lundi 21 mars 2016

Projet Simona / Noëlline – phrases 7-10

Empiezan a temer que la plantita muera y muera así, uno u otro, y lo que es más: el amor, única muerte que hay. Se ven sucesivamente, meditando en coloquios, creciendo el pavor a que se ven sujetos. Deciden entonces anular la identidad reconocible de esta plantita para que, eludiendo el mal presagio de matarla, nada haya identificable en el mundo a cuyo existir esté supeditada la vida y amor de ellos; y al par así, sitúanse en la asegurada ignorancia de no saber nunca si aquel existir vegetal que tan singularmente se había hecho parte en las vicisitudes de una pasión humana, se muere o vive. Resuelven, entonces, de noche, en un paraje no reconocible para ellos, perderla en un vasto trebolar. 

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

27 commentaires:

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meurt, et meurt ainsi, d'une manière ou d'une autre, et par dessus tout : l'amour, l'unique mort qui soit. On voit successivement, méditant dans les colloques, développant la peur qu'on voit dans les sujets. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante pour que, éludant le mauvais présage de sa mort, rien ne soit identifiable au monde, pour qui exister soit soumis à la vie et à l'amour des autres; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meurt [grammaire], et meurt [idem] ainsi, d'une manière ou d'une autre, et par dessus [tiret ? Vérifiez] tout : l'amour, l'unique mort qui soit. On voit [CS ?] successivement, méditant dans les [?] colloques, développant la peur [CS] qu'on voit dans les sujets [CS].

Faisons déjà ça.

Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante pour que, éludant le mauvais présage de sa mort, rien ne soit identifiable au monde, pour qui exister soit soumis à la vie et à l'amour des autres; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, et meure ainsi, d'une manière ou d'une autre, et par-dessus tout : l'amour, l'unique mort qui soit. Ils voient successivement, méditant dans des colloques, augmentant la terreur à laquelle ils se voient sujets.

Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante pour que, éludant le mauvais présage de sa mort, rien ne soit identifiable au monde, pour qui exister soit soumis à la vie et à l'amour des autres; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, et meure ainsi, d'une manière ou d'une autre, et par-dessus tout : l'amour, l'unique mort qui soit. Ils voient successivement, méditant dans des colloques, augmentant la terreur à laquelle ils se voient sujets.

J'ai besoin de demander son avis à Elena sur la première phrase.

Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante pour que, éludant le mauvais présage de sa mort, rien ne soit identifiable au monde, pour qui exister soit soumis à la vie et à l'amour des autres; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Elena a dit…

Je paraphrase :

Empiezan a temer que la plantita muera y muera así, uno u otro, y lo que es más: el amor, única muerte que hay.

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière, ou d'une autre, et encore pire que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

Se ven sucesivamente, meditando en coloquios, creciendo el pavor a que se ven sujetos.
Ils se retrouvent souvent lors des colloques, pour méditer, tandis que la peur qu'ils ressentent s'accroît.

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.

À vous de jouer, maintenant.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière, ou d'une autre, et encore pire que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se retrouvent souvent lors des colloques, pour méditer, tandis que la peur qu'ils ressentent s'accroît. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante pour que, éludant le mauvais présage de sa mort, rien ne soit identifiable au monde, pour qui exister soit soumis à la vie et à l'amour des autres; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Merci mademoiselle pour le coup de main :)

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière, ou d'une autre, et encore [nécessaire ?] pire que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se retrouvent [ou littéral ?] souvent lors des colloques, pour méditer [restez un peu plus près de la V.O.], tandis que la peur qu'ils ressentent s'accroît [« grandit » ? Comme vous préférez]. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante [virgule] pour que, éludant le mauvais présage de sa mort [pas facile… mais il faut quand même rendre l'idée qu'ils seraient responsables], rien ne soit identifiable au [« dans le » ?] monde, pour qui [CS ; là, il ne faut pas louper le subj ; le « esté »] exister soit soumis à la vie et à l'amour des autres [CS];


c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière, ou d'une autre, et pire encore que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontre souvent lors des colloques, méditant, tandis que la peur qu'ils ressentent grandit. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit identifiable dans le monde, pour qui [CS ; là, il ne faut pas louper le subj ; le « esté »] exister soit soumis à la vie et à leur amour ;

Je ne comprend pas le problème sur cette dernière phrase, je l'ai mise au subjonctif avec "soit" non ?


c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement fait une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Tradabordo a dit…

Il n'y a pas de problème… C'est que vous faites un CS parce que vous n'avez pas fait attention qu'il y a un subj en V.O. et que ça change l'interprétation que vous donnez à la phrase.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent lors des colloques, méditant, tandis que la peur qu'ils ressentent grandit. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit identifiable dans le monde, pour qui exister dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

Se ven sucesivamente, meditando en coloquios, creciendo el pavor a que se ven sujetos. Deciden entonces anular la identidad reconocible de esta plantita para que, eludiendo el mal presagio de matarla, nada haya identificable en el mundo a cuyo existir esté supeditada la vida y amor de ellos; y al par así, sitúanse en la asegurada ignorancia de no saber nunca si aquel existir vegetal que tan singularmente se había hecho parte en las vicisitudes de una pasión humana, se muere o vive. Resuelven, entonces, de noche, en un paraje no reconocible para ellos, perderla en un vasto trebolar.

Ils se rencontrent souvent lors des [« de »] colloques [mettez ça à la même place qu'en V.O.], méditant, tandis que [supprimez ces ajouts] la peur qu'ils ressentent [texte] grandit [« grandissant »]. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit identifiable [cheville : « plus »] dans le monde, pour qui exister [« dont l'existence………… »] dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

Ils se rencontrent souvent méditant lors de colloques, grandissant la peur dont ils sont sujets. Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit plus identifiable dans le monde, dont l'existence dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

Ils se rencontrent souvent méditant [« pour méditer » ?] lors de colloques, grandissant la peur dont ils sont sujets [non, vous étiez sur la bonne voie dans votre propo précédente… Reprenez et tenez bien compte de mes remarques. On va avancer pas à pas, ne vous inquiétez pas].


Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit plus identifiable dans le monde, dont l'existence dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Simona Popovski a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils éprouvent, grandissante.

Ils décident alors d'effacer l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit plus identifiable dans le monde, dont l'existence dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Tradabordo a dit…

Simona, avez-vous validé la section d'avant… ?


Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils éprouvent, grandissante [pas un adjectif… un verbe].

Deciden entonces anular la identidad reconocible de esta plantita para que, eludiendo el mal presagio de matarla, nada haya identificable en el mundo a cuyo existir esté supeditada la vida y amor de ellos;

Ils décident alors d'effacer [littéral ?] l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit plus identifiable dans le monde, [sans la virgule… car ce qui suit ne porte sur « monde » + là, le problème c'est que le but n'est pas qu'il n'y ait plus rien d'identifiable dans le monde, mais que rien d'identifiable dans le monde 'ait son existence…………… / là, je ne vous donne pas une trad, mais une explication… donc ne reprenez pas tel que] dont l'existence dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste tremblement.

Simona Popovski a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, faisant grandir la peur qu'ils éprouvent. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit plus identifiable dans le monde que l'existence qui dépend de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Simona Popovski a dit…

Je valide la section précédente

Tradabordo a dit…

Simona,

Faites-le à la section précédente.

***

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, faisant grandir [CS ; tenez compte de ce que je vous indique dans mon commentaire précédent] la peur qu'ils éprouvent. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien ne soit plus [CS ; vous ne tenez pas compte de mon commentaire précédent] identifiable dans le monde que l'existence qui dépend de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils éprouvent, grandissant. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, rien d'identifiable dans le monde qui dépend de la vie et de leur amour, n'ait son existence ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils éprouvent [pas exactement ; restez plus près de la V.O.], grandissant. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que,

para que, eludiendo el mal presagio de matarla, nada haya identificable en el mundo a cuyo existir esté supeditada la vida y amor de ellos; y al par así, sitúanse en la asegurada ignorancia de no saber nunca si aquel existir vegetal que tan singularmente se había hecho parte en las vicisitudes de una pasión humana, se muere o vive. Resuelven, entonces, de noche, en un paraje no reconocible para ellos, perderla en un vasto trebolar.

éludant le mauvais présage de la tuer, rien d'identifiable dans le monde qui dépend de la vie et de leur amour, n'ait son existence ;

il n'y ait rien……… dont l'existence dépende…………

c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils ressentent, grandissant. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, il n'y ait rien d'identifiable dans le monde dont l'existence dépende de la vie et de leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Ou bien "la peur dont ils sont sujets, grandissant" ? Ce serait peut être plus près de la V.O. mais j'ai peur que ce soit lourd

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure, qu'elle meure de cette manière ou d'une autre, et pire encore, que l'amour aussi disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils ressentent, grandissant. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, il n'y ait rien d'identifiable dans le monde dont l'existence dépende de la vie et de leur amour [je relis, je relis et je me demande si ça n'est pas l'inverse… dont la vie………… dépendent / je redemande à Elena ; à force, je n'y vois plus rien :-)] ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Elena a dit…

Je reviens sur mes pas, car Caroline à raison :

Empiezan a temer que la plantita muera y muera así, uno u otro, y lo que es más: el amor, única muerte que hay.

Ils commencent à craindre que la petite plante meure et que de cette manière, l'un d'entre eux meure aussi, et encore pire que l'amour disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe.

eludiendo el mal presagio de matarla, nada haya identificable en el mundo a cuyo existir esté supeditada la vida y amor de ellos;

pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, il n'y ait rien d'identifiable dans le monde dont dépende de son existence leur vie et leur amour

Décidément, ce texte n'est pas facile, mais les défis sont toujours très formateurs. ;-)

Tradabordo a dit…

Merci, Elena. Les filles, à vous. On va y arriver :-)

Noelline Delcher a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure et que de cette manière, l'un d'entre eux meure aussi, et encore pire que l'amour disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils ressentent, grandissant. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, il n'y ait rien d'identifiable dans le monde dont dépende de son existence leur vie et leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.

Tradabordo a dit…

Ils commencent à craindre que la petite plante meure et que de cette manière, l'un d'entre eux meure aussi, et encore pire que l'amour disparaisse, l'amour qui en réalité est la seule mort qui existe. Ils se rencontrent souvent pour méditer lors de colloques, la peur qu'ils ressentent, grandissant. Ils décident alors de faire disparaître l'identité reconnaissable de cette petite plante, pour que, éludant le mauvais présage de la tuer, il n'y ait rien d'identifiable dans le monde dont dépende de [????] son existence leur vie et leur amour ; c'est pourquoi ils se situent dans la rassurante ignorance de ne jamais savoir si l'existence végétale qui s'était si singulièrement faite une place dans les vicissitudes d'une passion humaine, se meurt ou vit. Ils se résolvent donc, une nuit, dans un endroit non reconnaissable pour eux, à la perdre dans un vaste champ de trèfles.