dimanche 6 mars 2016

Projet Hadjer – phrases 10-17

Bill Denbrough, según el expediente de la Fiscalía, era el escritor favorito del hijo del señor Ramírez, un aspirante a escritor de novelas de misterio, quien por rutina solía caminar en el Parque Metropolitano. Aprovechaba los meses de invierno, que despertaban la naturaleza esquelética de los árboles sin hojas. El aspirante a novelista había dejado una novela inconclusa, que David había solicitado leer. El gurú quería descifrar alguna clave dejada por el chico.
—Señor Ramírez, buenos días. ¿Ha traído la novela de su hijo?
—Sí, pero me ha tomado tiempo recuperarla de su computador. Comprenda que no es nada fácil para un padre sumergirse en los secretos de un hijo.

Traduction temporaire :
Bill Denbrough, selon le dossier du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités d'écrire des romans policiers, avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?

— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

13 commentaires:

Hadjer Bouzid a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête du ministère public, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramirez, un écrivain en herbe de romans policiers, qui avait l'habitude de marcher dans le parc métropolitain. (je ne sais pas si je dois traduire Parque Metropolitano ou le garder dans la langue source…)
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. Le romancier en herbe avait laissé un roman inachevé que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices laissés par le garçon.
— Bonjour monsieur Ramirez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?

— Oui, mais il m'a fallu du temps pour le récupérer de son ordinateur. Vous comprenez que ce n'est pas facile pour un père de se plonger dans les secrets d'un enfant.

Tradabordo a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête du ministère [maj ?] public [ou ça placé au début ?], était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramirez [n'oubliez pas l'accent], un écrivain en herbe de [pas tout à fait ça ; c'est qu'il a envie de… En passant par « velléités » ?] romans policiers, qui avait l'habitude de marcher [ou avec « se promener » ?] dans le parc métropolitain [oui, traduisez, mais mettez les deux majs.].
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. Le romancier en herbe [idem] avait laissé un roman inachevé [virgule] que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices laissés [vous en avez un dans la phrase d'avant ; voyez celui des deux que vous pouvez changer] par le garçon.
— Bonjour [virgule] monsieur Ramirez [l'accent]. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour le récupérer [j'hésite ; est-ce que c'est comme ça qu'on le dirait ?] de son ordinateur. Vous comprenez que ce n'est [« qu'il n'est » ; ça évite le « c'est »] pas facile pour un père de se [nécessaire ?] plonger dans les secrets d'un enfant.

Hadjer Bouzid a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête publique du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, un écrivain velléitaire de romans policiers, qui avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'écrivain velléitaire avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Tradabordo a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête publique du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, un écrivain velléitaire [pas exactement le même sens en passant par l'adjectif] de romans policiers, qui avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'écrivain velléitaire [idem] avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Hadjer Bouzid a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête publique du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités (j'avoue avoir du mal à le mettre en pratique...) a écrire des romans policiers, et qui avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier (est-ce que ça marche comme ça ?) avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Tradabordo a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête publique du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités a [« de »] écrire des romans policiers, et qui avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier (est-ce que ça marche comme ça ?) [copier sur l'autre…] avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Hadjer Bouzid a dit…

Bill Denbrough, selon l’enquête publique du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités d'écrire des romans policiers, et qui avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. Le jeune garçon, qui avait des velléités d'écrire, avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Hadjer Bouzid a dit…

Je travaille sur la suite du texte, et j'ai un souci : on retrouve pas mal de fois "el aspirante à novelista" à travers l'histoire donc je sais pas si "celui qui avait des velléités d'écrire" c'est pas un peu trop lourd ?

Tradabordo a dit…

Oui, il est vrai que si c'est récurrent, ce sera pas génial. Je vous propose la solution suivante : la première fois, on laisse ce qu'on a mis et après, vous enchaînez avec votre « aspirant ». OK ?

Hadjer Bouzid a dit…

Oui, c'est une bonne idée.

Bill Denbrough, selon l’enquête publique du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités d'écrire des romans policiers, et qui avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Tradabordo a dit…

Bill Denbrough, según el expediente de la Fiscalía, era el escritor favorito del hijo del señor Ramírez, un aspirante a escritor de novelas de misterio, quien por rutina solía caminar en el Parque Metropolitano. Aprovechaba los meses de invierno, que despertaban la naturaleza esquelética de los árboles sin hojas. El aspirante a novelista había dejado una novela inconclusa, que David había solicitado leer. El gurú quería descifrar alguna clave dejada por el chico. —Señor Ramírez, buenos días. ¿Ha traído la novela de su hijo?
—Sí, pero me ha tomado tiempo recuperarla de su computador. Comprenda que no es nada fácil para un padre sumergirse en los secretos de un hijo.

Bill Denbrough, selon l’enquête publique [au fait, c'est pas « dossier » ?] du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités d'écrire des romans policiers, et qui avait [on a besoin de tout ça ?] l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Hadjer Bouzid a dit…

Bill Denbrough, selon le dossier du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités d'écrire des romans policiers, avait l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

Tradabordo a dit…

Bill Denbrough, selon le dossier du Ministère, était l'écrivain préféré du fils de monsieur Ramírez, qui avait des velléités d'écrire des romans policiers et l'habitude de se promener dans le Parc Métropolitain.
Il profitait des mois d'hiver, qui réveillaient la nature squelettique des arbres sans feuilles. L'aspirant romancier avait laissé un roman inachevé, que David avait demandé à lire. Le gourou voulait déchiffrer des indices livrés par le garçon.
— Bonjour, monsieur Ramírez. Avez-vous apporté le roman de votre fils ?
— Oui, mais il m'a fallu du temps pour l'extraire de son ordinateur. Vous comprenez qu'il n'est pas facile pour un père de plonger dans les secrets d'un enfant.

J'ai fait une petite modif au début et c'est OK.