jeudi 31 mars 2016

Projet Hadjer – phrases 143-150

Luego de varios minutos, mi padre dejó el cuerpo de Chispita y me pidió deshacerme del gato. Ni siquiera pudo mirarme a los ojos para pedirme perdón por su crimen. Cavé un profundo hoyo en el terreno baldío cerca de mi casa, para que ningún niño pudiera encontrar a mi mascota. Esa noche tuve la primera de varias pesadillas. Soñaba con la boca mutilada de mi padre. En mi sueño era yo quien sostenía el martillo y molía a golpes a mi padre en el patio trasero. Noche tras noche tenía el mismo sueño y me perseguía a todos lados, como una sombra que se hacía más oscura. Luego vinieron las voces: “córtalo, córtalo, córtalo”, me decían, era el coro del infierno. 

Traduction temporaire :
Après plusieurs minutes, mon père a arrêté de s'acharner sur le corps de Petite Étincelle et m'a imposé de me débarrasser du chat. Il n'a même pas pu me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de chez moi, pour qu'aucun enfant ne puisse trouver mon animal de compagnie. Cette nuit-là, j'ai fait le premier d'une longue série de cauchemars : je rêvais de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais mon père de coups dans l'arrière-cour. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de toutes parts, comme une ombre qui devenait plus obscure. Puis, les voix sont arrivées : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

7 commentaires:

Hadjer Bouzid a dit…

Après plusieurs minutes, mon père laissa le corps de Petite Étincelle et me demanda de me débarrasser du chat. Il ne put même pas me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. Je creusai un trou profond dans le terrain vague à côté de ma maison, pour qu'aucun enfant puisse trouver ma mascotte. Cette nuit-là je fis le premier de nombreux cauchemars. Je rêvais de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve je tenais le marteau et rouais de coups mon père dans la cour arrière. Nuit après nuit je faisais le même rêve, il me poursuivait de tout les côtés, comme une ombre qui se faisait plus obscure. Puis vinrent les voix : "découpe le, découpe le, découpe le" me disaient-ils, c'était le chœur de l'enfer.

Hadjer Bouzid a dit…

Je préfère recommencer cette section, parce que j'ai l'impression que ça ne colle pas du tout niveau temps...


Après plusieurs minutes, mon père a délaissé le corps de Petite Étincelle et m'a demandé de me débarrasser du chat. Il ne pouvait même pas me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de ma maison, pour qu'aucun enfant puisse trouver ma mascotte. Cette nuit-là, j'ai fait le premier d'une série de cauchemars. Je rêvais de de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais de coups mon père dans la cour arrière. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de tout les côtés, comme une ombre qui se faisait plus obscure. Puis, sont venues les voix : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

Tradabordo a dit…

Après plusieurs minutes, mon père a délaissé [mal dit ici] le corps de Petite Étincelle et m'a demandé de me débarrasser du chat. Il ne pouvait [temps] même pas me regarder dans les yeux pour me demander [vous l'avez mis dans la phrase d'avant] pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de ma maison [bof], pour qu'aucun enfant [« ne »] puisse trouver ma mascotte [mal dit en français]. Cette nuit-là, j'ai fait le premier d'une série de cauchemars [la syntaxe ne va pas]. [deux points ? Comme vous voulez] Je rêvais de de [doublon] la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais de coups mon père [ou placé avant ?] dans la cour arrière [cf mon commentaire de la section précédente]. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de tout [grammaire] les côtés [mal dit], comme une ombre qui se faisait [mal dit] plus obscure. Puis, sont venues les voix [syntaxe] : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

Hadjer Bouzid a dit…

Après plusieurs minutes, mon père a lâché le corps de Petite Étincelle et m'a imposé de me débarrasser du chat. Il n'a même pas pu me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de chez moi, pour qu'aucun enfant ne puisse trouver mon animal de compagnie. Cette nuit-là, j'ai fait le premier cauchemar d'une longue série : je rêvais de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais mon père de coups dans l'arrière-cour. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de toutes parts, comme une ombre qui devenait plus obscure. Puis, les voix sont arrivées : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

Tradabordo a dit…

Après plusieurs minutes, mon père a lâché [il le tenait ou il tapait dessus ?] le corps de Petite Étincelle et m'a imposé de me débarrasser du chat. Il n'a même pas pu me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de chez moi, pour qu'aucun enfant ne puisse trouver mon animal de compagnie. Cette nuit-là, j'ai fait le premier cauchemar d'une longue série [« le premier d'une longue série de… » ?] : je rêvais de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais mon père de coups dans l'arrière-cour. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de toutes parts, comme une ombre qui devenait plus obscure. Puis, les voix sont arrivées : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

Hadjer Bouzid a dit…

Après plusieurs minutes, mon père a arrêté de s'acharner sur le corps de Petite Étincelle et m'a imposé de me débarrasser du chat. Il n'a même pas pu me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de chez moi, pour qu'aucun enfant ne puisse trouver mon animal de compagnie. Cette nuit-là, j'ai fait le premier d'une longue série de cauchemars : je rêvais de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais mon père de coups dans l'arrière-cour. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de toutes parts, comme une ombre qui devenait plus obscure. Puis, les voix sont arrivées : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

Tradabordo a dit…

Après plusieurs minutes, mon père a arrêté de s'acharner sur le corps de Petite Étincelle et m'a imposé de me débarrasser du chat. Il n'a même pas pu me regarder dans les yeux pour me demander pardon pour son crime. J'ai creusé un trou profond dans le terrain vague à côté de chez moi, pour qu'aucun enfant ne puisse trouver mon animal de compagnie. Cette nuit-là, j'ai fait le premier d'une longue série de cauchemars : je rêvais de la bouche mutilée de mon père. Dans mon rêve, je tenais le marteau et rouais mon père de coups dans l'arrière-cour. Nuit après nuit, je faisais le même rêve qui me poursuivait de toutes parts, comme une ombre qui devenait plus obscure. Puis, les voix sont arrivées : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" me disaient-elles ; c'était le chœur de l'enfer.

OK.