dimanche 20 mars 2016

Projet Aurélie O 12 – phrases 85-90

Me entra hambre y voy al kiosco, regresando para sentarme de nuevo en el banco. Estoy solo con ella, mirándola sin hablar, oyendo hasta el sonido que hacen sus dedos al pasar la revista, escuchando hasta el eco de su silencio. Imprevistamente sin decir una palabra, la señora agarra el paquete de galleticas, lo abre y después de sacar una, comienza a comérsela despreocupadamente. Abro mi paquete y saboreo una galleta, pensando quizás en sus pezones erectos, que ni tan siquiera cuelgan. Mastico lentamente la galleta para captar su atención. No se me ocurre otra cosa.

Traduction temporaire :
Je commence à avoir faim et vais donc au kiosque, revenant m’assoir sur le banc. Je suis seul avec elle, à la regarder sans parler, entendant jusqu’au bruit que font ses doigt en feuilletant la revue et écoutant jusqu’à l’écho de son silence. Imprévisiblement, sans dire un mot, la femme attrape le paquet de biscuits, l’ouvre et après en avoir sorti un, commence à le manger avec indifférence. J’ouvre mon propre paquet et savoure un biscuit, pensant peut-être à ses mamelons dressés, qui ne tombent pas tant que ça, finalement. Je mastique lentement pour capter son attention. Rien d’autre ne me vient à l’esprit.

4 commentaires:

Aurélie Oudart a dit…

La faim me gagne et vais au kiosque, revenant pour m’assoir sur le banc. Je suis seul avec elle, en train de la regarder sans parler, entendant jusqu’au son que font ses doigt en feuilletant la revue, écoutant jusqu’à l’écho de son silence. Imprévisiblement, sans dire un mot, la femme attrape le paquet de biscuits, l’ouvre et après en avoir sorti un, commence à le manger avec indifférence. J’ouvre mon paquet et savoure un biscuit, pensant peut-être à ses mamelons dressés, que ne tombent pas tant que ça. Je mastique lentement le biscuit pour capter son attention. Rien d’autre ne me vient à l’esprit.

Tradabordo a dit…

La faim me gagne [naturel ?] et [et le sujet ?] vais au kiosque, revenant pour [nécessaire ?] m’assoir sur le banc. Je suis seul avec elle, en train de [avec juste : « à » ?] la regarder sans parler, entendant jusqu’au son [« bruit » ?] que font ses doigt en feuilletant la revue, écoutant [là, on diraut que ce sont les doigts, du coup] jusqu’à l’écho de son silence. Imprévisiblement, sans dire un mot, la femme attrape le paquet de biscuits, l’ouvre et après en avoir sorti un, commence à le manger avec indifférence. J’ouvre mon [« propre » ?] paquet et savoure un biscuit, pensant peut-être à ses mamelons dressés, que [?] ne tombent pas tant que ça [cheville : « , finalement » ?]. Je mastique lentement le biscuit [nécessaire ?] pour capter son attention. Rien d’autre ne me vient à l’esprit.

Aurélie Oudart a dit…

Je commence à avoir faim et vais donc au kiosque, revenant m’assoir sur le banc. Je suis seul avec elle, à la regarder sans parler, entendant jusqu’au bruit que font ses doigt en feuilletant la revue et écoutant jusqu’à l’écho de son silence. Imprévisiblement, sans dire un mot, la femme attrape le paquet de biscuits, l’ouvre et après en avoir sorti un, commence à le manger avec indifférence. J’ouvre mon propre paquet et savoure un biscuit, pensant peut-être à ses mamelons dressés, qui ne tombent pas tant que ça finalement. Je mastique lentement pour capter son attention. Rien d’autre ne me vient à l’esprit.

Tradabordo a dit…

Je commence à avoir faim et vais donc au kiosque, revenant m’assoir sur le banc. Je suis seul avec elle, à la regarder sans parler, entendant jusqu’au bruit que font ses doigt en feuilletant la revue et écoutant jusqu’à l’écho de son silence. Imprévisiblement, sans dire un mot, la femme attrape le paquet de biscuits, l’ouvre et après en avoir sorti un, commence à le manger avec indifférence. J’ouvre mon propre paquet et savoure un biscuit, pensant peut-être à ses mamelons dressés, qui ne tombent pas tant que ça, finalement. Je mastique lentement pour capter son attention. Rien d’autre ne me vient à l’esprit.

OK.