vendredi 18 mars 2016

Projet Hélène / Audrey – phrases 31-47

Sin embargo, la recién llegada parecía empeñada en mantener con nosotras una relación distante, apenas marcada por el saludo o frases breves que no daban pie a mayor conversación (¿De dónde dices que eres? De Polonia. ¿Dónde queda eso? En Europa. ¿Y por qué hablas como argentina? ¿Cómo es Polonia? No sé. ¿Cómo no sabes, no has vivido allá? No. ¿Tus papás no te han contado? ¿Tienes hermanos? ¿Dónde estudiabas antes? Su última respuesta era encogerse de hombros y sacar de su mochila algún libro con el que nos hacía el desplante de terminar con la charla). Mi entusiasmo por la nueva decayó muy rápido; la consideraba aburrida, sosa y creída. Esta opinión era compartida por el conjunto del aula, pues al poco tiempo las demás también dejaron de buscarla o invitarla a jugar: para qué, si nunca contestaba con más de tres palabras ni salía al recreo porque se quedaba leyendo, como si la compañía de un libro fuera mejor que la nuestra. Así las cosas, todas resolvimos ignorarla, pero solo por un lapso corto.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

12 commentaires:

Audrey Louyer a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée mettait un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine marquée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne permettaient pas de développer la conversation (D'où viens-tu, au fait ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je ne sais pas. Comment ça, tu ne sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en parlent pas ? Tu as des frères et sœurs ? Tu étudiais où, avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait de son cartable un livre ; par cet affront, elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, apathique et présomptueuse. L'ensemble de mes camarades partageait cette opinion car très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller à sa rencontre ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, puisqu'elle restait à lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie que nous autres. C'est ainsi que nous nous résolûmes à l'ignorer ; mais ce moment fut de courte durée.

Audrey Louyer a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée mettait un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine marquée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne permettaient pas de développer la conversation (D'où viens-tu, au fait ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je ne sais pas. Comment ça, tu ne sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en parlent pas ? Tu as des frères et sœurs ? Tu étudiais où, avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait de son cartable un livre ; par cet affront, elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, apathique et présomptueuse. L'ensemble de mes camarades partageait cette opinion car très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller à sa rencontre ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, puisqu'elle restait à lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie que nous autres. C'est ainsi que nous nous résolûmes à l'ignorer ; mais ce moment fut de courte durée.

Tradabordo a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée mettait [il y a quand même la nuance de « parecía »] un point d'honneur à maintenir [« conserver » ?] avec nous une relation distante, à peine marquée [« ponctuée » ?] par un bonjour ou de courtes phrases qui ne permettaient [ou par « donner prise » ?] pas de développer la [texte ? Je ne dis pas que ça ne va pas ; je me demande juste s'il y a moyen de rester plus près de la V.O. ; car là, c'est clairement de la réécriture… Pourquoi pas, mais bon… ] conversation (D'où viens-tu, au fait [texte ?] ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je ne [nécessaire ?] sais pas. Comment ça, tu ne [nécessaire ? Ou alors, laissez le premier et supprimez celui-ci] sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en parlent [temps ?] pas ? Tu as des frères et sœurs ? Tu étudiais [naturel en français ?] où, avant ? Elle finissait par répondre en haussant les [« par un simple hochement des épaules » ?] épaules et sortait de son cartable un livre [« un livre de son cartable » ?] ; par cet affront [sûre ?], elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, apathique [FS ?] et présomptueuse [naturel ici ?]. L'ensemble de mes camarades [« classe » ou tu cherches à éviter une répétition ?] partageait cette opinion [virgule] car [« et » ?] très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller à sa rencontre [« rechercher sa compagnie »] ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, puisqu'[bof]elle restait à lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie que nous autres [nécessaire ?]. C'est ainsi que nous nous résolûmes à l'ignorer [naturel ?] ; mais ce moment [naturel ?] fut de courte durée.

Hélène a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir [« conserver » ? Je préfère "maintenir", sauf s'il y a une répétition quelque part] avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre conversation [texte ? Je ne dis pas que ça ne va pas ; je me demande juste s'il y a moyen de rester plus près de la V.O. ; car là, c'est clairement de la réécriture… Pourquoi pas, mais bon… // Je fais des essais pour éviter la réécriture] (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu [je suis d'avis de supprimer les deux négations à l'oral] sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les [« par un simple hochement des épaules » ? La répétition de la préposition "par" me gêne avec cette solution] et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. L'ensemble de la classe partageait cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

Hélène a dit…

Idem

Tradabordo a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre [« forme de » ? Tranchez] conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu [je suis d'avis de supprimer les deux négations à l'oral] sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. L'ensemble de la classe partageait cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

Hélène a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre forme de [« forme de » ? Tranchez // Ok pour moi] conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. L'ensemble de la classe partageait cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

Tradabordo a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre forme de conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. L'ensemble de la classe partageait cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

OK.

Audrey ?

Audrey Louyer a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre forme de conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. L'ensemble de la classe partageait cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer [j'ai une vague impression d'anacoluthe... pourrait-on dire "les filles de la classe partageaient"?] : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

Tradabordo a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre forme de conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. L'ensemble de la classe partageait cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer [j'ai une vague impression d'anacoluthe... pourrait-on dire "les filles de la classe partageaient"? Hélène, ton avis ?] : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

Hélène a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre forme de conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. Mes camarades de classe partageaient cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer [j'ai une vague impression d'anacoluthe... pourrait-on dire "les filles de la classe partageaient"? Hélène, ton avis ? Ok, mais pour être en accord avec ce qui précède, je propose de mettre "Mes camarades de classe"] : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.

Tradabordo a dit…

Néanmoins, la nouvelle arrivée semblait mettre un point d'honneur à maintenir avec nous une relation distante, à peine ponctuée par un bonjour ou de courtes phrases qui ne donnaient prise à aucune autre forme de conversation (Tu dis venir d'où ? De Pologne. C'est où ? En Europe. Alors pourquoi tu parles comme une Argentine ? C'est comment, la Pologne ? Je sais pas. Comment ça, tu sais pas ? Tu n'y as jamais vécu ? Non. Tes parents ne t'en ont pas parlé ? Tu as des frères et sœurs ? Où est-ce que tu allais à l'école avant ? Elle finissait par répondre en haussant les épaules et sortait un livre de son cartable : une insolence par laquelle elle mettait un terme à la discussion). Mon enthousiasme envers elle retomba très rapidement ; je la trouvais ennuyeuse, niaise et arrogante. Mes camarades de classe partageaient cette opinion, et très vite, elles cessèrent elles aussi d'aller rechercher sa compagnie ou de l'inviter à jouer [j'ai une vague impression d'anacoluthe... pourrait-on dire "les filles de la classe partageaient"? Hélène, ton avis ? Ok, mais pour être en accord avec ce qui précède, je propose de mettre "Mes camarades de classe" //// AUDREY ?] : à quoi bon, puisqu'elle ne répondait jamais plus de trois mots et ne sortait pas pendant les récréations, préférant rester lire, comme si ses livres étaient de meilleure compagnie. On se résigna donc à l'ignorer ; mais ce fut de courte durée.