vendredi 4 mars 2016

Projet Camille / Angélique 3 – titre + phrases 1-6

Patricia Esteban Erlés

El juego

Sigo castigada. Al asomarme a la puerta entornada de mi cuarto escucho el rumor de sus voces a través del hueco de la escalera. Mi madre solloza bajito; mi padre sube el tono cuando habla de ese sanatorio suizo en el que el doctor Ocampo le ha recomendado internarme. Escucho el sonido de sus pasos, ploploplop, y su voz acercándose y alejándose luego, porque no deja de moverse de un lado para otro como el tigre amarillo del zoológico. Seguramente camina con las manos a la espalda como cuando está muy enfadado, mientras mamá llora sentada en su sillón, con las piernas muy juntas y un pañuelo blanco hecho una bola entre las manos. Hay que tomar una decisión, Mercedes, le dice mi padre, y después se hace el silencio.

Traduction temporaire :


Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Passant la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute la conversation à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne ce sanatorium suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, il y a un silence.

8 commentaires:

Angélique Gambiny a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu.

Je suis encore punie. En me penchant au-dehors de la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute les bruissements de leurs voix à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote à voix basse ; mon père hausse le ton lorsqu'il parle de cet hôpital suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne ensuite, car il n'arrête pas de bouger d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement avec les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise sur le fauteuil, les jambes très rapprochées, un mouchoir blanc mis en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, le silence.

Tradabordo a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu. [supprimez le point]

Je suis encore punie. En [nécessaire ?] me penchant au-dehors de [très mal dit… En fait, c'est tjs un problème à traduire ; là : « se poster devant » / « passer la tête » – ce genre de choses…] la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute les bruissements [pas certaine que ce soit adapté ici] de leurs voix à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote à voix [?] basse ; mon père hausse le ton lorsqu'il parle [« évoque » / « mentionne » ?] de cet hôpital [littéral ?] suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne ensuite [nécessaire ?], car il n'arrête pas de bouger [adapté ici ?] d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement avec les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise sur [« dans » ?] le [pourquoi avoir supprimé le possessif ?] fauteuil, les jambes très rapprochées [« serrées » ?], un mouchoir blanc mis [nécessaire ?] en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, le silence [un verbe ?].

Camille a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Sortant la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute les bruits de leurs voix à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne de ce sanitaire suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement avec les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, le silence se fait.

Tradabordo a dit…


Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Sortant [« Passant »] la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute les bruits [« brouhaha » ? Sinon, autant ne rien mettre, car « bruits de voix », c'est pas génial et redondant + je viens de voir que vous l'avez mis après… En fait, il faut rendre l'idée que le personnage entend parler sans pouvoir distinguer ce qui se dit + je me rends compte qu'on a « voix » après ; pas grave, mais éventuellement ici, on peut mettre quelque chose comme « conversation » / je vous laisse évaluer tout ça et trancher] de leurs voix à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne de [?] ce sanitaire [FS] suisse, dans lequel [« où » ? Comme vous préférez] le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement avec [nécessaire ?] les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, le silence se fait [mal dit].

Angélique Gambiny a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Passant la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute la convrsation à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne cet institut suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, il y a un silence.

Tradabordo a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Passant la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute la convrsation [coquille] à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne cet institut [littéral = sanatorium] suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, il y a un silence.

Camille a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Passant la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute la conversation à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne ce sanatorium suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, il y a un silence.

Tradabordo a dit…

Patricia Esteban Erlés

Le jeu

Je suis encore punie. Passant la tête par la porte entrouverte de ma chambre, j'écoute la conversation à travers la cage d'escalier. Ma mère sanglote tout bas ; mon père hausse le ton lorsqu'il mentionne ce sanatorium suisse, dans lequel le docteur Ocampo lui a recommandé de me faire interner. J'écoute le bruit de leurs pas, ploploplop, sa voix se rapproche et s'éloigne, car il n'arrête pas de se déplacer d'un côté à l'autre, comme le tigre jaune du zoo. Il marche sûrement les mains dans le dos, comme quand il est très fâché, pendant que maman pleure, assise dans son fauteuil, les jambes très serrées, un mouchoir blanc en boule entre les mains. Il faut prendre une décision, Mercedes, lui dit mon père, puis, il y a un silence.

OK.