jeudi 10 mars 2016

Projet Sarah S – phrases 17-26

Adentro de la cartera, esto último no podía saberlo el taxista, había un monedero con poquísima plata. Sin embargo, Lidia se veía obligada a gastar en un taxi porque no podía caminar esa cantidad de cuadras ni subirse a un colectivo. Había meses que no le alcanzaba para los remedios. En cambio, la comida no era problema: a cierta edad se aplaca el apetito o sencillamente desaparece. Llegaron a destino. Lidia bajó la ventanilla, asomó afuera la cabeza y le preguntó al taxista si no podía estacionar más cerca del cordón. El hombre ni siquiera le dirigió la mirada a través del espejo retrovisor y solamente respondió que subiera de nuevo la ventanilla porque se escapaba el aire acondicionado. La vieja abrió la puerta del coche, puso un pie sobre el asfalto y después el otro. No se animaba a dejar apoyado el paquete sobre el tapizado y recogerlo después. Se hamacó varias veces hasta tomar cierto impulso, sin embargo, no consiguió pararse.

Traduction temporaire :

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas parcourir d'aussi longues distances à pied ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi. Cela faisait des mois que ses médicaments ne lui suffisaient plus. La nourriture, elle, n'était pas un problème : à un certain âge, l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la vitre, passa la tête dehors et demanda au chauffeur s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et se contenta de lui rétorquer de remonter la fenêtre parce que ça gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la portière, posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle ne voulait pas risquer de laisser son paquet posé sur le tapis de sol et le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois afin de prendre de l'élan pour se lever, en vain.

8 commentaires:

Sarah Sodki a dit…

Dans son sac, ceci le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie avec très peu d'argent. Cependant, Lidia était obligée de prendre un taxi parce qu'elle ne pouvait pas traverser autant de pâtés de maison ni monter dans un bus. Cela faisait des mois que les remèdes ne lui suffisaient plus. En revanche, la nourriture n'était pas un problème : à un certain âge l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la fenêtre, passa la tête dehors et demanda au taxi s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne regarda même pas dans son rétroviseur et lui rétorqua seulement qu'elle remonte la fenêtre parce que cela gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la porte de la voiture, posa un pied sur l'asphalte puis l'autre. Elle ne voulait pas se résoudre à laisser son paquet posé sur le tapis pour le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois avant de prendre impulsion, mais elle ne parvint pas à se lever.

Tradabordo a dit…

Dans son sac, ceci [« cela »] le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie avec [ou : « contenant » ? Comme vous voulez] très peu d'argent. Cependant, Lidia était obligée de prendre un taxi parce qu'elle ne pouvait pas [ou en commençant la phrase par : « Ne pouvant pas… » Essayez et voyez ce qui est mieux // du coup, j'attends pour m'occuper de la suite (petite parenthèse : c'est vraiment de mieux en mieux)] traverser autant de pâtés de maison ni monter dans un bus. Cela faisait des mois que les remèdes ne lui suffisaient plus. En revanche, la nourriture n'était pas un problème : à un certain âge l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la fenêtre, passa la tête dehors et demanda au taxi s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne regarda même pas dans son rétroviseur et lui rétorqua seulement qu'elle remonte la fenêtre parce que cela gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la porte de la voiture, posa un pied sur l'asphalte puis l'autre. Elle ne voulait pas se résoudre à laisser son paquet posé sur le tapis pour le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois avant de prendre impulsion, mais elle ne parvint pas à se lever.

Sarah Sodki a dit…

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas traverser autant de pâtés de maisons ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi [cela fait plaisir :-)]. Cela faisait des mois que les remèdes ne lui suffisaient plus. En revanche, la nourriture n'était pas un problème : à un certain âge l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la fenêtre, passa la tête dehors et demanda au taxi s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et lui rétorqua seulement qu'elle remonte la fenêtre parce que cela gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la porte de la voiture, posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle ne voulait pas se résoudre à laisser son paquet posé sur le tapis pour le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois avant de prendre impulsion, mais elle ne parvint pas à se lever.

Tradabordo a dit…

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas traverser [FS ici ; l'idée, c'est qu'elle n'a pas d'argent, ou presque, mais qu'elle est bien obligée d'en prendre un parce qu'elle ne peut pas marcher] autant de pâtés de maisons [le dirait-on spontanément en français ? Je me demande si on ne devrait pas changer] ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi. Cela faisait des mois que les remèdes [naturel ?] ne lui suffisaient plus. En revanche [Comme vous avez commencé une phrase précédente avec un « cependant »…, il faut trouver une autre solution = « La nourriture, elle… »], la nourriture n'était pas un problème : à un certain âge l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la fenêtre [c'est ce qu'on dit pour une voiture ?], passa la tête dehors et demanda au taxi [« chauffeur » ?] s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et lui rétorqua seulement [« se contenta de » ?]qu'elle remonte la fenêtre parce que cela [« ça » ? / « elle »] gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la porte de la voiture [ou juste avec « portière » ?], posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle ne voulait pas se résoudre [ou dans le sens « oser » ? Vérifiez ce que dit le dico unilingue] à laisser son paquet posé sur le tapis [« de sol » ?] pour [« et » ?] le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois avant de prendre impulsion [mal dit], mais elle ne parvint pas à se lever.

Sarah Sodki a dit…

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas parcourir d'aussi longues distances ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi. Cela faisait des mois que ses médicaments ne lui suffisaient plus. La nourriture, elle, n'était pas un problème : à un certain âge l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la vitre, passa la tête dehors et demanda au chauffeur s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et se contenta de lui rétorquer qu'elle remonte la fenêtre parce que ça gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la portière, posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle n'osait pas ["elle ne voulait pas risquer de" ?] laisser son paquet posé sur le tapis de sol et le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois afin de se lever, mais elle n'y parvint pas.

Tradabordo a dit…

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas parcourir d'aussi longues distances [on ajoute : « à pied » ?] ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi. Cela faisait des mois que ses médicaments ne lui suffisaient plus. La nourriture, elle, n'était pas un problème : à un certain âge [virgule] l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la vitre, passa la tête dehors et demanda au chauffeur s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et se contenta de lui rétorquer qu'elle remonte [« de remonter » ?] la fenêtre parce que ça gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la portière, posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle n'osait pas ["elle ne voulait pas risquer de" ? OK] laisser son paquet posé sur le tapis de sol et le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois afin de [« prendre de l'élan pour » ?] se lever, mais elle n'y parvint pas [ou avec juste : « en vain » ?].

Sarah Sodki a dit…

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas parcourir d'aussi longues distances à pied ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi. Cela faisait des mois que ses médicaments ne lui suffisaient plus. La nourriture, elle, n'était pas un problème : à un certain âge, l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la vitre, passa la tête dehors et demanda au chauffeur s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et se contenta de lui rétorquer de remonter la fenêtre parce que ça gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la portière, posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle ne voulait pas risquer de laisser son paquet posé sur le tapis de sol et le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois afin de prendre de l'élan pour se lever, en vain.

Tradabordo a dit…

Dans son sac, cela le chauffeur ne pouvait pas le savoir, il y avait un porte-monnaie contenant très peu d'argent. Cependant, ne pouvant pas parcourir d'aussi longues distances à pied ni monter dans un bus, Lidia était obligée de prendre le taxi. Cela faisait des mois que ses médicaments ne lui suffisaient plus. La nourriture, elle, n'était pas un problème : à un certain âge, l'appétit diminue ou simplement disparait. Ils arrivèrent à destination. Lidia baissa la vitre, passa la tête dehors et demanda au chauffeur s'il pouvait se garer plus près du trottoir. L'homme ne daigna même pas regarder dans son rétroviseur et se contenta de lui rétorquer de remonter la fenêtre parce que ça gaspillait l'air conditionné. La vieille dame ouvrit la portière, posa un pied sur l'asphalte, puis l'autre. Elle ne voulait pas risquer de laisser son paquet posé sur le tapis de sol et le reprendre ensuite. Elle se balança plusieurs fois afin de prendre de l'élan pour se lever, en vain.

OK.