mardi 1 mars 2016

Projet Bianca 2 – phrases 55-70

V.
Te hablo ahora que mi mamá fue al médico. Ella espía mis conversaciones, me insiste para que vuelva, que lo mío es una vergüenza, que una no abandona así nomás al marido. Te cuento rápido: yo había vuelto de la peluquería después de tres horas y le pregunté a Héctor si le gustaba el peinado, pero el infeliz no fue capaz de hacer un solo comentario. Tampoco dijo nada cuando terminé de maquillarme y me puse el vestido; ni siquiera se habrá percatado de que era nuevo. El tipo siguió mirando la tele en el sillón del comedor, con los talones sucios descansando sobre la mesa ratona y el sifón chorreando un hilito de soda sobre la madera. Le sugerí que se metiera en el baño, que yo estaba casi lista. Trataba de no apurarlo demasiado porque al instante se pone de mal humor. Pero si después llegábamos tarde a la Iglesia, decime con qué cara la miraba a mi prima. Fui hasta la habitación, descolgué el traje, lo extendí sobre la cama y le pasé un cepillito. Separé la corbata y la camisa, le lustré los zapatos por segunda vez en el día y todavía no escuchaba el sonido de la ducha. Cuando regresé al comedor, lo encontré en la misma posición de hacía veinte minutos. Recién entonces se dignó a darse vuelta, me miró con su cara de nada y dijo que le dolía mucho el estómago, que mejor no fuéramos al casamiento. Yo le respondí que no podíamos faltar, que mi prima había pagado carísimo el cubierto, que toda mi familia nos estaba esperando. Le ofrecí un Sertal pero Héctor es reacio a tomar medicamentos. Repitió que se sentía mal, que incluso estaba pensando en ir a la guardia, y por último subió el volumen de la televisión. En ese preciso segundo, le anuncié que me iba al casamiento, con o sin acompañante.

Traduction temporaire :
V. 

Ma mère est partie chez le médecin, alors j'en profite pour te parler. Elle épie mes conversations, me presse de rentrer chez moi, parce que pour elle, c'est une honte, on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte brièvement. J'étais rentrée de chez le coiffeur après y avoir passé trois heures et j'ai demandé à Héctor s'il aimait ma coiffure, sauf que le pauvre n'a pas été capable de faire le moindre commentaire. Il ne m'a rien dit non plus quand j'ai terminé de me maquiller et ai enfilé la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars a continué à regarder la télé dans son fauteuil de la salle à manger, ses talons sales posés sur la table basse, la bouteille laissant échapper un filet de soda sur le bois. Je lui ai conseillé d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'ai essayé de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me suis dirigée vers la chambre, j'ai pris son costume dans la penderie, l'ai étalé sur le lit et y ai passé un coup de brosse. Je lui ai choisi sa cravate et sa chemise, lui ai ciré ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je suis revenue dans la salle à manger, je l'ai trouvé dans la même position que vingt minutes auparavant. C'est seulement à ce moment-là qu'il a daigné se retourner, m'a regardé comme si de rien n'était et m'a déclaré qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui ai répondu que nous ne pouvions manquer ça, que ma cousine avait payé le repas une fortune et que toute ma famille nous attendait. Je lui ai proposé un Sertal, mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il m'a répété qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde. Finalement, il a monté le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'irais à ce mariage, seule ou accompagnée.

11 commentaires:

Bianca a dit…

V.
Je te parle maintenant que ma mère est partie voir le médecin. Elle, elle épie mes conversations, insiste que je revienne, mon histoire est une honte : on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte rapidement. Moi, j'étais rentrée du coiffeur après y avoir passé trois heures et, je demandai à Héctor s'il aimait ma coiffure, mais le malheureux ne fut pas capable d'émettre un seul commentaire. Il ne me dit rien non plus quand je terminai de me maquiller et mis la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars continua à regarder la télé dans le fauteuil de la salle à manger, les talons sales reposant sur la table basse, la bouteille laissant échapper un filet de soda sur le bois. Je lui conseillai d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'essayai de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me dirigeai jusqu'à la chambre, pris le costume dans la penderie, l'étalai sur le lit et lui passai la brosse. Je choisis la cravate et la chemise, lui cirai ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je revins dans la salle à manger, je le trouvai dans la même position que vingt minutes auparavant. Ce fut seulement à ce moment-là qu'il daigna se retourner, il me regarda avec son air insouciant et me déclara qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui répondis que nous ne pouvions pas nous absenter: ma cousine avait payé une fortune pour le couvert et toute ma famille nous attendait. Je lui proposai un Sertal mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il répéta qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde, puis finalement, il monta le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'allais au mariage, seule ou accompagnée.

Tradabordo a dit…

V.
Je te parle maintenant que ma mère est partie voir le médecin [assez bizarre ; il a fallu que le relise deux fois + que je regarde la V.O. pour comprendre ; manifestement, le calque ne marche pas]. Elle [nécessaire ?], elle épie mes conversations, insiste que [?????] je revienne, [sans rien ici, est-ce toujours clair ?] mon histoire est une honte : [laissez comme dans la V.O.] on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte rapidement [« brièvement » ?]. Moi [nécessaire ?], j'étais rentrée du [populaire] coiffeur après y avoir passé trois heures et, [pourquoi cette virgule ?] je demandai [le passé simple n'est pas très naturel ici… Il faudra d'ailleurs voir s'il y en a dans ce qui précède et, le cas échéant, les changer] à Héctor s'il aimait ma coiffure, mais [« sauf que » ?] le malheureux [à prendre au pied de la lettre – trad littérale ?] ne fut [temps] pas capable d'émettre [naturel ici ?] un seul commentaire.

Occupons-nous déjà de ça.

Il ne me dit rien non plus quand je terminai de me maquiller et mis la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars continua à regarder la télé dans le fauteuil de la salle à manger, les talons sales reposant sur la table basse, la bouteille laissant échapper un filet de soda sur le bois. Je lui conseillai d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'essayai de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me dirigeai jusqu'à la chambre, pris le costume dans la penderie, l'étalai sur le lit et lui passai la brosse. Je choisis la cravate et la chemise, lui cirai ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je revins dans la salle à manger, je le trouvai dans la même position que vingt minutes auparavant. Ce fut seulement à ce moment-là qu'il daigna se retourner, il me regarda avec son air insouciant et me déclara qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui répondis que nous ne pouvions pas nous absenter: ma cousine avait payé une fortune pour le couvert et toute ma famille nous attendait. Je lui proposai un Sertal mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il répéta qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde, puis finalement, il monta le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'allais au mariage, seule ou accompagnée.

Bianca a dit…

V.
Ma mère est partie chez le médecin, alors j'en profite pour te parler. Elle épie mes conversations, me prie de rentrer chez moi, affirmant que mon histoire est une honte, qu'on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte briévement. J'étais rentrée de chez le coiffeur après y avoir passé trois heures et j'ai demandé à Héctor s'il aimait ma coiffure, sauf que le pauvre n'a pas été capable de faire un seul commentaire. Il ne m'a rien dit non plus quand j'ai terminé de me maquiller et ai enfilé la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars a continué à regarder la télé dans le fauteuil de la salle à manger, les talons sales reposant sur la table basse, la bouteille laissant échapper un filet de soda sur le bois. Je lui ai conseillé d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'ai essayé de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me suis dirigée jusqu'à la chambre, j'ai pris le costume dans la penderie, l'ai étalé sur le lit et lui ai passé un coup de brosse. Je lui ai choisi sa cravate et sa chemise, lui ai ciré ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je suis revenue dans la salle à manger, je l'ai trouvé dans la même position que vingt minutes auparavant. C'est seulement à ce moment-là qu'il a daigné se retourner, il m'a regardé avec son air insouciant et m'a déclaré qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui ai répondu que nous ne pouvions pas nous absenter: ma cousine avait payé une fortune pour le couvert et toute ma famille nous attendait. Je lui ai proposé un Sertal mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il m'a répété qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde, puis finalement, il a monté le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'allais au mariage, seule ou accompagnée.

[Oui j'ai eu un gros problème/dilemme entre le passé simple et le passé composé, je sentais que le passé simple n'était pas naturel dans ce cas mais je n'étais pas sûre de moi. J'ai vraiment vraiment hésité. J'ai changé la suite du coup et je ne sais pas s'il y a peut-être une partie dans les "Travaux en cours" qu'il faudrait revoir. Je vais vérifier.]

Tradabordo a dit…

V.
Ma mère est partie chez le médecin, alors j'en profite pour te parler. Elle épie mes conversations, me prie [mal dit ici] de rentrer chez moi, affirmant que mon histoire est une honte [« parce que pour elle, c'est une honte »], qu'[supprimez]on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte briévement [accent]. J'étais rentrée de chez le coiffeur après y avoir passé trois heures et j'ai demandé à Héctor s'il aimait ma coiffure [« coupe », pour éviter de répéter ? Je vous laisse voir…], sauf que le pauvre n'a pas été capable de faire un seul [« le moindre » ?] commentaire. Il ne m'a rien dit non plus quand j'ai terminé de me maquiller et ai enfilé la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars a continué à regarder la télé dans le [possessif ?] fauteuil de la salle à manger, les talons [« chaussures » ?] sales reposant [avec un simple adjectif ?] sur la table basse, la bouteille [sûre ? Je ne dis pas que c'est faux…] laissant échapper un filet de soda [sûre aussi ?] sur le bois. Je lui ai conseillé d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'ai essayé de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me suis dirigée jusqu'à [naturel ?] la chambre, j'ai pris le [possessif ? J'hésite] costume dans la penderie, l'ai étalé sur le lit et lui [« y » ?] ai passé un coup de brosse. Je lui ai choisi sa cravate et sa chemise, lui ai ciré ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je suis revenue dans la salle à manger, je l'ai trouvé dans la même position que vingt minutes auparavant. C'est seulement à ce moment-là qu'il a daigné se retourner, il [nécessaire ?] m'a regardé avec son air insouciant [pas exactement ça, je crois] et m'a déclaré qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui ai répondu que nous ne pouvions pas nous absenter[mal dit][espace]:[deux points ?] ma cousine avait payé une fortune pour le couvert [vous le diriez ?] et toute ma famille nous attendait. Je lui ai proposé un Sertal [virgule avant « mais »] mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il m'a répété qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde, puis [avec un simple point ?] finalement, il a monté le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'allais [« j'irais » ?] au [« à ce » ?] mariage, seule ou accompagnée.

Bianca a dit…

V.
Ma mère est partie chez le médecin, alors j'en profite pour te parler. Elle épie mes conversations, me presse de rentrer chez moi, parce que pour elle, c'est une honte, on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte brièvement. J'étais rentrée de chez le coiffeur après y avoir passé trois heures et j'ai demandé à Héctor s'il aimait ma coiffure [c'est vrai pour la répétition mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'une coupe], sauf que le pauvre n'a pas été capable de faire le moindre commentaire. Il ne m'a rien dit non plus quand j'ai terminé de me maquiller et ai enfilé la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars a continué à regarder la télé dans son fauteuil de la salle à manger, les talons [« chaussures » ? // on répéterait ici "chaussures" qui est plus bas, le choix de mots donne un effet bizarre en espagnol aussi donc je préfère garder] sales posés sur la table basse, la bouteille [Oui je pense bien. Rae: 3. m. Botella, generalmente de cristal, cerrada herméticamente con una tapa por la que pasa un sifón, cuyo tubo tiene una llave para abrir o cerrar el paso del agua cargada de ácido carbónico que aquella contiene.] laissant échapper un filet de soda [oui ! :) ] sur le bois. Je lui ai conseillé d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'ai essayé de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me suis dirigée vers la chambre, j'ai pris son [possessif ? J'hésite // Si si, vous avez raison, je l'ai oublié, ça va avec les transformations en possessifs de la phrase suivante] costume dans la penderie, l'ai étalé sur le lit et y ai passé un coup de brosse. Je lui ai choisi sa cravate et sa chemise, lui ai ciré ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je suis revenue dans la salle à manger, je l'ai trouvé dans la même position que vingt minutes auparavant. C'est seulement à ce moment-là qu'il a daigné se retourner, m'a regardé comme si de rien n'était et m'a déclaré qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui ai répondu que nous ne pouvions manquer, que ma cousine avait payé le repas [la réception?] une fortune et toute ma famille nous attendait. Je lui ai proposé un Sertal, mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il m'a répété qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde. Finalement, il a monté le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'irais à ce mariage, seule ou accompagnée.

Tradabordo a dit…

V.
Ma mère est partie chez le médecin, alors j'en profite pour te parler. Elle épie mes conversations, me presse de rentrer chez moi, parce que pour elle, c'est une honte, on n'abandonne pas son mari juste comme ça. Je te raconte brièvement. J'étais rentrée de chez le coiffeur après y avoir passé trois heures et j'ai demandé à Héctor s'il aimait ma coiffure, sauf que le pauvre n'a pas été capable de faire le moindre commentaire. Il ne m'a rien dit non plus quand j'ai terminé de me maquiller et ai enfilé la robe ; il ne s'est sûrement même pas rendu compte qu'elle était neuve. Le gars a continué à regarder la télé dans son fauteuil de la salle à manger, ses talons sales posés sur la table basse, la bouteille laissant échapper un filet de soda sur le bois. Je lui ai conseillé d'aller se doucher, précisant que moi, j'étais presque prête. J'ai essayé de ne pas trop le presser parce qu'il démarre au quart de tour. Cependant, si nous arrivions tard à l'Église, dis-moi comment j'aurais pu regarder ma cousine en face après ça. Je me suis dirigée vers la chambre, j'ai pris son costume dans la penderie, l'ai étalé sur le lit et y ai passé un coup de brosse. Je lui ai choisi sa cravate et sa chemise, lui ai ciré ses chaussures pour la seconde fois de la journée et je n'entendais toujours pas le bruit de la douche. Quand je suis revenue dans la salle à manger, je l'ai trouvé dans la même position que vingt minutes auparavant. C'est seulement à ce moment-là qu'il a daigné se retourner, m'a regardé comme si de rien n'était et m'a déclaré qu'il avait très mal au ventre, qu'il valait mieux ne pas aller au mariage. Je lui ai répondu que nous ne pouvions manquer ça, que ma cousine avait payé le repas une fortune et que toute ma famille nous attendait. Je lui ai proposé un Sertal, mais Héctor est réticent à prendre des médicaments. Il m'a répété qu'il se sentait mal et qu'il pensait même se rendre chez le médecin de garde. Finalement, il a monté le son de la télévision. À cet instant précis, je lui ai annoncé que j'irais à ce mariage, seule ou accompagnée.

Avec quelques petits trucs ici ou là, c'est bon. Vous pouvez relire :
- vérification qu'il ne manque rien.
- que tout harmonisé ; surtout cette histoire de temps
- que tout est selon votre vœu :-)
- que la mise en page initiale est bien rétablie.

Il y a un deuxième texte, un peu plus court, je crois, du même auteur. Vous le faites ?

Bianca a dit…

Super, ça me va ! Il me reste encore la dernière partie en ligne que je n'ai pas encore faite mais que j'allais faire à l'instant. Je ne sais pas si j'aurai le temps de traduire beaucoup pour l'autre texte mais je veux bien commencer. Merci encore :)

Tradabordo a dit…

Quelle partie, il manque ?

Bianca a dit…

Vous vous êtes trompée dans la numérotation des lignes (à un moment y a eu une répétition, je crois). Elle commence par "Metí sus llaves y las mías en la cartera...", c'est numéroté 55-66 :) Je vous envoies la traduction maintenant, vous verrez.

Bianca a dit…

EnvoiE !!! Aaaah ça ne va plus !
Bon traduction, envoyée.

Tradabordo a dit…

Pas grave ; on passe notre temps à faire des coquilles avec nos ordis… moi la première ;-)