dimanche 6 mars 2016

Projet Aurélie O 12 – phrases 59-67

Soy bastante alto, y precoz. No hay nada que destacar, excepto que a las chicas del colegio, les gusta mi larga nariz afilada. Sé utilizarla muy bien con las jóvenes mojigatas de la escuela. Siempre aburrido de sus rostros angelicales y sus conversaciones estúpidas.
Heme aquí al lado de una mujer de 40 años, mirando con encanto cada detalle de su rostro. Me fascina su mirada indescifrable y sus ojos rasgados. Los míos siguen muy de cerca cada una de sus líneas, sin embargo me está molestando su aparente indiferencia. No me ha fijado su vista, clavada todavía en la revista de modas. Se reconocer la superficialidad, propia de las mujeres con lana.

Traduction temporaire :
Je suis assez grand et précoce. Il n’y a rien d’autre à préciser, excepté que les filles de l’école apprécient mon long nez effilé [effilé n’indique pas que son nez est long et fin par définition ?]. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes mijaurées de l’école. Leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides m’ennuient systématiquement. Me voici à côté d’une femme de 40 ans, contemplant avec enchantement chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux de bridés me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses courbes. Cependant, sa visible indifférence me dérange. Toujours plongée dans sa revue de mode, son regard ne s’est pas encore posé sur moi. Je sais reconnaître la superficialité, propre aux femmes ayant du fric.

9 commentaires:

Aurélie Oudart a dit…

Je suis assez grand et mature. Il n’y a rien d’autre à souligner hormis que le fait les filles de l’école appréciaient mon long nez affilé. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes bigotes de l’école. Je m’ennuie toujours de leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides.
Me voici à côté d’une femme de 40 ans, à regarder le charme de chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux déchirés me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses lignes, cependant, son semblant d’indifférence me dérange. Sa vue ne m’a pas fixé, toujours clouée sur sa revue de mode. Je sais reconnaître la superficialité, propre des femmes ayant du fric.

Tradabordo a dit…

Je suis assez grand et mature [littéral ?]. Il n’y a rien d’autre à souligner [j'hésite] hormis que le fait [charabia ? ;-)] les filles de l’école appréciaient [temps] mon long nez affilé [ça se dit ?]. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes bigotes [sûre ici ?] de l’école. Je m’ennuie toujours de [sens ?] leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides.
Me voici à côté d’une femme de 40 ans, à regarder le charme [pas ce que dit la V.O.] de chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux déchirés [????] me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses lignes, [point ?] cependant, son semblant [pourquoi tu changes ?] d’indifférence me dérange. Sa vue ne m’a pas fixé [mal dit], toujours clouée [mal dit] sur sa revue de mode. Je sais reconnaître la superficialité, propre des femmes ayant du fric.

Aurélie Oudart a dit…

Je suis assez grand et précoce. Il n’y a rien d’autre à ajouter, excepté que les filles de l’école apprécient mon nez effilé. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes hypocrites de l’école. Leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides m’ennuient systématiquement.
Me voici à côté d’une femme de 40 ans, contemplant avec enchantement chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux de biche me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses lignes. Cependant, sa visible indifférence me dérange. Toujours plongée dans sa revue de mode, son regard ne s’est pas encore posé sur moi. Je sais reconnaître la superficialité, propre des femmes ayant du fric.

Tradabordo a dit…

Je suis assez grand et précoce. Il n’y a rien d’autre à ajouter [inexact ?], excepté que les filles de l’école apprécient mon [et « larga » ?] nez effilé. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes hypocrites [« mijorées » ?] de l’école. Leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides m’ennuient systématiquement.
Me voici à côté d’une femme de 40 ans, contemplant avec enchantement chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux de biche [?????] me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses lignes [« courbes » ?]. Cependant, sa visible indifférence me dérange. Toujours plongée dans sa revue de mode, son regard ne s’est pas encore posé sur moi. Je sais reconnaître la superficialité, propre des [« aux »] femmes ayant du fric.

Tradabordo a dit…

L'autre texte de cette auteure sera bientôt terminé… On essaie de mettre un peu le turbo ici pour qu'on puisse publier les deux en même temps dans « Lectures de Cuba » ? ;-)

Aurélie Oudart a dit…

Je suis assez grand et précoce. Il n’y a rien d’autre à préciser, excepté que les filles de l’école apprécient mon long nez effilé [effilé n’indique pas que son nez est long et fin par définition ?]. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes mijaurées de l’école. Leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides m’ennuient systématiquement.
Me voici à côté d’une femme de 40 ans, contemplant avec enchantement chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux de bridés me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses courbes. Cependant, sa visible indifférence me dérange. Toujours plongée dans sa revue de mode, son regard ne s’est pas encore posé sur moi. Je sais reconnaître la superficialité, propre aux femmes ayant du fric.

Aurélie Oudart a dit…

Ok, cette semaine j'essaye de répondre au plus vite - mais la semaine prochaine je suis à l'étranger !

Tradabordo a dit…

Je suis assez grand et précoce. Il n’y a rien d’autre à préciser, excepté que les filles de l’école apprécient mon nez effilé. Je sais très bien l’utiliser avec les jeunes mijaurées de l’école. Leurs traits angéliques et de leurs conversations stupides m’ennuient systématiquement.
Me voici à côté d’une femme de 40 ans, contemplant avec enchantement chaque détail de son visage. Son regard indéchiffrable et ses yeux de bridés me fascinent. Les miens suivent de très près chacune de ses courbes. Cependant, sa visible indifférence me dérange. Toujours plongée dans sa revue de mode, son regard ne s’est pas encore posé sur moi. Je sais reconnaître la superficialité, propre aux femmes ayant du fric.

OK.

Merci pour le « au » de mijaurée :-)

Tradabordo a dit…

Essayons de bien carburer cette semaine, alors.