mercredi 16 mars 2016

Projet Maxime / Justine / Cécilia – phrases 70-72

Creo que me estoy adelantando, hoy me gana la ansiedad;  primero voy a contarles cómo se llamaba y cómo me aguanté durante dos años para no despertar sospechas y como urdí fríamente el plan para quedarme esa noche a solas con él. Una noche entera, qué felicidad para mis nueve años, cuántas cosas le hice en esa noche luminosa. No se impacienten, nosotros también tenemos tiempo, todo el tiempo del mundo para que me conozcan y me comprendan y se vayan preparando para ese relato que vinieron tan confiados a escuchar porque ya no hay manera de evitar escucharlo y, de alguna manera, ya empezó, ya está en marcha, y las puertas cerradas desde fuera y mis colaboradores en sus puestos y ahora tendrán que escuchar hasta el final.

Traduction temporaire :

Je crois que je m'emballe, aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit-là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette fameuse nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car il est impossible de ne pas l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

11 commentaires:

Cécilia Solvez a dit…

Je crois que je me suis avancé, aujourd'hui l'anxiété me gagne ; d'abord je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai résisté pendant deux ans pour ne pas réveiller des soupçons et comment j'ai ourdi fraîchement le plan pour rester cette nuit seule avec lui. Une nuit entière, quel bonheur pour mes neuf ans ! Combien de choses je lui ai fait durant cette nuit lumineuse. Ne vous impatientez pas, nous aussi nous avons le temps, toute la vie pour que vous me connaissiez et me comprenne et vous allez vous préparé pour ce récit que vous êtes venus si confiants à ecouter car il n'y a alors pas de manière d'éviter de l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, et les portes fermées depuis l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste et maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Tradabordo a dit…

Je crois que je me suis avancé [pas très clair], aujourd'hui l'anxiété [ou « nervosité » ? J'hésite… Regardez ce que vous dit le dico unilingue] me gagne ; d'abord [virgule] je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai résisté [pas exactement ce que dit le texte] pendant deux ans pour ne pas r[pas besoin]éveiller des [« les »] soupçons et comment j'ai ourdi fraîchement [FS] le plan pour rester cette nuit seule [grammaire ?] avec lui [la syntaxe de la fin de la phrase est à reprendre]. Une nuit entière, quel bonheur pour mes neuf ans ! Combien de choses je lui ai fait [grammaire ?] durant cette nuit lumineuse. Ne vous impatientez pas, nous aussi nous avons le temps, toute la vie pour que vous me connaissiez et me comprenne [?] et vous allez [texte] vous préparé [à partir de là, c'est à reprendre] pour ce récit que vous êtes venus si confiants à ecouter car il n'y a alors pas de manière d'éviter de l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, et les portes fermées depuis l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste et maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Cécilia Solvez a dit…

Je crois que je me suis avancé dans mes propos, aujourd'hui la nervosité (il dit "estado de agitación", dc nervosité convient mieux) me gagne ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement le plan afin de rester cette nuit seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur pour mes neuf ans ! Combien de choses je lui ai fais durant cette nuit lumineuse. Ne vous impatientez pas, nous aussi nous avons le temps, toute la vie pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous alliez vous préparé pour ce récit que vous êtes venus si confiants à ecouter car il n'y a pas de manière pour éviter d'écouter cela et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, ainsi que les portes fermées depuis l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Tradabordo a dit…

Je crois que je me suis avancé dans mes propos [attention, c'est du présent + regardez bien le dico], aujourd'hui la nervosité me gagne [ou avec : « je me laisse gagner par » ? Evaluez les deux et voyez ce qui vous semble le mieux…] ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement le [possessif ?] plan afin de rester cette nuit [c'est du passé ; donc, il manque quelque chose ici] seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur pour mes neuf ans ! Combien de choses je lui ai fais [grammaire] durant cette nuit lumineuse. Ne vous impatientez pas, [point ?] nous aussi [virgule] nous avons le temps, toute la vie [pas ce que dit la V.O.] pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous alliez vous préparé [grammaire + ça n'est pas vraiment « aller »… juste la progression] pour ce récit que vous êtes venus si confiants [mal placer] à [?] ecouter [accent] car il n'y a pas de manière pour éviter d'écouter [incorrect… À reprendre] cela et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, ainsi que les portes fermées depuis l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Maxime DEGRAS a dit…

Je crois que je progresse, aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car in n'y a pas de moyen d'éviter de l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Tradabordo a dit…

Je crois que je progresse [FS], aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit là [tiret] seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette [cheville : « fameuse » ?] nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit [des tirets ? Vérifiez] pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car in n'y a pas de moyen d'éviter de [mal dit ; lourd…] l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Maxime DEGRAS a dit…

Je crois que je m'avance, aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit-là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette fameuse nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car in n'y a pas de moyen de ne pas l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Tradabordo a dit…

Je crois que je m'avance [je crois qu'il veut dire qu'il va plus vite que la musique – évidemment, ne mettez pas ça ;-)], aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit-là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette fameuse nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car in [?] n'y a pas de moyen de ne pas l'écouter [reformulez à votre sauce… car en étant littéral, c'est vraiment pas naturel] et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Maxime DEGRAS a dit…

Je crois que je m'emballe, aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit-là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette fameuse nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car il est impossible de ne pas l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Cécilia Solvez a dit…

Je crois que je me précipite, aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit-là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette fameuse nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car il n'y a aucune possibilité de ne pas l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

Tradabordo a dit…

Je crois que je m'emballe, aujourd'hui je me laisse gagner par la nervosité ; d'abord, je vais vous raconter comment il s'appelait et comment j'ai tenu pendant deux ans pour ne pas éveiller les soupçons et comment j'ai ourdi froidement mon plan afin de rester cette nuit-là seul avec lui. Une nuit entière, quel bonheur du haut de mes neufs ans ! Combien de choses je lui ai faites durant cette fameuse nuit. Ne vous impatientez pas. Nous aussi, nous avons le temps, tout le temps du monde pour que vous me connaissiez, que vous me compreniez et que vous vous prépariez petit à petit pour ce récit que vous êtes venus écouter de façon si confiante, car il est impossible de ne pas l'écouter et, en quelque sorte, ça a déjà commencé, c'est déjà en marche, les portes fermées de l'extérieur et mes collaborateurs à leur poste, maintenant vous devrez écouter jusqu'à la fin.

OK.

Maxime,
Maintenant, vous irez prendre votre texte dans « Travaux en cours » – vous relirez bien, en vous assurant (à travers une comparaison avec la V.O.) qu'il ne manque pas une phrase ou deux qui aurai(ent) échappé au copier-coller. Si vous avez des idées de changements, vous les mettez entre crochets et en couleur. Quand cela est prêt, vous me l'envoyez par mail.

Maxime et Cécilia,
Est-ce que cela vous intéresse de continuer à traduire ? Si oui, je vous donnerai un autre texte à faire tous les deux.