dimanche 6 mars 2016

Projet Sarah / Sarah – phrases 50-52

Pensé enseguida en un caballo, en un caballo blanco que fuese sumergiéndose, poco a poco, en esa región movible y pegajosa, hasta que sólo quedara afuera la cabeza, la boca desesperada, la nariz y los ojos desmesurados y tristes porque se van llenando de tierra insistente, elástica y mojada. Cuando Susana volvió a preguntarme “¿qué será lo más triste?”, le dije mirándola como si le comunicara una noticia muy penosa:
-Un caballo blanco, hundiéndose en un pantano.”

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

7 commentaires:

Sarah Sodki a dit…

Je pensai tout de suite à un cheval, un cheval blanc qui sombrait, petit à petit, dans cette région mouvante et collante, jusqu'à ce que seule la tête reste émergée, la bouche désespérée, le nez et les yeux démesurés et tristes parce qu'ils se remplissent d'une terre insistente, élastique et humide. Quand Susana me redemanda "qu'est-ce qui serait le plus triste ?", je lui dis en la regardant comme si je lui annonçais une nouvelle très pénible:
— Un cheval blanc, englouti dans un marais."

Tradabordo a dit…

Je pensai tout de suite [un moyen de faire sans « tout » ?] à un cheval, un cheval blanc qui sombrait [pas assez clair sans la V.O. à côté…], petit à petit, dans cette région mouvante et collante [« poisseuse » ? J'hésite…], jusqu'à ce que seule la tête reste émergée, la [possessif ?] bouche désespérée, le [idem ?] nez et les [idem ?] yeux démesurés et tristes parce qu'ils se remplissent d'une terre insistente [ortho ?], élastique et humide. Quand Susana me redemanda "[les guillemets français = « »]qu'est-ce qui serait le plus triste ?"[idem], je lui dis [un verbe plus intéressant ?] en la regardant comme si je lui annonçais une nouvelle très pénible[espace]:
— Un cheval blanc, englouti [avec l'adjectif, vous ne décrivez pas le processus] dans un marais."

Sarah Guillet a dit…

Pensé enseguida en un caballo, en un caballo blanco que fuese sumergiéndose, poco a poco, en esa región movible y pegajosa, hasta que sólo quedara afuera la cabeza, la boca desesperada, la nariz y los ojos desmesurados y tristes porque se van llenando de tierra insistente, elástica y mojada. Cuando Susana volvió a preguntarme “¿qué será lo más triste?”, le dije mirándola como si le comunicara una noticia muy penosa:
-Un caballo blanco, hundiéndose en un pantano.”

Je pensai de suite à un cheval, un cheval blanc qui s'enfonçait, petit à petit, dans cette région mouvante et poisseuse, jusqu'à ce que seule la tête reste émergée, sa bouche désespérée, son nez et ses yeux démesurés et tristes parce qu'ils se remplissent d'une terre insistante, élastique et humide. Quand Susana me redemanda «qu'est-ce qui serait le plus triste ?», je lui répondis en la regardant comme si je lui annonçais une nouvelle très pénible :
— Un cheval blanc, en train de couler dans un marais.»

Tradabordo a dit…

Je pensai de suite [mal dit ; un peu populaire] à un cheval, un cheval blanc qui s'enfonçait, petit à petit, dans cette région mouvante et poisseuse, jusqu'à ce que seule la tête reste émergée, sa bouche désespérée, son nez et ses yeux démesurés et tristes parce qu'ils se remplissent d'une terre insistante, élastique et humide. Quand Susana me redemanda «[espace]qu'est-ce qui serait le plus triste ?[espace]», je lui répondis en la regardant comme si je lui annonçais une nouvelle très pénible :
— Un cheval blanc, en train de couler dans un marais.[espace]»

Sarah Guillet a dit…

Je pensai directement à un cheval, un cheval blanc qui s'enfonçait, petit à petit, dans cette région mouvante et poisseuse, jusqu'à ce que seule la tête reste émergée, sa bouche désespérée, son nez et ses yeux démesurés et tristes parce qu'ils se remplissent d'une terre insistante, élastique et humide. Quand Susana me redemanda « qu'est-ce qui serait le plus triste ? », je lui répondis en la regardant comme si je lui annonçais une nouvelle très pénible :
— Un cheval blanc, en train de couler dans un marais. »

Tradabordo a dit…

Je pensai directement à un cheval, un cheval blanc qui s'enfonçait, petit à petit, dans cette région mouvante et poisseuse, jusqu'à ce que seule la tête reste émergée, sa bouche désespérée, son nez et ses yeux démesurés et tristes parce qu'ils se remplissent d'une terre insistante, élastique et humide. Quand Susana me redemanda « qu'est-ce qui serait le plus triste ? », je lui répondis en la regardant comme si je lui annonçais une nouvelle très pénible :
— Un cheval blanc, en train de couler dans un marais. »

OK.

Sarah ?

Maintenant que c'est terminé :
- vous irez récupérer votre texte dans « Travaux en cours » (colonne de droite du blog).
- vous le relirez pour vous assurer qu'il ne manque pas une phrase ici ou là.
- voir si tout vous convient.
- Remettre la mise en page de la V.O.
Quand c'est fait, vous m'envoyer cela par mail.
Ensuite :
Pour l'évaluation, vous avez fait ce que j'attendais de vous et vous ne me « devez » plus rien. Il n'en reste pas moins que si vous avez envie de continuer à traduire, ensemble ou seules, vous pouvez le faire. Il vous suffit de me demander un autre texte. Pas obligé… À vous de voir.

Sarah Sodki a dit…

OK !

Je vais continuer à traduire seule car Sarah ne souhaite pas continuer.