etc.

Envoyez-moi ça par mail quand c'est prêt