dimanche 6 mars 2016

Projet Hélène / Audrey – phrases 23-24

A esas alturas, ella debía tener entre cincuenta y cincuenta y cinco años; no obstante, aparentaba tener la misma edad que cuando la conocí. La tarde estaba por morir, y al recordarla dialogar con los clientes que preguntaban por los productos que ofrecía con rostro pálido y sonriente, sentí el impulso de refugiarme en los brazos de mi madre o de esconderme debajo de la cama, tal como hice aquella noche, al regresar de la casa de Rutka, más de treinta y cinco años atrás.

Traduction temporaire :
Là, elle devait avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’avais connue. L’après-midi était moribond. Alors que je me la remémorais en train de discuter avec les clients, qui lui posaient des questions sur des produits qu’elle vendait avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette fameuse nuit, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

8 commentaires:

Hélène a dit…

Elle devait alors avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’ai connue. L’après-midi était sur le point de mourir. Alors que je la revoyais discuter avec les clients l’interrogeant à propos des produits qu’elle offrait avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette nuit-là, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

Tradabordo a dit…

[et on ne fait rien de « a esas alturas » ?]Elle devait alors avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’ai connue [PQP ?]. L’après-midi était sur le point de mourir [ce serait mieux avec un adjectif]. Alors que je la revoyais discuter avec les clients l’interrogeant [j'hésite] à propos des produits qu’elle offrait [adapté ici ?] avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette [cheville : « fameuse » ou inutile ? Je vous laisse trancher] nuit-là, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

Hélène a dit…

[et on ne fait rien de « a esas alturas » ? / J'avais traduit la dimension temporelle de cette expression par un simple "alors", peut-être un peu faible en français. Du coup, je propose autre chose] À ce moment-là, elle devait avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’avais connue. L’après-midi était mourant. Alors que je la revoyais discuter avec les clients, qui lui posaient des questions sur des produits qu’elle vendait avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette fameuse nuit, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

Tradabordo a dit…

[et on ne fait rien de « a esas alturas » ? / J'avais traduit la dimension temporelle de cette expression par un simple "alors", peut-être un peu faible en français. Du coup, je propose autre chose] À ce moment-là [ou juste avec « Là »], elle devait avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’avais connue. L’après-midi était mourant [« moribond »]. Alors que je la revoyais [ambigu ; j'ai dû reprendre la V.O. pour comprendre] discuter avec les clients, qui lui posaient des questions sur des produits qu’elle vendait avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette fameuse nuit, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

Hélène a dit…

Là, elle devait avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’avais connue. L’après-midi était moribond. Alors que je me la remémorais en train de discuter avec les clients, qui lui posaient des questions sur des produits qu’elle vendait avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette fameuse nuit, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

Tradabordo a dit…

Là, elle devait avoir entre cinquante et cinquante-cinq ans ; pourtant, elle en paraissait autant que lorsque je l’avais connue. L’après-midi était moribond. Alors que je me la remémorais en train de discuter avec les clients, qui lui posaient des questions sur des produits qu’elle vendait avec un visage pâle et souriant, je sentis le besoin de me réfugier dans les bras de ma mère ou de me cacher sous le lit, tel que je l’avais fait cette fameuse nuit, en rentrant de chez Rutka, plus de trente-cinq ans en arrière.

OK.

Audrey ?

Audrey Louyer a dit…

Ok and sorry for the delay :/

Tradabordo a dit…

Ah, mais pas grave du tout… Celle qui est là bosse, etc. et ça n'a pas d'importance, qui fait quoi :-)