samedi 26 mars 2016

Projet Camille / Angélique 2 – phrases 75-85

Ya no estoy enfadada, ahora me río acordándome de mi cara roja como un tomate, de las ruidosas carcajadas de Laurita señalándome, muerta de la risa y dando patadas en la cama de mis padres. Cuando termino de contarle todo esto a mi madre me doy cuenta de que ni siquiera espero ya que me crea. Mamá saca del puño de jersey su pañuelo arrugado y se seca el rastro que las lágrimas han dejado en sus mejillas. Laurita me mira con ojos llenos de rencor. Yo miro a mamá, expectante y entonces ella dice, y sé que me lo dice a mí:
—Cariño, tu hermana está muerta. ¿Entiendes eso?
Pero no le contesto ni que sí ni que no. Miro a Laurita, que ahora saca la lengua y se lleva el dedo a la altura de la sien, dándole vueltas. Me entra la risa. Sí, claro, muerta, qué sabrá ella.

Traduction temporaire :

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, hilare et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort de sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, curieuse, et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève un doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

8 commentaires:

Camille a dit…

Je ne suis plus fâchée, à présent, je ris en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate , des bruyants éclats de rires de Laurita me fixant, morte de rire et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même pas qu'elle me croie. Maman sort du pull-over son poing avec son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes avait laissé sur ses joues. Laurita me regarde les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, expectante et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?

Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. Je regarde Laurita, qui maintenant tire la langue et lève le doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à sourire. Oui, bien sûr, morte, qu'est-ce qu'elle en sait.

Tradabordo a dit…

Je ne suis plus fâchée, [point ?] à présent, je ris [« rigole » ?] en me souvenant [ou : « au souvenir de » ? Comme vous préférez] de mon visage rouge comme une tomate [espace en trop], des bruyants éclats de rires de Laurita me fixant [FS], morte de rire et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même pas [attention au « ya »] qu'elle me croie. Maman sort du pull-over son poing avec son mouchoir [CS ; saca DEL puño…] chiffonné et sèche les traces que les larmes avait laissé [temps] sur ses joues. Laurita me regarde [virgule] les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, expectante [juste, mais naturel ?] et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. Je regarde [un moyen de ne pas répéter ? Ici ou l'autre plus haut…] Laurita, qui maintenant tire la langue et lève le doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à sourire [texte]. Oui, bien sûr, morte [cheville : « , c'est ça, » ?], qu'est-ce qu'elle en sait.

Angélique Gambiny a dit…

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, morte de rire et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort du de sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, attentiste, et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève le doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

Tradabordo a dit…

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, morte de rire [« hilare » ; 1) ça évitera de répéter « rire ». 2) p de « morte »…] et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort du de [relisez-vous] sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, attentiste [pas adapté ici], et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non [« ni oui ni non » / « ni par oui ni par non »]. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève le [« un » ?] doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

Camille a dit…

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, hilare et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort de sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, patiemment , et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève un doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

Tradabordo a dit…

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, hilare et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort de sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, patiemment [espace en trop] [il vaut mieux quelque chose comme « curieuse »], et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève un doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

Angélique Gambiny a dit…

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, hilare et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort de sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, curieuse, et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève un doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

Tradabordo a dit…

Je ne suis plus fâchée. À présent, je rigole en me souvenant de mon visage rouge comme une tomate, des bruyants éclats de rires de Laurita me montrant du doigt, hilare et donnant des coups de pieds sur le lit de mes parents. Quand je finis de raconter tout cela à ma mère, je me rends compte que je n'espère même plus qu'elle me croie. Maman sort de sa manche de pull-over son mouchoir chiffonné et sèche les traces que les larmes ont laissé sur ses joues. Laurita me regarde, les yeux pleins de rancœur. Moi, je regarde maman, curieuse, et alors elle dit, et je sais qu'elle me le dit à moi :
— Chérie, ta sœur est morte, tu comprends cela ?
Mais je ne lui réponds ni par un oui, ni par un non. J'observe Laurita, qui maintenant tire la langue et lève un doigt à hauteur de sa tempe, en le faisant tourner. Je commence à rire. Oui, bien sûr, morte, c'est ça, qu'est-ce qu'elle en sait.

OK.

Vous pouvez relire… sans me laisser de coquilles. Merci :-)