vendredi 11 mars 2016

Projet Maxime / Justine / Cécilia – phrase 61

Disculpen la profusión de detalles, pero creo que esta honestidad es imprescindible si es que quieren comprender cómo fui capaz de escribir lo que escribí, caso contrario les resultaría un mero ejercicio pour épater le bourgeois en lugar de lo que verdaderamente es: un relato que ha brotado como una orquídea con el perfume a sexo y carne en descomposición desde lo más profundo de mi corazón, pero para eso primero tienen que conocerme acabadamente, o no creerán en mi relato, no en el modo en que yo quiero que crean, no con las certezas flojas de su entendimiento sino con la incertidumbre insoslayable de su cuerpo, con el palpitar agitado del espanto; eso, para mí, vale mucho más que el más sonoro, batiente y sostenido de los aplausos, porque, ya les irá quedando claro, nadie aplaude al final de mi función.

Traduction temporaire :
Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* au lieu de ce dont il s'agit vraiment : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre entendement, mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

17 commentaires:

Cécilia Solvez a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est impossible si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, le cas contraire leur resulterait d'un simple exercice pour épater le bourgeois de ce qui est en réalité est : un récit qui s'est déclaré comme une orchidée avec un parfum sexy et à viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, mais pour cela, d'abord, vous devez me connaître parfaitement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, en tout cas pas au moyen que moi je veux que vous croyiez, pas avec les certitudes faibles de son jugement sinon avec l'incertitude inéluctable de son corps, avec l'agitation palpitante de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le plus sonore, battant et soutenu par les applaudissements, parce que, ça commencera à être clair pour vous, personne n'applaudi à la fin de ma fonction.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est impossible [FS] si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, le cas contraire leur resulterait d'un simple exercice [non-sens à partir de « le cas contraire »] pour épater le bourgeois de ce qui est en réalité est : un récit qui s'est déclaré comme une orchidée avec un parfum sexy et à viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, mais pour cela, d'abord, vous devez me connaître parfaitement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, en tout cas pas au moyen que moi je veux que vous croyiez, pas avec les certitudes faibles de son jugement sinon avec l'incertitude inéluctable de son corps, avec l'agitation palpitante de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le plus sonore, battant et soutenu par les applaudissements, parce que, ça commencera à être clair pour vous, personne n'applaudi à la fin de ma fonction.

Maxime DEGRAS a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, le cas contraire vous reviendrait à un simple exercice pour épater le bourgeois en lieu de ce qui en vérité est : un récit qui a germé comme une orchidée avec un parfum sexy et de viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, mais pour cela, vous devez d'abord me connaitre parfaitement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le plus sonore, battant et soutenu des applaudissements, parce que, ça sera clair pour vous au fur et à mesure, personne n'applaudi à la fin de ma fonction.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, le cas contraire vous reviendrait [très mal dit ; passez par : « dans le cas contraire, ce serait pour vous… »] à un simple exercice pour épater le bourgeois en lieu de ce qui en vérité est : un récit qui a germé comme une orchidée avec un parfum sexy et de viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, mais pour cela, vous devez d'abord me connaitre parfaitement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le plus sonore, battant et soutenu des applaudissements, parce que, ça sera clair pour vous au fur et à mesure, personne n'applaudi à la fin de ma fonction.

Cécilia Solvez a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, dans le cas contraire, ce serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois en lieu de ce qui en vérité est : un récit qui a germé comme une orchidée avec un parfum sexy et de viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, mais pour cela, vous devez d'abord me connaitre parfaitement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le plus sonore, battant et soutenu des applaudissements, parce que, ça sera clair pour vous au fur et à mesure, personne n'applaudi à la fin de ma fonction.

Maxime DEGRAS a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, dans le cas contraire, ce serait pour vous un simple exercice pour épater le bourgeois en lieu de ce qui en vérité est : un récit qui a germé comme une orchidée avec un parfum sexy et de viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, mais pour cela, vous devez d'abord me connaitre parfaitement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le plus sonore, battant et soutenu des applaudissements, parce que, ça sera clair pour vous au fur et à mesure, personne n'applaudi à la fin de ma fonction.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris, [point-virgule] dans le cas contraire, ce [« ne »] serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* en lieu de ce [incorrect / non-sens] qui en vérité est [très mal dit] : un récit qui a germé [inexact] comme une orchidée [virgule ?] avec un [texte] parfum sexy [CS] et de viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur, [point] mais pour cela, vous devez d'abord me connaitre [mettez l'accent circonflexe] parfaitement [est-ce tout à fait exact ?], sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement [virgule avant « mais »] mais [déjà le 3e « mais » dans cette seule section], [sans cette virgule] avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que le [ça se met au singulier ?] plus sonore, battant [bof] et soutenu des applaudissements, parce que, ça sera [ir + gérondif] clair pour vous au fur et à mesure [pas besoin – la forme verbale suffira], personne n'applaudi [grammaire] à la fin de ma fonction [FS].

Maxime DEGRAS a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois au lieu de ce qui n'est : qu'un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition depuis le plus profond de mon coeur. Mais, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement, cependant avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela ira en s'éclaircissant, personne n'applaudit à la fin de mon oeuvre.

Cécilia Solvez a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois au lieu qu'en réalité est : un récit qui s'est déclaré comme une orchidée, avec le parfum envoûtant et de viande en décomposition depuis le plus profond de mon cœur. Cependant (je change ici le "mais") pour cela, vous devez d'abord me connaître définitivement, sinon vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles certitudes de votre jugement, mais avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonore, frappant et soutenu des applaudissements, parce que, ça restera clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de mon discours.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* [laissez le * – c'est une indication pour le lecteur, qui comprend que c'était en français en V.O.]

en lugar de lo que verdaderamente es: un relato que ha brotado como una orquídea con el perfume a sexo y carne en descomposición desde lo más profundo de mi corazón, pero para eso primero tienen que conocerme acabadamente, o no creerán en mi relato, no en el modo en que yo quiero que crean, no con las certezas flojas de su entendimiento sino con la incertidumbre insoslayable de su cuerpo, con el palpitar agitado del espanto; eso, para mí, vale mucho más que el más sonoro, batiente y sostenido de los aplausos, porque, ya les irá quedando claro, nadie aplaude al final de mi función.

au lieu de ce qui n'est [texte] : qu'un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition [virgule ?] depuis le plus profond de mon coe[œ]ur. Mais, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon [virgule] vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les faibles [« maigres » ?] certitudes de votre jugement [texte], cependant [texte] avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela ira en s'éclaircissant [mal dit / texte], personne n'applaudit à la fin de mon oeuvre [FS].

Maxime DEGRAS a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* au lieu de ce qui est : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre accord, mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* au lieu de ce qui est [je ne comprends pas pourquoi vous ne vous en tenez pas à une stricte traduction littérale] : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre accord [littéral], mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

Maxime DEGRAS a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* en lieu de ce qui véritablement est : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre entente, mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* en [« au »] lieu de ce qui véritablement est [« de ce dont il s'agit vraiment »] : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre entente [« entendement »], mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

Cécilia Solvez a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* au lieu de ce dont il s'agit vraiment : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre entendement, mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

Maxime DEGRAS a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* au lieu de ce dont il s'agit vraiment : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre entendement, mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

Tradabordo a dit…

Excusez la profusion de détails, mais je crois que cette honnêteté est indispensable si vous voulez comprendre comment j'ai été capable d'écrire ce que j'ai écris ; dans le cas contraire, ce ne serait pour vous qu'un simple exercice pour épater le bourgeois* au lieu de ce dont il s'agit vraiment : un récit qui a poussé comme une orchidée, avec le parfum du sexe et de la viande en décomposition, depuis le plus profond de mon cœur. Cependant, pour cela, vous devez d'abord me connaître pleinement, sinon, vous ne croirez pas à mon récit, pas de la façon dont je veux que vous y croyiez, pas avec les maigres certitudes de votre entendement, mais, avec l'inévitable incertitude de votre corps, avec la palpitante agitation de l'épouvante ; cela, pour moi, vaut beaucoup plus que les plus sonores, résonants et soutenus des applaudissements, parce que, cela deviendra clair pour vous, personne n'applaudit à la fin de ma performance.

OK.

Justine ?