lundi 14 mars 2016

Projet Maxime / Justine / Cécilia – phrases 62-69

¿En qué estaba? Me distraigo y pierdo el hilo, ¿Les hablé ya de mi hermano? Creo que no, mi hermano menor ¡pobre criatura! Se nos fue a los dos años de vida, voy a contarles primero lo tierno y dulce y bueno y blando que era. Sobre todo blando, porque yo probé su blandura mientras masticaba su dedito índice recién arrancado con una tenaza frente a sus propios ojos llenos de inocencia y espanto que me interpelaban como diciendo (claro, todavía no hablaba) ¿Por qué me hacés esto? El mal es tan dichoso porque no necesita explicarse.

Traduction temporaire :
Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, le pauvre enfant ! Il nous a quittés à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai démontré sa faiblesse alors qu'il mâchouillait son petit index tout juste arraché avec des tenailles devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de l'expliquer. 

10 commentaires:

Maxime DEGRAS a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil, je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas, mon petit frère, pauvre enfant ! Il nous a quitté à deux ans, je vais d'abord vous raconter comment il était tendre et doux et faible. Par dessus tout faible, parce que j'ai prouvé sa faiblesse alors qu'il mastiquait son petit index tout juste arraché par une tenaille face à ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme en disant ( évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car il n'a pas besoin de s'expliquer.

Tradabordo a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil, [point] je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas, [point ?] mon petit frère, pauvre enfant ! Il nous a quitté à deux ans, [point ?] je vais d'abord vous raconter comment il était tendre et doux et [débrouillez-vous pour ne garder qu'un "et"] faible. Par dessus [tiret ? Vérifiez] tout faible, parce que j'ai prouvé [j'hésite ; vérifiez quand même dans le dico unilingue] sa faiblesse alors qu'il mastiquait ["mâchait" ?] son petit index tout juste arraché par une tenaille face à [mal dit] ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme en disant [mal dit] ( [pas d'espace]évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car il n'a pas besoin de s'expliquer [construction maladroite].

Cécilia Solvez a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, pauvre enfant ! Il nous a quitté à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai demontré sa faiblesse alors qu'il mâchait son petit index tout juste arraché par une tenaille devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de s'expliquer.

Maxime DEGRAS a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, pauvre enfant ! Il nous a quitté à deux ans. Je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai prouvé expérimenté sa faiblesse alors qu'il mâchait son petit index tout juste arraché par une tenaille devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme pour dire (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Ce qui est merveilleux dans le mal c'est qu'il n'a pas besoin de s'expliquer.

Tradabordo a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, [« le » ? Comme vous préférez] pauvre enfant ! Il nous a quitté [ou « és » ?] à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai de[accent]montré sa faiblesse alors qu'il mâchait [ou « mâchouillait » ? Là, ce sera surtout pour une question de ton…] son petit index tout juste arraché par [« avec » ?] une tenaille devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de s'expliquer [CS].

Cécilia Solvez a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, le pauvre enfant ! Il nous a quittés à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai démontré sa faiblesse alors qu'il mâchouillait son petit index tout juste arraché avec une tenaille devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de l'expliquer.

Tradabordo a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, le pauvre enfant ! Il nous a quittés à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai démontré sa faiblesse alors qu'il mâchouillait son petit index tout juste arraché avec une tenaille [au fait : pas au pluriel ?] devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de l'expliquer.

Maxime DEGRAS a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, le pauvre enfant ! Il nous a quittés à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai démontré sa faiblesse alors qu'il mâchouillait son petit index tout juste arraché avec des tenailles devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de l'expliquer.

Cécilia Solvez a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, le pauvre enfant ! Il nous a quittés à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai démontré sa faiblesse alors qu'il mâchouillait son petit index tout juste arraché avec des tenailles devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de l'expliquer.

Tradabordo a dit…

Où en étais-je ? Je me déconcentre et je perds le fil. Je vous ai déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Mon petit frère, le pauvre enfant ! Il nous a quittés à deux ans. je vais d'abord vous raconter comment il était tendre, doux et faible. Par-dessus tout faible, parce que j'ai démontré sa faiblesse alors qu'il mâchouillait son petit index tout juste arraché avec des tenailles devant ces propres yeux pleins d'innocence et d'épouvante qui m'interpellaient comme s'il disait (évidemment, il ne parlait pas encore) : Pourquoi tu me fais ça ? Le mal est merveilleux car on n'a pas besoin de l'expliquer.

OK.

Justine ?