jeudi 31 mars 2016

Projet Chloé 12 – phrases 51-56

Caminamos. Salimos hacia la esquina de Giráldez y Ferrocarril, por las calles que circundaban al Andino. A lo lejos vimos tres personas paradas delante de una casa de abobes y puertas altas, nos vieron y se metieron a sus casas. Seguimos de largo hacia el puente del ferrocarril, para no pasar frente a la Comisaría Central de la Policía. Hasta allí la ruta era fácil: calles estrechas, poco alumbradas, sin importancia. Pero a medida que nos acercábamos al Centro, la posibilidad de encontrarnos con una patrulla aumentaba y las rutas de escape se complicaban.

Traduction temporaire :
Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers l'angle Giráldez et Ferrocarril, par les artères qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes arrêtées devant une maison en briques avec de grandes portes ; elles nous virent et rentrèrent chez elles. Nous continuâmes tout droit vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le Poste Central de Police. Jusque-là, la route était facile : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de tomber sur une patrouille augmentait, et les issues se réduisaient.

6 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers le coin de la rue Giráldez et du chemin de fer, par les rues qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes immobiles devant une maison de briques aux grandes portes ; ils nous virent et rentrèrent chez eux. Nous continuâmes notre chemin vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le poste central de police. Jusque-là, la route était simple : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de rencontrer une patrouille augmentait, et les voies d'échappatoire se compliquaient.

Je pense qu'il s'agit ici de "adobes" pour la maison au lieu de "abobes".

Tradabordo a dit…

Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers le coin de [passe par « angle »] la rue Giráldez et du chemin de fer [il y a là majuscule… Dans ce cas, vérifie dans Google, éventuellement même Google Earth pour t'assurer que tu décris bien ce dont il s'agit en V.O.], par les rues qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes immobiles [pas exactement] devant une maison de [« en » ? Vérifie] briques aux [bof] grandes portes ; ils nous virent et rentrèrent chez eux. Nous continuâmes notre chemin [sûre de ton interprétation ?] vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le poste [les majuscules de la V.O. ? Vérifie en français] central de police. Jusque-là, la route était simple [littéral ?] : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de rencontrer [ou avec « tomber sur » ? Je te laisse voir ce qui est mieux] une patrouille augmentait, et les voies d'échappatoire [bof] se compliquaient [bof].

Chloé Gauthier a dit…

Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers l'angle de la rue Giráldez et Ferrocarril, par les rues qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes arrêtées devant une maison en briques avec de grandes portes ; ils nous virent et rentrèrent chez eux. Nous continuâmes tout droit vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le Poste Central de Police. Jusque-là, la route était facile : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de tomber sur une patrouille augmentait, et les issues se réduisaient.

Tradabordo a dit…

Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers l'angle de la rue [nécessaire ?] Giráldez et Ferrocarril, par les rues [« artères » pour ne pas répéter « rues », que tu as après ? Comme tu veux…] qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes arrêtées devant une maison en briques avec de grandes portes ; ils [tu as dit que c'était des personnes] nous virent et rentrèrent chez eux. Nous continuâmes tout droit vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le Poste Central de Police. Jusque-là, la route était facile : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de tomber sur une patrouille augmentait, et les issues se réduisaient.

Chloé Gauthier a dit…

Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers l'angle Giráldez et Ferrocarril, par les artères qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes arrêtées devant une maison en briques avec de grandes portes ; elles nous virent et rentrèrent chez elles. Nous continuâmes tout droit vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le Poste Central de Police. Jusque-là, la route était facile : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de tomber sur une patrouille augmentait, et les issues se réduisaient.

Tradabordo a dit…

Nous marchâmes. Nous nous dirigeâmes vers l'angle Giráldez et Ferrocarril, par les artères qui entouraient l'Andino. Au loin, nous aperçûmes trois personnes arrêtées devant une maison en briques avec de grandes portes ; elles nous virent et rentrèrent chez elles. Nous continuâmes tout droit vers le pont du chemin de fer, pour ne pas passer devant le Poste Central de Police. Jusque-là, la route était facile : des rues étroites, peu éclairées, sans importance. Mais à mesure que nous nous approchions du centre, la probabilité de tomber sur une patrouille augmentait, et les issues se réduisaient.

OK.