mercredi 16 mars 2016

Projet Camille / Angélique – phrases 35-39

Qué tonta eres, me dijo, ¿para qué quiero un guardapelo que tiene dentro un mechón mío, si puede saberse? Rompe el muñeco o jugamos, dijo, y lo siguiente que recuerdo es que me subí a una silla para alcanzar al inocente de Otellito, que estaba allí, como siempre, sentado en su esquina del armario de nogal de mis padres, tan feliz. Ni siquiera el terrible golpe contra los azulejos consiguió quitarle la sonrisa de los labios, tan solo se la partió por la mitad. Me alejo deprisa de la puerta porque escucho los pasos cansinos de mi madre al pie de la escalera. Corro hacia la cama y empujo bruscamente a Laurita, para que me haga un sitio.

Traduction temporaire :
Qu'est-ce-que tu es sotte ! me rétorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible choc contre les azulejos ne suffit pas à lui ôter le sourire de la bouche, à peine s'est-il effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

10 commentaires:

Angélique Gambiny a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte, me dit-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèche ? Casse la poupée sinon on joue, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible coup contre les azulejos ne réussit même pas à lui enlever le sourire de la bouche, il s'est seulement effacé à moitié. Je m'éloigne rapidement de la porte, car j'entends les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier. Je cours jusqu'à mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Tradabordo a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte, [point d'exclamation ?] me dit-elle [un verbe plus intéressant et adapté au contenu + ton ?], on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèche [grammaire] [« de cheveux » ?] ? Casse la poupée sinon on joue, [« avait-elle menacé »] et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut [« haut » – nécessaire ? J'hésite], comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible coup contre les azulejos ne réussit [« suffit » ?] même pas à lui enlever [avec « effacer » ?] le sourire de la bouche, il s'est seulement effacé [voyez si la construction n'est pas mieux avec « à peine s'est-il… »] à moitié. Je m'éloigne rapidement de la porte, car j'entends [ou en commençant la phrase avec « Entendant…………, …………… » ? Essayez et voyez ce qui est mieux…] les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier. Je cours jusqu'à [texte ?] mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Camille a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me retorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible coup contre les azulejos ne suffit même pas à lui enlever le sourire de la bouche, à peine s'est-il seulement effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Tradabordo a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me re[accent]torqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé [virgule] et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible coup contre les azulejos ne suffit même pas à [lourd / mal] lui enlever [bof] le sourire de la bouche, à peine s'est-il seulement [supprimez, du coup] effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Tradabordo a dit…

« une place » ou « de la place » ?

Angélique Gambiny a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me rétorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible coup contre les azulejos ne suffit pas à lui ôter le sourire de la bouche, à peine s'est-il effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

"Tu me fais une petite place ?", je trouve que ça fait plus naturel pour des enfants.

Tradabordo a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me rétorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible coup [« choc » ?] contre les azulejos ne suffit pas à lui ôter le sourire de la bouche, à peine s'est-il effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Angélique Gambiny a dit…

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me rétorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible choc contre les azulejos ne suffit pas à lui ôter le sourire de la bouche, à peine s'est-il effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Camille a dit…

C'était MON tour Angélique !

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me rétorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible choc contre les azulejos ne suffit pas à lui ôter le sourire de la bouche, à peine s'est-il effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

Tradabordo a dit…

Incroyable !!!!!!! Oui, Camille, faites valoir vos droits, bon sang d'un petit bonhomme !

Qu'est-ce-que tu es sotte ! me rétorqua-t-elle, on peut savoir pourquoi je voudrais un médaillon dans lequel il y a une de mes mèches de cheveux ? Casse la poupée sinon on joue, avait-elle menacé, et ce dont je me souviens après cela, c'est que je suis montée sur une chaise pour atteindre l'innocent Otellito, qui était là-haut, comme toujours, assis sur son coin de l’armoire en noyer de mes parents, si heureux. Le terrible choc contre les azulejos ne suffit pas à lui ôter le sourire de la bouche, à peine s'est-il effacé. Entendant les pas traînants de ma mère au pied de l'escalier, je m'éloigne rapidement de la porte. Je cours vers mon lit, et je pousse brusquement Laurita pour qu'elle me fasse une place.

OK.