lundi 14 mars 2016

Projet Camille / Angélique – phrases 31-34


Era lindo de verdad, Otellito, tan lindo, sonreía con la boca abierta y tenía los dientes muy blancos, y hasta un poco de pelusilla negra muy rizada en lo alto de su cabecita. Mi abuela Silvia le había tejido el jersey y el pantalón de punto azul celeste que llevaba, también los diminutos patucos con botones de nácar, y mamá lavaba a mano aquellas prendas cada semana para evitar que cogieran polvo en lo alto del armario. Luego, mientras la ropa se secaba a la sombra, envuelta en una toalla blanca como si fuera un tesoro, frotaba con un paño húmedo los brazos y las piernas de Otellito, su cara de negrito feliz, y tarareaba una canción de cuna que la abuela Silvia le había enseñado cuando vivían en La Habana. Yo sabía cómo iba a dolerle encontrar a Otellito hecho trizas, que también a ella se le iba a partir el corazón en un montón de pedazos pequeños que nadie iba a poder recomponer, pero Laurita se cruzó de brazos y agitó la cabeza de un lado para otro mientras yo le suplicaba y le ofrecía mis canicas de vidrio azul, la bañera con patas de latón de mi casa de muñecas, hasta el guardapelo de oro que me regaló nuestra madrina.

Traduction temporaire :
Il était vraiment mignon, Otellito, si mignon, il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine pour éviter qu'ils ne prennent pas la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, sa frimousse heureuse de négrillon, et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point elle serait blessée de retrouver Otellito en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits lambeaux que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté et de l'autre, tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pieds en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

8 commentaires:

Camille a dit…

À dire vrai, il était beau, Otellito, si beau, il souriait la bouche ouverte, avait les dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ces vêtements chaque semaines pour éviter qu'il ne prenne la poussière en haut de l'armoire. Puis, pendant que les vêtements séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une toile blanche comme si c'était un trésor, frottait avec un mouchoir humide les bras et les pieds d'Otellito, son visage heureux noir, et fredonnait une berceuse que la grand-mère de Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais bien comment ça allait la blesser de retrouver Otellito casser en mille morceaux, et qu'à elle aussi ça allait briser son cœur en un tas de petits bouts que personne ne pourra recomposer, mais Laurita croisa les bras et agita la tête d'un côté à l'autre pendant que je l'a suppliais et lui offrais mes billes en verre bleue, le baigneur à pied en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'a offert notre marraine.

Tradabordo a dit…

À dire vrai, il était beau [pour le début, ça n'est pas exactement ça], Otellito, si beau [au fait : "lindo" = beau ou joli ? Vérifiez], il souriait la bouche ouverte, avait les ["des" ?] dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux ["à" ?] boutons nacrés, et maman lavait à la main ces vêtements chaque semaines [grammaire] pour éviter qu'il ne prenne [pluriel ?] la poussière en haut de l'armoire. Puis ["Ensuite" ici ?], pendant que les vêtements ["qu'ils" ?] séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une toile [FS] blanche comme si c'était [nécessaire ?] un trésor, frottait avec un mouchoir ["linge" ?] humide les bras et les pieds d'Otellito, son visage heureux noir [mal dit], et fredonnait une berceuse que la grand-mère de [CS] Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais bien [nécessaire ?] comment ça allait ["elle serait" ?] la blesser de retrouver Otellito casser [grammaire + nécessaire ?] en mille morceaux, et qu'à elle aussi ça allait [pas très bien dit] briser son cœur en un tas de petits bouts que personne ne pourra [temps] recomposer [bof], [point ?] mais Laurita croisa les bras et agita [il y a mieux ici] la tête d'un côté à ["et" ?] l'autre pendant ["tandis" ?] que je l'a [grammaire] suppliais et lui offrais mes billes en verre bleue ["bleu"], le baigneur [sûre ?] à pied en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'a offert [ou PQP ?] notre marraine.

Angélique Gambiny a dit…

À dire vrai, il était mignon, Otellito, si mignon [je trouve "mignon" avant beau, puis joli], il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine pour éviter qu'ils ne prennent la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était [nécessaire ? Vous n'êtes pas assez précise, qu'est-ce-qui est nécessaire ou pas ?] un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, son visage heureux de petit noir, et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point ["comment" c'est assez familier, non ?"] elle serait blessée de retrouver Otellito cassé en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits bouts que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté à ["et" ? On refuse] l'autre tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pied en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

Tradabordo a dit…

À dire vrai, il était mignon ["de verdad" porte sur l'adjectif], Otellito, si mignon, il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine [virgule ? J'hésite] pour éviter qu'ils ne prennent la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était [nécessaire ? Vous n'êtes pas assez précise, qu'est-ce-qui est nécessaire ou pas ? Je ne suis pas assez précise ? Jajajaja.... Ce qui n'est peut-être pas nécessaire : "si c'était"] un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, son visage ["frimousse" ? Comme vous voulez] heureux de petit noir ["négrillon" ; dans ce contexte, il se peut que ça passe... je vous laisse peser le pour et le contre], et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point ["comment" c'est assez familier, non ?" / OK pour "à quel point"] elle serait blessée de retrouver Otellito cassé [nécessaire ?] en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits bouts [bof] que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté à ["et" ? On refuse... C'est un argument ça "on refuse" ? ;-) C'était évidemment "d'un côté et de" / faites quand même des vérifications sur l'expression : de droite à gauche, etc.] l'autre [virgule] tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pied [pluriel ?] en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

Camille a dit…

Il était vraiment mignon, Otellito, si mignon, il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine pour éviter qu'ils ne prennent la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, sa frimousse heureux de négrillon, et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point elle serait blessée de retrouver Otellito en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits lambeaux que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté et de l'autre, tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pieds en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

Tradabordo a dit…

Il était vraiment mignon, Otellito, si mignon, il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine pour éviter qu'ils ne prennent [« pas »] la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, sa frimousse heureux [grammaire] de négrillon, et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point elle serait blessée de retrouver Otellito en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits lambeaux que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté et de l'autre, tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pieds en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

Angélique Gambiny a dit…

Il était vraiment mignon, Otellito, si mignon, il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine pour éviter qu'ils ne prennent pas la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, sa frimousse heureuse de négrillon, et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point elle serait blessée de retrouver Otellito en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits lambeaux que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté et de l'autre, tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pieds en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

Tradabordo a dit…

Il était vraiment mignon, Otellito, si mignon, il souriait la bouche ouverte, avait des dents très blanches, et même une fine touffe noire très frisée au sommet de sa petite tête. Ma grand-mère Silvia lui avait tricoté le pull-over et le pantalon bleu ciel qu'il portait, pareil pour les minuscules chaussons aux boutons nacrés, et maman lavait à la main ses vêtements chaque semaine pour éviter qu'ils ne prennent pas la poussière en haut de l'armoire. Ensuite, pendant qu'ils séchaient à l'ombre, elle l'enveloppait dans une serviette blanche comme si c'était un trésor, frottait avec un linge humide les bras et les pieds d'Otellito, sa frimousse heureuse de négrillon, et fredonnait une berceuse que la grand-mère Silvia lui avait apprise quand elle vivait à La Havane. Je savais à quel point elle serait blessée de retrouver Otellito en mille morceaux, et que son cœur à elle aussi allait se briser en un tas de petits lambeaux que personne ne pourrait recoller. Mais Laurita croisa les bras et secoua la tête d'un côté et de l'autre, tandis que je la suppliais et lui offrais mes billes en verre bleu, la baignoire à pieds en laiton de ma maison de poupée, jusqu'au pendentif en or que m'avait offert notre marraine.

OK.