vendredi 4 mars 2016

Projet Fanny – phrases 307-329

La desesperación me inundaba, se me saltaban las lágrimas, ¡no podía ser así! ¡No podía consentir que algo así echase por tierra todo el trabajo y todas las esperanzas! El dinero lo puede todo, el dinero lo consigue todo… sólo hay que tener los cojones suficientes para pedirlo.
Lo haremos.
¿Cómo? ¿Cómo pretendes, con el tiempo del que disponemos, solucionar ese problema? —Todos me miraban atónitos— No es cuestión de querer, ¡es imposible!
Hace unos meses vosotros me dijisteis que era imposible hacer lo que ya habéis hecho realidad. ¿Imposible? No lo creo. Solo es otro obstáculo y, como todos los que han surgido hasta ahora, lo superaremos.
Nada ni nadie puede parar a un corazón que sabe que está a punto de romperse para siempre. La mínima esperanza, la mínima ilusión, lo enciende sin remedio. Ahí empezó una época de lucha. Ellos me ponían zancadillas, yo las saltaba. Ellos imaginaban catástrofes, yo las remediaba. Les incitaba a pensar e imaginar los mil errores que podíamos cometer en el camino, para así poder ir superándolos uno a uno. Y así, Roslin, tus últimos meses de vida, que fueron siete en realidad, los pasaste drogada para no sentir nada, tumbada en la cama y hablando. Hablando conmigo y con el equipo de psicólogos, con las enfermeras. Hablando de tu infancia, de tu adolescencia, de tus amigos, de las cosas que te gustaban y de las situaciones que habías vivido. Hablando de todo lo que había sido tu vida en los veinte años en que habías pisado este mundo. Día a día, como un gran puzzle de tiempo, saltabas de unas situaciones a otras y nosotros anotábamos todo, grabábamos cada palabra tuya, para poder recomponer cada segundo de tu existencia, cada sensación que habías vivido. Y una enfermera te hizo esta foto.

Traduction temporaire :

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail élaboré et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit d'avoir assez de couilles pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment comptes-tu résoudre ce problème, vu le temps dont nous disposons ? Ils me regardaient, stupéfaits. Il n'est pas question de volonté, c'est impossible !
— Il y a quelques mois, vous m'avez assuré qu'il était impossible de réaliser ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne crois pas. Il ne s'agit que d'un autre obstacle et, comme l'ensemble les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se briser pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous étions susceptibles de commettre en chemin, pour ainsi être capables de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as traversés droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit, à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des événements que tu avais vécues. À parler de ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu sautais d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. C'est pendant cette période qu'une infirmière a pris cette photo.

6 commentaires:

Fanny JAY a dit…

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail réalisé et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit juste d'avoir assez de culot pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment prétends-tu résoudre ce problème, avec le temps dont nous disposons ? Tous me regardaient stupéfaits. Ça n'est pas une question de volonté : c'est impossible !
— Il y a quelques mois, vous m'avez dit qu'il était impossible de faire ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne crois pas. Ce n'est qu'un autre obstacle et, comme tous les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se rompre pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion, l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous pouvions commettre en chemin, pour ainsi être capable de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as passés droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des situations que tu avais vécues. À parler de tout ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu passais d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. Alors, une infirmière a pris cette photo.

Tradabordo a dit…

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail réalisé et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit juste [redondant ?] d'avoir assez de culot [plus fort en V.O. ; pas besoin d'édulcorer ;-)] pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment prétends[« comptes » ?]-tu résoudre ce problème, avec [« vu »] le temps dont nous disposons ? Tous me regardaient [virgule] stupéfaits. Ça n'est pas une question de volonté : c'est impossible ! [embêtant « ça n'est » + « c'est » ; par ailleurs plutôt pas de deux points dans les dialogues]
— Il y a quelques mois, vous m'avez dit [« assuré » ?] qu'il était impossible de faire ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne [« n'y » ? J'hésite] crois pas. Ce n'est [ENCORE :-))))) Débarrassez-vous de la maladie du « c'est »] qu'un autre obstacle et, comme tous [il y en pas mal dans cette section ; essayez de voir si vous pouvez faire sans celui-ci] les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se rompre [« briser »] pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion, [sans la virgule] l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous pouvions [avec « être susceptibles de » – pour éviter de répéter un « pouvoir »] commettre [« semer » ?] en chemin, pour ainsi être capable [pluriel ?] de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as passés [avec « dépasser » avant… bof ; une solution ?] droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit [virgule] à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des situations [bof ici] que tu avais vécues. À parler de tout [nécessaire ?] ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu passais [X3] d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. Alors [?], une infirmière a pris cette photo.

Fanny JAY a dit…

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail réalisé et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit d'avoir assez de couilles pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment comptes-tu résoudre ce problème, vu le temps dont nous disposons ? Tous me regardaient, stupéfaits. Il n'est pas question de volonté, c'est impossible !
— Il y a quelques mois, vous m'avez assuré qu'il était impossible de faire ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne crois pas. Il s'agit que d'un autre obstacle et, comme l'ensemble les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se briser pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous étions susceptibles de commettre en chemin, pour ainsi être capables de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as traversés droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit, à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des événements que tu avais vécues. À parler de ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu sautais d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. Une infirmière a pris cette photo.

Tradabordo a dit…

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail réalisé et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit d'avoir assez de couilles pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment comptes-tu résoudre ce problème, vu le temps dont nous disposons ? Tous [on a déjà pas mal de « tout » / « tous » avant… Les répétitions étaient volontaires, donc OK… mais supprimez celui-ci] me regardaient, stupéfaits. Il n'est pas question de volonté, c'est impossible !
— Il y a quelques mois, vous m'avez assuré qu'il était impossible de faire ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne crois pas. Il [« ne »] s'agit que d'un autre obstacle et, comme l'ensemble les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se briser pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient [vous en avez un juste avant] des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous étions susceptibles de commettre en chemin, pour ainsi être capables de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as traversés droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit, à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des événements que tu avais vécues. À parler de ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu sautais d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. [« C'est pendant cette période que » ou quelque chose comme ça]Une infirmière a pris cette photo.

Fanny JAY a dit…

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail élaboré et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit d'avoir assez de couilles pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment comptes-tu résoudre ce problème, vu le temps dont nous disposons ? Ils me regardaient, stupéfaits. Il n'est pas question de volonté, c'est impossible !
— Il y a quelques mois, vous m'avez assuré qu'il était impossible de réaliser ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne crois pas. Il ne s'agit que d'un autre obstacle et, comme l'ensemble les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se briser pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous étions susceptibles de commettre en chemin, pour ainsi être capables de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as traversés droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit, à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des événements que tu avais vécues. À parler de ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu sautais d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. C'est pendant cette période qu'une infirmière a pris cette photo.

Tradabordo a dit…

Le désespoir m'envahissait, j'éclatais en sanglots. Ça ne pouvait pas être vrai ! Je ne pouvais consentir qu'une telle chose anéantisse tout le travail élaboré et toutes nos espérances ! L'argent peut tout, l'argent permet de tout obtenir… il suffit d'avoir assez de couilles pour le demander.
— Nous le ferons.
— Comment ? Comment comptes-tu résoudre ce problème, vu le temps dont nous disposons ? Ils me regardaient, stupéfaits. Il n'est pas question de volonté, c'est impossible !
— Il y a quelques mois, vous m'avez assuré qu'il était impossible de réaliser ce que vous avez accompli. Impossible ? Je ne crois pas. Il ne s'agit que d'un autre obstacle et, comme l'ensemble les obstacles qui sont apparus jusqu'à maintenant, nous le surmonterons.
Rien ni personne ne peut arrêter un cœur qui sait qu'il est sur le point de se briser pour toujours. Le plus petit espoir, la plus petite illusion l'enflamme inévitablement. Commença alors une période de lutte. Ils me faisaient des croche-pieds, je les esquivais. Ils imaginaient des catastrophes, je les évitais. Je les incitais à penser et imaginer les mille erreurs que nous étions susceptibles de commettre en chemin, pour ainsi être capables de les dépasser les unes après les autres. De cette manière, Roslin, les trois derniers mois de ta vie, sept en réalité, tu les as traversés droguée pour ne rien sentir, couchée dans ton lit, à parler. À parler avec moi et avec l'équipe de psychologues, avec les infirmières. À parler de ton enfance, de ton adolescence, de tes amis, des choses que tu aimais et des événements que tu avais vécues. À parler de ce qui avait été ta vie pendant les vingt années où tu avais foulé le sol de ce monde. Jour après jour, comme un grand puzzle temporel, tu sautais d'une situation à une autre et nous annotions tout, nous enregistrions chacune de tes paroles, pour être en mesure de recomposer chaque seconde de ton existence, chaque sensation que tu avais vécue. C'est pendant cette période qu'une infirmière a pris cette photo.

OK.

J'enregistre la phrase, mais je ne peux pas mettre la suite. Je ne suis pas sur mon ordiateur. Si vous ne la voyez pas d'ici demain, envoyez-moi un mail.