mardi 8 mars 2016

Projet Eugénie / Audrey – phrases 17-23

Y nada: parece que el insecto desapareció. Irene entonces llora. Se arrellana en el sillón de un cojín de la sala mientras le escurren goterones salados de amargura, de insomnio y de viudez. «¡El agua!», se acuerda, y, tras enjugarse las lágrimas, va presta hasta la cocina para servírsela. (¿O prefiere té? No, agua: sola como ella). Mientras vierte el líquido, ve cómo se forman burbujas de figuras espléndidas y se asoma en ella algo parecido a la tranquilidad, cosa que se esfuma al instante como las burbujas. Se lleva el vaso a la boca. 

Traduction temporaire :
Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d'un simple coussin sur l'assise pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent de ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). En versant le liquide, elle voit comment des bulles naissent avec de splendides formes et cela lui paraît quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

27 commentaires:

Audrey Di Pierro a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. C'est alors qu'Irene pleure.Elle s'assoit confortablement dans le fauteuil munit d'un coussin de la salle pendant que des gouttes salées d'amertume coulent , d'insomnie et de veuvage.« L'eau!», elle se souvient,et,après que ses larmes se sèchent ,elle se précipita jusqu'à la cuisine pour la servir.(Ou vous préférez du thé ? Non,de l'eau: seule comme elle). Alors que le liquide se renverse , elle voit comment se forment des bulles avec de splendides figures et elle voit en elle quelque chose semblable à la tranquillité,chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. C'est alors qu'Irene pleure.Elle s'assoit confortablement dans le fauteuil munit d'un coussin de la salle pendant que des gouttes salées d'amertume coulent , d'insomnie et de veuvage.« L'eau!», elle se souvient,et,après que ses larmes se sèchent ,elle se précipita jusqu'à la cuisine pour la servir.(Ou vous préférez du thé ? Non,de l'eau: seule comme elle). Alors que le liquide se renverse , elle voit comment se forment des bulles avec de splendides figures et elle voit en elle quelque chose semblable à la tranquillité,chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Rétablissez tous ces espaces qui ne vont pas.

Eugénie Monta a dit…

Et rien: il semble que l'insecte ait disparu. C'est alors qu'Irene pleure. Elle s'assoit confortablement dans le fauteuil munit d'un coussin de la salle pendant que des gouttes salées d'amertume coulent, d'insomnie et de veuvage. « L'eau!», elle se souvient, et, après que ses larmes se sèchent, elle se précipita jusqu'à la cuisine pour la servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau: seule comme elle). Alors que le liquide se renverse, elle voit comment se forment des bulles avec de splendides figures et elle voit en elle quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Espace avant les signes de ponctuation forts = : ; « » ? !

Eugénie MONTA a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. C'est alors qu'Irene pleure. Elle s'assoit confortablement dans le fauteuil munit d'un coussin de la salle pendant que des gouttes salées d'amertume coulent, d'insomnie et de veuvage. « L'eau !», elle se souvient, et, après que ses larmes se sèchent, elle se précipita jusqu'à la cuisine pour la servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau: seule comme elle). Alors que le liquide se renverse, elle voit comment se forment des bulles avec de splendides figures et elle voit en elle quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. C'est [nécessaire ?] alors qu'Irene pleure. Elle s'assoit [« s'assied » ; mais pas exactement le sens] confortablement dans le fauteuil munit d'un coussin [bizarre, ça ; je vais demander à Elena de nous aider] de la salle [bof] pendant que des gouttes salées d'amertume coulent, d'insomnie et de veuvage [mais là, vous ne rendez pas le « le » de l'espagnol]. « L'eau ![espace]», elle se souvient, et, après que ses larmes se sèchent [texte], elle se précipita [temps ; soyez plus attentive] jusqu'à la cuisine pour la servir [texte]. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau[ESPACE ; JE VOUS L'AI INDIQUÉ DANS MON COMMENTAIRE PRÉCÉDENT]: seule comme elle). Alors que le liquide se renverse [CS], elle voit comment se forment des bulles [syntaxe] avec de splendides figures et elle voit en elle [CS] quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Eugénie Monta a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle s'installe confortablement dans le fauteuil munit d'un coussin du salon pendant que lui coulent des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage. « L'eau ! », elle se souvient, et, après s'être séchée les larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment se forment des bulles de splendides figures et qui ressemblent à quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle s'installe [« cale »] confortablement dans le fauteuil munit [grammaire] d'un coussin du salon pendant que lui coulent [très mal dit : « il me coule des gouttes » ????? Charabia] des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage.

«¡El agua!», se acuerda, y, tras enjugarse las lágrimas, va presta hasta la cocina para servírsela. (¿O prefiere té? No, agua: sola como ella). Mientras vierte el líquido, ve cómo se forman burbujas de figuras espléndidas y se asoma en ella algo parecido a la tranquilidad, cosa que se esfuma al instante como las burbujas. Se lleva el vaso a la boca.

« L'eau ! », elle se souvient [« se souvient-elle » ?], et, après s'être [mal dit] séchée les larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui servir [« servírseLA »]. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment se forment [syntaxe ; mettez ça après] des bulles de splendides figures [sens ?] et qui ressemblent à quelque chose semblable [CS ; ouvrez le dico pour voir ce que veut dire « asomar »] à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Pour l'histoire du fauteuil, j'ai demandé son avis à Elena. Voyons ce qu'elle nous dit.

Elena a dit…

C'est un fauteuil qui n'a qu'un seul coussin (au-dessous).

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.

Eugénie, Audrey, à vous de jouer, maintenant.

Eugénie Monta a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil au dessus d'un coussin du salon pendant qu'elle pleure des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage. ( je ne sais pas comment formuler la phrase autrement..)
« L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour la lui servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment des bulles de splendides figures (quel sens?) se forment et qui apparaissent comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Y nada: parece que el insecto desapareció. Irene entonces llora. Se arrellana en el sillón de un cojín de la sala mientras le escurren goterones salados de amargura, de insomnio y de viudez. «¡El agua!», se acuerda, y, tras enjugarse las lágrimas, va presta hasta la cocina para servírsela. (¿O prefiere té? No, agua: sola como ella). Mientras vierte el líquido, ve cómo se forman burbujas de figuras espléndidas y se asoma en ella algo parecido a la tranquilidad, cosa que se esfuma al instante como las burbujas. Se lleva el vaso a la boca.

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil au dessus [??????] d'un coussin du salon [cf ce que vous dit Elena] pendant qu'elle pleure [texte] des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage [: "elle exsude"].
« L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour la lui [ou avec "en" ?] servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment des bulles de splendides figures (quel sens? FORMES) se forment et qui apparaissent [le verbe est au singulier ; pas le sujet] comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Audrey Di Pierro a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil sur un coussin du salon [cf ce que vous dit Elena] pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage coulent L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment des bulles de splendides figures (quel sens? FORMES) se forment et qui apparaisse [le verbe est au singulier ; pas le sujet] comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

ps : pour l'avant dernière phrase , je ne comprends pas vraiment ce que vous voulez !...

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil sur un coussin du salon [cf ce que vous dit Elena / cf ce que vous dit Elena bis – avez-vous besoin qu'elle vous explique davantage ?] pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage coulent [je vous ai proposé « exsude » ; utilisez-le] [et les guillemets ? ]L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment des bulles de splendides figures (quel sens? FORMES / cf mon commentaire précédent : figures ou formes ?) se forment et qui apparaisse [le verbe est au singulier ; pas le sujet] comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Audrey Di Pierro a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil sur un coussin du salon ( oui j'aurais besoin qu'Iris ou Héléna m'explique d'avantage) pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment de splendides figures se forment avec les bulles et cela lui apparait comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Eugénie Monta a dit…

Vous nous avez oubliées je pense ...

je vous renvoie la traduction d'Audrey



Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil sur un coussin du salon ( oui j'aurais besoin qu'Iris ou Héléna m'explique d'avantage) pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment de splendides figures se forment avec les bulles et cela lui apparait comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil sur un coussin du salon ( oui j'aurais besoin qu'Iris ou Héléna m'explique d'avantage /// Je viens de demander à Elena – sans H et sans accents – de vous aider de nouveau pour ce point…) pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent [non, c'est elle, le sujet] [POINT] « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment de splendides figures se forment avec les bulles et cela lui apparait [CS] comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Elena a dit…

Bonjour,
D'habitudet, les fauteuils sont équipés de deux coussins : un pour le dossier, l'autre pour le siège. Celui-ci n'en a qu'un, sur le siège.

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.

Eugénie Monta a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d’un coussin du salon ( j'espère que c'est la bonne réponse car vraiment je sèche, malgré les commentaires d'Elena) pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent des ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle verse le liquide, elle voit comment de splendides figures se forment avec les bulles et cela lui parait comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.


Merci Elena pour votre aide

Tradabordo a dit…

Y nada: parece que el insecto desapareció. Irene entonces llora. Se arrellana en el sillón de un cojín de la sala mientras le escurren goterones salados de amargura, de insomnio y de viudez. «¡El agua!», se acuerda, y, tras enjugarse las lágrimas, va presta hasta la cocina para servírsela. (¿O prefiere té? No, agua: sola como ella). Mientras vierte el líquido, ve cómo se forman burbujas de figuras espléndidas y se asoma en ella algo parecido a la tranquilidad, cosa que se esfuma al instante como las burbujas. Se lleva el vaso a la boca.

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d’un coussin du salon [« muni d'un simple coussin sur l'assise »] pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent des [« de »] ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Pendant qu'elle [vous avez déjà un « pendant que » avant ; débrouillez-vous pour ne pas répéter la construction] verse le liquide, elle voit comment de splendides figures se forment avec les bulles [non, les bulles naissent et ont des formes…] et cela lui parait comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Eugénie Monta a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d'un simple coussin sur l'assise pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent de ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Au moment où elle verse le liquide, elle voit comment des bulles naissent avec de splendides formes et cela lui parait comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Audrey Di Pierro a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d’un coussin sur l'assise pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent de ses yeux. « L'eau ! » , se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Alors qu'elle verse le liquide, elle voit comment de splendides figures naissent avec les bulles et cela lui parait comme quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d'un simple coussin sur l'assise pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent de ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). Au moment où elle verse [avec un simple gérondif ?] le liquide, elle voit comment des bulles naissent avec de splendides formes et cela lui parait [accent] comme [mal dit ; d'autant que vous en avez un après] quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Eugénie Monta a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d'un simple coussin sur l'assise pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent de ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). En versant le liquide, elle voit comment des bulles naissent avec de splendides formes et cela lui paraît quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

Eugénie MONTA a dit…

Est-ce correct ?

Tradabordo a dit…

Et rien : il semble que l'insecte ait disparu. Alors, Irene pleure. Elle se cale confortablement dans le fauteuil muni d'un simple coussin sur l'assise pendant que des gouttes salées d'amertume, d'insomnie et de veuvage exsudent de ses yeux. « L'eau ! », se souvient-elle, et, après avoir essuyé ses larmes, elle se précipite jusqu'à la cuisine pour lui en servir. (Ou vous préférez du thé ? Non, de l'eau : seule comme elle). En versant le liquide, elle voit comment des bulles naissent avec de splendides formes et cela lui paraît quelque chose semblable à la tranquillité, chose qui se volatilise à l'instant comme les bulles. Elle porte le verre à sa bouche.

OK.

Audrey ?