vendredi 5 février 2016

Projet Camille / Angélique – phrases 44-53

Chocaba contra ellos. No es que le doliera; simplemente no podía atravesarlos. Puertas, ventanas, pasadizos, todos los canales que abre el hombre a su actividad, seguían imponiendo direcciones a sus revoloteos. Pudo colarse por el ojo de una cerradura, pero a duras penas. Él, muerto, no era una especie de virus filtrable para el que siempre hay pasos; sólo podía penetrar por las hendijas que los hombres descubren a simple vista. ¿Tendría ahora el tamaño de una pupila de ojo? Sin embargo, se sentía como cuando vivo, invisible, sí, pero no incorpóreo. No quiso volar más, y bajó a retomar sobre el suelo su estatura de hombre. Conservaba la memoria de su cuerpo ausente, de las posturas que antes había adoptado en cada caso, de las distancias precisas donde estarían su piel, su pelo, sus miembros. Evocaba así a su alrededor su propia figura; y se insertó donde antes había tenido las pupilas.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires
Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il était une sorte de virus filtrable pour lequel il y a toujours des chemins ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard. Maintenant, aurait-il la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa sur le sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour telle ou telle occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi évoquait-il autour de lui sa propre silhouette ; et il s'inséra là où ses pupilles avaient jadis été.

21 commentaires:

Angélique Gambiny a dit…

Il se heurtait à eux. Ce n'est pas que ça lui faisait mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, allées, tous les passages que l'Homme ouvre à son activité, continuaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Lui, mort, n'était pas une sorte de virus indécelable pour celui pour qui il y a toujours un progrès; il pouvait seulement pénétrer par les interstices que les Hommes découvrent d'un simple regard.
Aurait-il maintenant la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il descendit au sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adopté avant, à chaque occasion, des endroits précis où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi, il se remémorait à ses côtés sa propre figure; et s'inséra là où avant avaient été ses pupilles.

Tradabordo a dit…

Il se heurtait [pas plus fort ? « Cogner » ?] à eux. Ce n'est pas que ça lui faisait mal [« Non que ça lui fasse mal » ?], il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, allées [FS], tous les passages que l'Homme [sans majuscule] ouvre à [« pour »] son activité, [sans la virgule] continuaient [vous devriez faire autrement… car si mes souvenirs sont bons, vous en avez déjà beaucoup jusque-là et vous risquez de souffrir au moment de la relecture finale] à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine [sûre pour le tiret ? Je ne dis pas que c'est faux , je demande juste si vous vérifié]. Lui, mort [ou : « Une fois mort, il » ?], n'était pas une sorte de virus indécelable [FS ?] pour celui pour qui il y a [CS] toujours un progrès[CS + espace avant les signes de ponctuation forts = ; / : / ? / ?]; il pouvait seulement [« juste » ou en passant par « guère » ? Faites des essais] pénétrer par les interstices que les Hommes [sans la majuscule] découvrent d'un simple regard [« à l'œil nu »].

Camille a dit…

Il se heurtait [ http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/heurter/ et puis on aime bien "heurter" ] à eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'Homme [ il me semble que lorsque l'on utilise les "Hommes" en évoquant à la fois les femmes et les hommes, il fallait le notifier par une majuscule ] à [ "pour" ? Je comprends pas pourquoi ] son activité continuaient [ vous avez dit "beaucoup", mais de quoi ? ] à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine [ oui sûres ]. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus filtrable pour celui qui marche toujours ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les Hommes [ même question qu'avant ] découvrent d'un simple regard [aux premiers abords ?].

Tradabordo a dit…

Il se heurtait [ http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/heurter/ et puis on aime bien "heurter" /// pas besoin de me brandir le dictionnaire, vous savez… Je suis réceptive à vos choix / préférences sans cela ;-)] à [« contre » ?] eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'Homme [ il me semble que lorsque l'on utilise les "Hommes" en évoquant à la fois les femmes et les hommes, il fallait le notifier par une majuscule ////// mais, elle n'est pas en V.O.] à [ "pour" ? Je comprends pas pourquoi //// parce que c'est plus clair : on ouvre un canal pour pouvoir passer, etc.] son activité continuaient [ vous avez dit "beaucoup", mais de quoi ? //// de « continuer »] à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus filtrable pour celui [CS… c'est le virus dont il s'agit] qui marche toujours [ç adapter aussi] ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les Hommes [ même question qu'avant //// encore moins, précisément parce que c'est au pluriel… Cela tranche d'ailleurs la question] découvrent d'un simple regard [aux premiers abords ? Vous vous éloignez davantage du texte que ce que je vous propose].

Angélique Gambiny a dit…

Il se heurtait contre [les deux se disent, Cam tu préfères quoi ?] eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient [s'obstinaient ?] à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus indécelable pour lequel il y a toujours des passages ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Tradabordo a dit…

Il se heurtait contre [les deux se disent, Cam tu préfères quoi ? / alors non, là, il ne faut pas faire à partir de ce qu'on préfère – d'autant que nous, là, comme on a tourné et retourné la phrase dans tous les sens, on n'y voit plus clair. La théorie / méthode : puisque les deux ont l'air de coller, il faut déterminer ce qui est le plus standardisé dans l'usage. Comment le vérifier ? Tapez dans Google « se heurter contre un meuble » / « se heurter à un meuble » (je précise « meuble », sinon, ce sera faussé à cause du sens figuré de « heurter » = « choquer »), avec les guillemets et vous regardez le nombre d'occurrences pour l'un et l'autre… Optez pour celui qui en a le plus. Un critère comme un autre, mais quand il s'agit de trancher ce genre de débat, c'est pas mal] eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient [s'obstinaient ? / j'aime bien, mais je me demande si on ne tire pas le sens… Comparez avec la V.O. et évaluez. Vous pouvez faire cette petite entorse, mais assumez… sachez que c'est une petite entorse ;-)] à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus indécelable [FS, je crois… Pour qu'on soit sûres : regardez la définition du mot espagnol dans le María Moliner ou le DRAE] pour lequel il y a toujours des passages [naturel et clair ?] ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Camille a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus indécelable [ il n'apparaît pas sur la DRAE et la définition de l'autre site ne m'aide pas vraiment... ] par lequel il y a toujours des passages [naturel et clair ?] ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard

Tradabordo a dit…

Pourquoi s'embêter :

CNRTL : « Filtrable, adj.Virus filtrable, synon. rare de virus filtrant (cf. Ce que la Fr. a apporté à la méd., 1946, p. 85). »

Angélique Gambiny a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus filtrable par lequel il y a toujours des passages [naturel et clair ?] ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Tradabordo a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il n'était pas une sorte de virus filtrable par lequel [non… c'est lui le virus, donc, c'est lui qui peut toujours passer par tout] il y a toujours des passages ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Camille a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il était une sorte de virus filtrable par lequel il y a toujours des passages ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Tradabordo a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il était une sorte de virus filtrable par [CS ; « pour »… c'est lui qui s'infiltre partout…] lequel il y a toujours des passages ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Angélique Gambiny a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il était une sorte de virus filtrable pour lequel il y a toujours des chemins ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

Tradabordo a dit…

Il se heurtait contre eux. Non que ça lui fasse mal, il ne pouvait simplement pas les traverser. Portes, fenêtres, couloirs, tous les passages que l'homme ouvre pour son activité persistaient à imposer des directions à ses voltiges. Il put se faufiler par le trou d'une serrure, mais à grand-peine. Une fois mort, il était une sorte de virus filtrable pour lequel il y a toujours des chemins ; il pouvait juste pénétrer par les interstices que les hommes découvrent d'un simple regard.

OK.

Tradabordo a dit…

¿Tendría ahora el tamaño de una pupila de ojo? Sin embargo, se sentía como cuando vivo, invisible, sí, pero no incorpóreo. No quiso volar más, y bajó a retomar sobre el suelo su estatura de hombre. Conservaba la memoria de su cuerpo ausente, de las posturas que antes había adoptado en cada caso, de las distancias precisas donde estarían su piel, su pelo, sus miembros. Evocaba así a su alrededor su propia figura; y se insertó donde antes había tenido las pupilas.

Aurait-il maintenant [syntaxe pas très naturelle ; en plaçant « maintenant » au début ?] la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il descendit au sol [mal dit] pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adopté [grammaire ?] avant, à chaque occasion [clair sans la V.O. à côté ?], des endroits [pas ce que dit la V.O.] précis où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi, il se remémorait [pas ce que dit la V.O.] à ses côtés sa propre figure[FS][espace]; et s'inséra là où avant avaient [syntaxe] été ses pupilles.

Camille a dit…

Aurait-il maintenant [ je trouve qu'avec "maintenant" au début, l'interrogation est plus faible ] la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa au sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour chaque occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi, il évoqua à ses côtés sa propre silhouette ; et s'inséra là où avant, avaient été ses pupilles.

Tradabordo a dit…

¿Tendría ahora el tamaño de una pupila de ojo? Sin embargo, se sentía como cuando vivo, invisible, sí, pero no incorpóreo. No quiso volar más, y bajó a retomar sobre el suelo su estatura de hombre. Conservaba la memoria de su cuerpo ausente, de las posturas que antes había adoptado en cada caso, de las distancias precisas donde estarían su piel, su pelo, sus miembros. Evocaba así a su alrededor su propia figura; y se insertó donde antes había tenido las pupilas.

Aurait-il maintenant [ je trouve qu'avec "maintenant" au début, l'interrogation est plus faible /// certes, mais là… la phrase manque beaucoup de naturel… et quoi qu'il en soit, si vous le laissez là, il faut le mettre entre virgules ? Et qu'est-ce que ça donnerait en le mettant à la fin ?] la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa au [bof] sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour chaque [pas plus clair avec « telle ou telle » ?] occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi, il évoqua [temps ; l'imparfait ne peut pas être remplacé par le passé simple] à ses côtés sa propre silhouette ; et s'inséra là où avant, avaient été ses pupilles.

Angélique Gambiny a dit…

Maintenant, aurait-il la taille d'une pupille ? [À la fin ça ne fait pas trop naturel]. Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa sur le sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour telle ou telle occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi, il évoquait à ses côtés sa propre silhouette ; et s'inséra là où avant, avaient été ses pupilles.

Tradabordo a dit…

¿Tendría ahora el tamaño de una pupila de ojo? Sin embargo, se sentía como cuando vivo, invisible, sí, pero no incorpóreo. No quiso volar más, y bajó a retomar sobre el suelo su estatura de hombre. Conservaba la memoria de su cuerpo ausente, de las posturas que antes había adoptado en cada caso, de las distancias precisas donde estarían su piel, su pelo, sus miembros. Evocaba así a su alrededor su propia figura; y se insertó donde antes había tenido las pupilas.

Maintenant, aurait-il la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa sur le sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour telle ou telle occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi, il évoquait à ses côtés sa propre silhouette [« Ainsi évoquait-il autour de lui sa propre silhouette » ?] ; et s'inséra là où avant, avaient été ses pupilles [« là où ses pupilles avaient jadis été » ?].

Camille a dit…

Maintenant, aurait-il la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa sur le sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour telle ou telle occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi évoquait-il autour de lui sa propre silhouette ; et s'inséra là où ses pupilles avaient jadis été.

Tradabordo a dit…

Maintenant, aurait-il la taille d'une pupille ? Cependant, il se sentait comme lorsqu'il était vivant, invisible, certes, mais pas incorporel. Il ne voulut plus voler, et il se posa sur le sol pour reprendre sa stature d'homme. Il gardait le souvenir de son corps absent, des postures qu'il avait adoptées avant, pour telle ou telle occasion, des distances précises où seraient sa peau, ses cheveux, ses membres. Ainsi évoquait-il autour de lui sa propre silhouette ; et il s'inséra là où ses pupilles avaient jadis été.

OK.