jeudi 31 mars 2016

Projet Hadjer – phrases 151-158

Un día mi padre me pidió que le ayudara a cortar el césped, era su forma de hacer las paces. Hablaba de cómo podar los árboles y poner fertilizante, pero las voces volvieron más intensas: “córtalo, córtalo, córtalo”, decían, así que tomé las tijeras mientras mi padre continuaba en el suelo palpando la tierra, y las metí en su boca cortándole la mejilla. Empezó a desangrarse, gritaba: “¡qué has hecho, engendro!, ¡te moleré a palos!”. Mi madre, que estaba en la cocina, corrió hacia el patio y aterrada empezó a sollozar. Ella no tuvo la culpa, pero apreté la tijera en su garganta rasgando su cuello. Luego miré a mi padre, no podía creer lo que estaba pasando. Trató de arrancarme las tijeras, pero en cuanto alargó sus manos le corté los dedos, y luego también le corté el cuello. Cómo me libré de ir a un reformatorio es un cuento aparte, lo importante es que las voces y las sonrisas se apagaron hasta que conocí a Laura.

Traduction temporaire :
Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles ; alors, j'ai pris les ciseaux pendant que mon père, sur le sol, continuait à palper la terre, et les lui ai introduits dans la bouche, lui coupant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, en criant : "qu'est-ce que tu as fait, espèce d’avorton ?! Je vais te tabasser !" Ma mère, qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et a éclaté en sanglots, terrifiée. Elle n'était pas responsable, mais j'ai appuyé les ciseaux contre sa gorge, la lui tranchant. Puis, j'ai regardé mon père. Je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me prendre les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains, je lui ai coupé les doigts, la poignardant également. Comment j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire. Le plus important est que les voix et les sourires se sont atténués jusqu'à ce que je rencontre Laura.

10 commentaires:

Hadjer Bouzid a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, c'était sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre du fertilisant, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" disaient-elles, pendant que je prenais les ciseaux et que mon père continuait à palper la terre sur le sol, et les lui ai introduit dans sa bouche, lui découpant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, et criait : "qu'est-ce que tu as fait avorton ?! Je vais te rouer de coups !" Ma mère qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et terrifiée, a éclaté en sanglots. Elle n'était pas responsable, mais j'ai serré les ciseaux sur sa gorge, en l'égorgeant. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me retirer les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains je lui ai coupé les doigts, et l'égorgeant également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire, le plus important est que les voix et les sourires se sont éteintes jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Tradabordo a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, c'était [nécessaire ?] sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre du fertilisant [ou « engrais » ? J'hésite], mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" disaient[avec « répéter » ?]-elles, pendant que [CS] je prenais [temps] les ciseaux et

Reprenez déjà ça.

que mon père continuait à palper la terre sur le sol, et les lui ai introduit dans sa bouche, lui découpant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, et criait : "qu'est-ce que tu as fait avorton ?! Je vais te rouer de coups !" Ma mère qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et terrifiée, a éclaté en sanglots. Elle n'était pas responsable, mais j'ai serré les ciseaux sur sa gorge, en l'égorgeant. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me retirer les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains je lui ai coupé les doigts, et l'égorgeant également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire, le plus important est que les voix et les sourires se sont éteintes jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Hadjer Bouzid a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles, dès que j'ai pris les ciseaux et que mon père continuait à palper la terre sur le sol, et les lui ai introduit dans sa bouche, lui découpant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, et criait : "qu'est-ce que tu as fait avorton ?! Je vais te rouer de coups !" Ma mère qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et terrifiée, a éclaté en sanglots. Elle n'était pas responsable, mais j'ai serré les ciseaux sur sa gorge, en l'égorgeant. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me retirer les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains je lui ai coupé les doigts, et l'égorgeant également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire, le plus important est que les voix et les sourires se sont éteintes jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Tradabordo a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles, dès que [CS] j'ai pris les ciseaux et [du coup, là, ça ne va plus… adaptez] que mon père continuait à palper la terre sur le sol, et les lui ai introduit dans sa bouche, lui découpant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, et criait : "qu'est-ce que tu as fait avorton ?! Je vais te rouer de coups !" Ma mère qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et terrifiée, a éclaté en sanglots. Elle n'était pas responsable, mais j'ai serré les ciseaux sur sa gorge, en l'égorgeant. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me retirer les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains je lui ai coupé les doigts, et l'égorgeant également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire, le plus important est que les voix et les sourires se sont éteintes jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Hadjer Bouzid a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles, donc, j'ai pris les ciseaux alors que mon père continuait à palper la terre sur le sol, et les lui ai introduit dans sa bouche, lui découpant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, et criait : "qu'est-ce que tu as fait avorton ?! Je vais te rouer de coups !" Ma mère qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et terrifiée, a éclaté en sanglots. Elle n'était pas responsable, mais j'ai serré les ciseaux sur sa gorge, en l'égorgeant. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me retirer les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains je lui ai coupé les doigts, et l'égorgeant également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire, le plus important est que les voix et les sourires se sont éteintes jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Tradabordo a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles, [« ; » ?] donc [« alors » ?], j'ai pris les ciseaux alors [« pendant »] que mon père continuait à palper la terre sur le sol [mal dit], et les lui ai introduit [grammaire ?] dans sa bouche [mal dit], lui dé[nécessaire ?]coupant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, et criait [« en criant » ? Comme vous voulez] : "qu'est-ce que tu as fait [virgule] [+ cheville : « espèce de » ? Je vous laisse évaluer] avorton ?! Je vais te rouer de coups [je crois que vous avez déjà utilisé cette expression pour le chat] !" Ma mère [virgule] qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et terrifiée [ou placé à la fin ?], a éclaté en sanglots. Elle n'était pas responsable, mais j'ai serré [bof] les ciseaux sur [« contre » ? Ça dépendra du verbe que vous mettrez] sa gorge, en [non] l'égorgeant [un moyen de ne pas répéter ?]. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé [temps]. Elle a essayé de me retirer [mal dit] les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains [virgule] je lui ai coupé les doigts, et l'égorgeant [idem ?] également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire, [point] le plus important est que les voix et les sourires se sont éteintes [?] jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Hadjer Bouzid a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles ; alors, j'ai pris les ciseaux pendant que mon père, sur le sol, continuait à palper la terre, et les lui ai introduites dans la bouche, lui coupant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, en criant : "qu'est-ce que tu as fait, espèce d’avorton ?! Je vais te tabasser !" Ma mère, qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et a éclaté en sanglots, terrifiée. Elle n'était pas responsable, mais j'ai appuyé les ciseaux contre sa gorge, le poignardant. Puis, j'ai regardé mon père, je ne pouvais pas croire ce qui s'est passé. Elle a essayé de m’enlever les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains, je lui ai coupé les doigts, la poignardant [je laisse le même verbe pour conserver « « « l’effet de style » » » non ?] également. La façon dont j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire. Le plus important est que les voix et les sourires se sont atténuées jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Tradabordo a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles ; alors, j'ai pris les ciseaux pendant que mon père, sur le sol, continuait à palper la terre, et les lui ai introduites [?] dans la bouche, lui coupant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, en criant : "qu'est-ce que tu as fait, espèce d’avorton ?! Je vais te tabasser !" Ma mère, qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et a éclaté en sanglots, terrifiée. Elle n'était pas responsable, mais j'ai appuyé les ciseaux contre sa gorge, le poignardant [incorrect]. Puis, j'ai regardé mon père, [point ?] je ne pouvais pas croire ce qui s'est passé [en effet, remettez le PQP]. Elle a essayé de m’enlever [« de me prendre »] les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains, je lui ai coupé les doigts, la poignardant également. La façon dont [ou juste avec un « Comment » ?] j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire. Le plus important est que les voix et les sourires se sont atténuées [grammaire] jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Hadjer Bouzid a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles ; alors, j'ai pris les ciseaux pendant que mon père, sur le sol, continuait à palper la terre, et les lui ai introduits dans la bouche, lui coupant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, en criant : "qu'est-ce que tu as fait, espèce d’avorton ?! Je vais te tabasser !" Ma mère, qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et a éclaté en sanglots, terrifiée. Elle n'était pas responsable, mais j'ai appuyé les ciseaux contre sa gorge, la lui tranchant. Puis, j'ai regardé mon père. Je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me prendre les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains, je lui ai coupé les doigts, la poignardant également. Comment j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire. Le plus important est que les voix et les sourires se sont atténués jusqu'à ce que je rencontre Laura.

Tradabordo a dit…

Un jour, mon père m'a demandé de l'aider à tondre le gazon, sa manière à lui de faire la paix. Il parlait de la façon d'élaguer les arbres et de mettre de l'engrais, mais les voix sont devenues plus intenses : "égorge-le, égorge-le, égorge-le" répétaient-elles ; alors, j'ai pris les ciseaux pendant que mon père, sur le sol, continuait à palper la terre, et les lui ai introduits dans la bouche, lui coupant la joue. Il a commencé à se vider de son sang, en criant : "qu'est-ce que tu as fait, espèce d’avorton ?! Je vais te tabasser !" Ma mère, qui était dans la cuisine, s'est précipitée dans la cour et a éclaté en sanglots, terrifiée. Elle n'était pas responsable, mais j'ai appuyé les ciseaux contre sa gorge, la lui tranchant. Puis, j'ai regardé mon père. Je ne pouvais pas croire ce qui s'était passé. Elle a essayé de me prendre les ciseaux, mais dès qu'elle a tendu les mains, je lui ai coupé les doigts, la poignardant également. Comment j'ai évité d'aller dans un centre d'éducation surveillée est une autre histoire. Le plus important est que les voix et les sourires se sont atténués jusqu'à ce que je rencontre Laura.

OK.