mercredi 9 mars 2016

Projet Sarah S – phrases 8-16

El tufo a spray potenciaba aquel otro más pequeño, aunque en definitiva presente, tanto o más desagradable, de la colonia floral con que la vieja había bañado su blusa, cuello y muñecas. Estaba vestida con la ropa de salir, su cartera más fina, y los zapatos, a pesar de los juanetes. No ameritaba arreglarse tanto para iniciar un simple trámite en unas oficinas, pero ella rara vez salía si no era cuando cobraba la miseria de pensión en el banco. Antes le gustaba ir al cine. Ya no podía subir las escaleras.
Tanto oler flores a la fuerza hizo que el taxista evocara un velorio y entonces imaginase a la vieja metida en un ataúd. Según sus cálculos, rondaría los noventa años. El paquete era del tamaño de una torta, envuelto en papel madera y atado con una cinta. Aunque sobrara espacio en el asiento, ella prefería llevarlo sobre el regazo.

Traduction temporaire :
La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive bel et bien présente, et autant voire plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dont le chemisier, le cou et les poignets de la vieille dame étaient imbibés. Elle était vêtue de ses vêtements du dimanche, portait son sac le plus raffiné, et des chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille couchée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle devait avoir quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

10 commentaires:

Sarah Sodki a dit…

Les relents de parfum accentuaient autre chose de plus petit, bien qu'en définitive, d'autant plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dans laquelle la vieille dame avait baigné sa blouse, son cou et ses poignets. Elle avait mis ses vêtements du soir, son portefeuille le plus raffiné, et ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Cela ne valait pas la peine qu'elle se pomponne autant pour aller engager une simple procédure dans des bureaux, mais elle ne sortait que rarement, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Elle ne pouvait déjà pas monter les escaliers. Sentir ces fleurs évoquait au chauffeur une veillée funèbre et il s'imaginait alors la vieille mise dans un cercueil. Selon ses calculs, elle avoisinerait les quatre-vingt dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans une étoffe et fermé avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur ses cuisses.

Tradabordo a dit…

Les relents de parfum [j'hésite sur l'interprétation] accentuaient [idem] autre chose [pour « aquel » ?] de plus petit, bien qu'en définitive [en définitive quoi ?], d'autant plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dans laquelle la vieille dame avait baigné sa blouse [sûre ?], son cou et ses poignets. Elle avait mis [temps] ses vêtements du soir [bof], son portefeuille [ou « sac », ici ?] le plus raffiné, et ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Cela ne valait pas la peine [simplifiez tout ça] qu'elle se pomponne autant pour aller engager une simple procédure [des « démarches » ?] dans des bureaux, mais elle ne sortait que [nécessaire ? Ça alourdit, quand même] rarement, seulement [pas génial, les deux adverbes en « -ment » à la suite…] pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Elle ne pouvait déjà [FS ; attention, « ya » ne veut pas dire que « déjà »] pas monter les escaliers. Sentir ces fleurs [pas ce que dit la V.O.] évoquait [temps] au chauffeur une veillée funèbre et il s'imaginait [temps] alors la vieille mise [bof] dans un cercueil. Selon ses calculs, elle avoisinerait [temps] les quatre-vingt dix [tiret ? Vérifiez] ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans une étoffe [sûre ?] et fermé [il y a mieux ici] avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur ses cuisses [« giron »].

Sarah Sodki a dit…

L'odeur du parfum faisait ressortir cette autre chose de plus petit, bien qu'en définitive c'était, d'autant plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dans laquelle la vieille dame avait baigné son chemisier, son cou et ses poignets. Elle était vêtue de ses vêtements pour sortir, de son sac le plus raffiné, et de ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille disposée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle avoisinerait [ce n'est pas du conditionnel présent ?] les quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Tradabordo a dit…

L'odeur [plus fort avec « tufo »] du parfum faisait ressortir cette autre chose [je pense que c'est juste une autre odeur… Du coup, je vous laisse reprendre parce que ça va changer la suite…] de plus petit, bien qu'en définitive c'était, d'autant plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dans laquelle la vieille dame avait baigné son chemisier, son cou et ses poignets. Elle était vêtue de ses vêtements pour sortir, de son sac le plus raffiné, et de ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille disposée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle avoisinerait [ce n'est pas du conditionnel présent ?] les quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Sarah Sodki a dit…

La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive elle était présente, et d'autant plus désagréable, dans l'eau de Cologne florale dans laquelle la vieille dame avait baigné son chemisier, son cou et ses poignets. Elle était vêtue de ses vêtements pour sortir, de son sac le plus raffiné, et de ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille disposée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle avoisinerait [ce n'est pas du conditionnel présent ?] les quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Tradabordo a dit…

La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive elle était [« bel et bien » ?] présente, et d'autant plus [« tanto O más »] désagréable, dans [esp. : « DE »] l'eau de Cologne florale dans laquelle la vieille dame avait baigné [ou en passant par « imbibé » ?] son chemisier, son cou et ses poignets. Elle était vêtue de ses vêtements pour sortir [« du dimanche » ?], de son sac [elle est vêtue de son sac ?] le plus raffiné, et de [elle est vêtue de ses chaussures ?] ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs [adjectif ?] évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille disposée [« couchée »] dans un cercueil. Selon ses calculs, elle avoisinerait [ce n'est pas du conditionnel présent ? C'est l'hypothèse] les quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Sarah Sodki a dit…

La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive bel et bien présente, et autant voire plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dont le chemisier, le cou et les poignets de la vieille dame étaient imbibés. Elle était vêtue de ses vêtements du dimanche, portait son sac le plus raffiné, et ses chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves florales évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille couchée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle devrait avoisiner [ce n'est pas du conditionnel présent ? C'est l'hypothèse /// je ne comprends pas car pour moi le conditionnel est le mode de l'hypothèse] les quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Tradabordo a dit…

La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive bel et bien présente, et autant voire plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dont le chemisier, le cou et les poignets de la vieille dame étaient imbibés. Elle était vêtue de ses vêtements du dimanche, portait son sac le plus raffiné, et des chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille couchée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle devrait avoisiner [ce n'est pas du conditionnel présent ? C'est l'hypothèse /// je ne comprends pas car pour moi le conditionnel est le mode de l'hypothèse /// DEVAIT AVOIR] les quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Sarah Sodki a dit…

La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive bel et bien présente, et autant voire plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dont le chemisier, le cou et les poignets de la vieille dame étaient imbibés. Elle était vêtue de ses vêtements du dimanche, portait son sac le plus raffiné, et des chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille couchée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle devait avoir quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

Tradabordo a dit…

La pestilence du parfum faisait ressortir cette autre odeur plus légère, bien qu'en définitive bel et bien présente, et autant voire plus désagréable, de l'eau de Cologne florale dont le chemisier, le cou et les poignets de la vieille dame étaient imbibés. Elle était vêtue de ses vêtements du dimanche, portait son sac le plus raffiné, et des chaussures, malgré ses oignons aux pieds. Il était inutile qu'elle se pomponne autant pour aller engager de simples démarches dans des bureaux, mais elle sortait peu, seulement pour aller à la banque toucher sa misérable pension. Avant, elle aimait aller au cinéma. Maintenant, elle ne pouvait plus monter les escaliers. Toutes ces effluves de fleurs évoquèrent au chauffeur une veillée funèbre et il s'imagina alors la vieille couchée dans un cercueil. Selon ses calculs, elle devait avoir quatre-vingt-dix ans. Son paquet était de la taille d'une galette, enveloppé dans du papier kraft et attaché avec un ruban. Même s'il restait de la place sur le siège, elle préférait le porter sur son giron.

OK.