mercredi 23 mars 2016

Projet Danny – phrases 42-43

Pero felizmente no todo en esta vida eran Ximenitas, y afortunadamente tenía a Claudita y a Micaela cuando era chiquitita, y me estoy viendo en la casa de Magdalena jugando a las barbies con Claudita, barbies que nunca tuve porque eran carísimas, y me estoy viendo en la casa de Barranco, en la Biblioteca del tío François, jugando con Micaela y fascinada por tanto libro. Era como si me estuviera viendo chiquitita desde la cola del cine allá por el año 85, deseando que se acaben de una vez por todas la película, la hamburguesa, el año y el colegio, para no tener que seguir gastando el dinero de la comida, y no tener que seguir viendo a mi papá cada día más canoso y más arrugado gracias al presidente Alan García, Sendero Luminoso y el colegio San Silvestre.

Traduction temporaire :
Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles étaient très coûteuses ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de ce cher François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, à l’époque, en 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer à dépenser l’argent des courses et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

15 commentaires:

danny moro a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
danny moro a dit…

Mais heureusement, elles n’étaient pas toutes des Ximenitas dans cette vie et fort heureusement, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais petiote. Je me vois, chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eu, car elles étaient très chères ; je me vois, chez Barrenco, à la Bibliothèque du père François, jouant avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant, depuis la queue du cinéma, au cours de l’année 85, voulant que se terminent une bonne fois pour toute : le film, l’hamburger, l’année et l’école, pour ne pas avoir à tout le temps dépenser mon argent pour les repas et ne pas être obligée, continuellement, de voir mon papa qui grisonne et qui se ride un peu plus, de jour en jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

Tradabordo a dit…

Mais heureusement, elles n’étaient pas toutes des Ximenitas dans cette vie [pas du tout ce que dit la V.O.] et fort heureusement [pas le même terme en V.O. donc pas le même terme en français], j’avais Claudita et Micaela quand j’étais petiote [registre ; un peu populaire…]. Je me [cheville : « re » ?]vois, [la virgule ?] chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eu [grammaire], car elles étaient [un verbe plus intéressant ici ?] très chères ; je me [« re » aussi ?]vois, [la virgule ?] chez Barrenco, à la Bibliothèque du père [sûr ?] François, jouant [répéter la même construction que l'autre… Je pense que c'est volontaire] avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant, [la virgule ?] depuis la queue du cinéma, au cours de l’année 85 [et le « allá » de cette section ?], voulant que se terminent une bonne fois pour toute [très mal dit ; construisez autrement] : le film, l’[« le »]hamburger, l’année et l’école, pour ne pas avoir à tout le temps [pas ce que dit la V.O.] dépenser mon argent pour les repas [CS]

Faisons déjà cela.

et ne pas être obligée, continuellement, de voir mon papa qui grisonne et qui se ride un peu plus, de jour en jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

danny moro a dit…


Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eus, car elles devenaient très chères ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque du vieux François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, au cours de l’année 85, voulant, une bonne fois pour toute, que se terminent : le film, le hamburger, l’année et l’école, pour ne pas avoir à dépenser en continue mon argent de poche et ne pas être obligée, continuellement, de voir mon papa qui grisonne et qui se ride un peu plus, de jour en jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.


1. "allá por" dv. t. Indica tiempo remoto: allá por la época de Napoleón. J’avais donc pensé à “vers” ou “au cours de” pour retranscrire cette idée

Tradabordo a dit…

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eus [grammaire], car elles devenaient [non] très chères ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque du vieux [sûr ?] François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, au cours de [mais là, vous ne dites pas que c'est lointain…] l’année 85, voulant, une bonne fois pour toute [ça ne porte pas sur « vouloir »], que se terminent : le film, le hamburger, l’année et l’école, pour ne pas avoir à dépenser en continue [pas ce que dit la V.O.] mon argent de poche et ne pas être obligée, continuellement [avancez-le], de voir mon papa qui grisonne et qui se ride un peu plus, de jour en jour [mal dit], grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

danny moro a dit…

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles coûtaient très chères ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, aux alentours de l’année 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer de dépenser mon argent de poche et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et qui se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

« del tío François » à part mettre « du père » ou « du vieux » pour rester général et dans un langage oral, je ne vois pas ce que cela pourrait être, car c’est juste le père de Micaela et elle ne précise pas si elle a une attache particulière envers cet homme pouvant le considérer comme son « oncle ». Avez-vous des indications ?, car sur la RAE rien, selon moi, ne permet d’introduire autre chose que ce que j’ai proposé dans ce contexte… ou alors je n’ai pas saisi la subtilité de la chose…

Tradabordo a dit…

« del tío François » à part mettre « du père » ou « du vieux » pour rester général et dans un langage oral, je ne vois pas ce que cela pourrait être, car c’est juste le père de Micaela et elle ne précise pas si elle a une attache particulière envers cet homme pouvant le considérer comme son « oncle ». Avez-vous des indications ?, car sur la RAE rien, selon moi, ne permet d’introduire autre chose que ce que j’ai proposé dans ce contexte… ou alors je n’ai pas saisi la subtilité de la chose…

Exactement ce que je voulais que vous m'expliquiez :-) Sachez que quand je vous pose des questions, c'est souvent des vrais doutes.

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles coûtaient très chères ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, aux alentours de [vous ne réglez pas le pb] l’année 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer de dépenser mon argent de poche [pas ce que dit la V.O.] et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et qui [nécessaire ?] se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

danny moro a dit…

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles coûtaient très chères ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de ce cher François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, à l’époque, en 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer de dépenser mon argent pour la nourriture et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.


si vous accepter "de ce cher François" je changerai la phrase d'avant pour éviter la répétition en mettant "car elle étaient très coûteuses" voire "carissime".

danny moro a dit…

Acceptez **
Je viens de voir l'erreur...

Tradabordo a dit…

Remettez-moi systématiquement la bonne version quand vous avez une autre idée en cours de route.

danny moro a dit…

Ce n'était pas une erreur dans le texte à traduire, mais uniquement sur ce que je vous disais personnellement à la fin, sur un verbe... rien à voir avec le texte, sinon je vous aurai mis la bonne version, bien entendu.

danny moro a dit…

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles étaient très coûteuses ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de ce cher François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, à l’époque, en 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer de dépenser mon argent pour la nourriture et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

je viens de comprendre ce que vous demandiez ! oups... :-)

Tradabordo a dit…

Réaction typique de Danny… Je commence par dire « mais non………… » et après, je vois que je me trompe ;-)))))

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles étaient très coûteuses ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de ce cher François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, à l’époque, en 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer de dépenser mon [non] argent pour la nourriture [vous avez oublié ce qui précède et à quoi elle fait allusion ici… Retournez dans « travaux en cours » (colonne de droite du blog) et regardez…] et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

danny moro a dit…

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles étaient très coûteuses ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de ce cher François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, à l’époque, en 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer à dépenser l’argent des courses et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

Tradabordo a dit…

Mais heureusement, tout dans la vie ne tournait pas autour des Ximenitas et par chance, j’avais Claudita et Micaela quand j’étais une petite fille. Je me revois chez Magdalena, en train de jouer aux barbies avec Claudita, barbies que je n’ai jamais eues, car elles étaient très coûteuses ; je me revois chez Barrenco, à la Bibliothèque de ce cher François, en train de jouer avec Micaela et fascinée par tant de livres. C’était comme si je me revoyais enfant depuis la queue du cinéma, à l’époque, en 85, voulant que le film, le hamburger, l’année et l’école se terminent une bonne fois pour toutes, pour ne pas avoir à continuer à dépenser l’argent des courses et ne pas être obligée de voir, continuellement, mon papa qui grisonne et se ride un peu plus chaque jour, grâce au Président Alan García, au Sentier Lumineux et à l’école San Silvestre.

OK.