jeudi 3 mars 2016

Projet Camille / Angélique – phrases 93-110

-La eterna cosa. No se entienden los rusos con los alemanes. No se entienden los alemanes con los franceses. No se entienden los franceses con los ingleses. Nadie se entiende. Tampoco se entiende nada. Todo parece que de un momento a otro se va a ir al diablo. O que las cosas van a durar así: todo el mundo sin entenderse, y el planeta andando.
El hombre movió el periódico hacia uno de los flancos, llenó la copa con un poco de whisky y después le echó un terrón de hielo y después agua.
-Es mejor no revolverlo. Los que saben tomarlo dicen que es mejor no revolverlo.
-¿Habrá guerra, crees? -le preguntó ella.
-¿Quién puede decir sí, quién puede decir no? Ni ellos mismos; yo creo. Ni ellos mismos.
-Duraría dos semanas, la guerra, con todos esos inventos...
-La otra también, la otra también dijeron que iba a durar dos semanas.
-Era distinto...

Traduction temporaire :

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier qui ne s'entend pas, et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

10 commentaires:

Camille a dit…

— L'éternelle chose. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On ne comprends rien non plus. On dirait que tout va, à un moment ou à un autre, aller au diable. Ou que les choses vont durer de cette manière : tout le monde, sans s'entendre, et la planète avance.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, rempli son verre avec un peu de whisky, prit un cube de glace et puis de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas le résoudre. Ceux qui savent le prendre disent qu'il vaut mieux ne pas le résoudre.
— Vous pensez qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui pourrait dire oui, qui pourrait dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec l'autre aussi ils avaient dit qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Tradabordo a dit…

— L'éternelle chose [je ne sais plus ce qui précédait… mais est-ce naturel ????? « Histoire » ?]. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On ne comprends [grammaire + vous ne pouvez pas changez de verbe…] rien non plus. On dirait [dommage d'en ajouter un ici… alors qu'il n'y en a pas en V.O. et que vous avons tellement de mal à les supprimer par ailleurs] que tout va, à un moment ou à un autre [mettez ça avant], aller au diable. Ou que les choses vont durer [mal dit] de cette manière : tout [un moyen de ne pas répéter « tout » ? Si trop artificiel, laissez tomber] le monde, sans s'entendre, et la planète avance.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, rempli [le passé simple] son verre avec un peu de whisky, prit un cube de glace [vous dites ça, vous ?] et puis [nécessaire ?] de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas le [?] résoudre [?]. Ceux qui savent le [?] prendre [?] disent [il y a mieux] qu'il vaut mieux ne pas le résoudre [CS dans toute cette phrase].
— Vous pensez [« tu » en V.O.] qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui pourrait [temps] dire oui, qui pourrait [temps] dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec l'autre aussi [virgule] ils avaient dit [il y a mieux] qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Angélique Gambiny a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. Rien ne s'entend plus non plus. Il semble qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier, sans s'entendre, et la planète avance.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, prit un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas y remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas y remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Tradabordo a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. Rien ne s'entend [CS ainsi formulé… = « On n'y entend plus rien non plus »] plus non plus. Il semble [avec « avoir l'impression »] qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier, sans s'entendre, et la planète avance [ça manque vraiment de naturel et de fluidité].
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, prit [« ajouta » ?] un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas y [?????] remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas y [????] remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec [« pour » ?] l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Camille a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier, sans s'entendre, et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas le remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas le remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Tradabordo a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier, sans s'entendre [ça, ça ne va pas… presque incorrect ; en tout cas pas clair pour quelqu'un qui n'aurait pas la V.O. à côté], et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas le [nécessaire ? Comme vous voulez] remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas le [idem] remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Angélique Gambiny a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier, qui ne s'entend pas, et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Tradabordo a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier, [la virgule ?] qui ne s'entend pas, et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Camille a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier qui ne s'entend pas, et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

Tradabordo a dit…

— L'éternelle histoire. Les Russes ne s'entendent pas avec les Allemands. Les Allemands ne s'entendent pas avec les Français. Les Français ne s'entendent pas avec les Anglais. Personne ne s'entend. On n'y entend plus rien non plus. On a l'impression qu'à un moment ou un autre, tout va aller au diable. Ou que les choses vont continuer de cette manière : le monde entier qui ne s'entend pas, et la planète suit son cours.
L'homme déplaça le journal vers l'un de ses flancs, remplit son verre avec un peu de whisky, ajouta un glaçon et de l'eau.
— Il vaut mieux ne pas remuer. Ceux qui savent en boire affirment qu'il vaut mieux ne pas remuer.
— Tu penses qu'il y aura une guerre ? lui demanda-t-elle.
— Qui peut dire oui, qui peut dire non ? Même pas eux ; je pense. Même pas eux.
— Elle durerait deux semaines, la guerre, avec toutes ces inventions…
— L'autre aussi, avec pour l'autre aussi, ils avaient prétendu qu'elle durerait deux semaines.
— C'était différent…

OK.