mercredi 23 mars 2016

Projet Pauline / Laëtitia – phrases 107-114

A partir de ese momento empezó a sentirse hondamente preocupado. Los motivos de su inquietud no respondían a un sentimiento egoísta; comprendió —sentado en su sillón habitual en el club hizo un minucioso análisis de su situación— que un impulso generoso, aunque todavía oscuro, estaba dominándolo en forma sorda y creciente. Empezó a pensar constantemente en su sobrino, en su felicidad, en su profesión, en los aspectos de su vida matrimonial. La pareja no había regresado aún de un largo viaje por Europa, y Adhemar experimentó verdadera angustia durante las semanas que faltaban para el arribo. Luego, cuando por fin éste se produjo, debió contener su impaciencia durante unos días. Una tarde convidó al joven a tomar un whisky en el club. Después de hablar de algunas minucias relacionadas con el viaje, exploró con cautela los tópicos que le interesaban. Todo estaba bien; su sobrino y su mujer eran felices, el dinero abundaba y la profesión de ingeniero era la vocación cumplida del joven. Adhemar sonrió imperceptiblemente, satisfecho, como un conspirador.

Traduction temporaire :
À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vive angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les banalités qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

21 commentaires:

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il commença à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar expérimenta vraiment l'angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand enfin cela se produisit, il dut contenir son impatience durant quelques jours. Un après-midi il convia le jeune homme à prendre un whisky au club. Après avoir parler de quelques détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les sujets qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et son travail d'ingénieur était un accomplissement pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

Quand on ne commence pas par le sujet = virgule. Reponctuez.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il commença à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar expérimenta vraiment l'angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand enfin cela se produisit, il dut contenir son impatience durant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à prendre un whisky au club. Après avoir parler de quelques détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les sujets qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et son travail d'ingénieur était un accomplissement pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment [manque quelque chose ici puisqu'on est dans le passé], il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club [ponctuation] il fit



une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il commença à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar expérimenta vraiment l'angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand enfin cela se produisit, il dut contenir son impatience durant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à prendre un whisky au club. Après avoir parler de quelques détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les sujets qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et son travail d'ingénieur était un accomplissement pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il commença à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar expérimenta vraiment l'angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand enfin cela se produisit, il dut contenir son impatience durant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à prendre un whisky au club. Après avoir parler de quelques détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les sujets qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et son travail d'ingénieur était un accomplissement pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment là [tiret], il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il commença [vous l'avez déjà dans la première phrase] à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar expérimenta [hispanisme] vraiment l'angoisse [très mal dit] durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand enfin [ou après le verbe ? Essayez et voyez ce qui est mieux…] cela se produisit, il dut contenir son impatience durant [vous venez juste de le mettre] quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à prendre [bof] un whisky au club. Après avoir parler de quelques [nécessaire ?] détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les sujets [texte ?] qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et son travail [littéral ?] d'ingénieur était un accomplissement [pas ce que dit la V.O.] pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar se sentit vraiment angoissé durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les thèmes qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

Bonjour
Quelles sont les corrections a apporter sur ma dernière proposition ?

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar se sentit [ou avec « éprouver » ?] vraiment angoissé durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les thèmes [cf dico unilingue] qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation pour le jeune homme [là, vous ne traduisez pas « cumplida »]. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva vraiment l'angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les affaires qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva vraiment l'angoisse [« vraiment l'angoisse » ne va pas] durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les affaires [non plus] qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva de l'angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les questions qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva de l'angoisse [vous ne réglez pas le pb en supprimant « vraiment » ; solution : mettez un adjectif] durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les questions qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vraie angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les questions qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vraie [« vive »] angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les questions qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vive angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les questions qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vive angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les questions qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Au fait, vous n'avez pas réglé le pb de tópicos.

adj. y m. [Lugar] común, y [expresión o frase] manida:
conceptos tópicos;
tópico literario.

Pauline MG a dit…

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vive angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les généralités qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

« banalités ». 

Pauline MG a dit…

Il arrivé un événement dramatique dans ma vie il y a une semaine. Voilà pourquoi je ne suis pas revenue sur le site.
Je ferai comme je peux pour les semaines à venir, merci de votre compréhension.

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vive angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les banalités qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

Tradabordo a dit…

Il va de soi que vous venez sur Tradabordo quand vous pouvez… Bon courage.

À partir de ce moment-là, il commença à se sentir profondément préoccupé. Les causes de son inquiétude ne répondaient pas à un sentiment égoïste ; il comprit - assis dans son fauteuil habituel au club, il fit une minutieuse analyse de sa situation - qu'un élan généreux, bien que toujours obscur, le dominait de manière sourde et grandissante. Il se mit à penser constamment à son neveu, à son bonheur, à son travail, aux aspects de sa vie matrimoniale. Le couple n'était pas encore rentré de son long voyage à travers l'Europe, et Adhemar éprouva une vive angoisse durant les semaines qui restaient avant leur retour. Puis, quand cela se produisit enfin, il dut contenir son impatience pendant quelques jours. Un après-midi, il convia le jeune homme à boire un whisky au club. Après avoir parler de détails concernant le voyage, il aborda avec précaution les banalités qui l'intéressaient. Tout allait bien ; son neveu et sa femme étaient heureux, l'argent abondait et sa profession d'ingénieur était une vocation réussie pour le jeune homme. Adhemar sourit imperceptiblement, satisfait, comme un conspirateur.

OK.