samedi 12 mars 2016

Projet Medea / Iris – phrases 109-115

-¡Oh, tú, ascua errante, fuego fatuo, que un soplo de Raa enciende y apaga cada día, en breve te arrancaré las insolentes alas! ¡Aherrojado como un esclavo yacerás eternamente tras los muros de oro de mis alcázares!
Y confortado con esta idea, venció los últimos obstáculos y se encontró por fin en la cima más encumbrada de la inaccesible montaña, más arriba de las nubes y de los nidos de las águilas.
En la cúpula sombría centellean calladamente los astros. La noche toca a su término y un vago resplandor brota del abismo sin fondo. Poco a poco palidecen las estrellas y un tenuísimo matiz de rosa se esparce en el oscuro azul del cielo. De pronto un haz de rayos deslumbradores ciega los ojos del monarca. 

Traduction temporaire :
Ô, toi, errante braise ardente, feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour. D'ici peu, je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars ! Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les aires des aigles. Dans la sombre coupole scintillent silencieusement les astres. La nuit touche à sa fin et une vague lueur jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu, les étoiles pâlissent et une très fine nuance de rose se répand dans le bleu obscur du ciel. Soudain, un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque. 

7 commentaires:

Medea a dit…

— Ô, toi, charbon ardant errant, feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour, d'ici peu je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars !
Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les nids des aigles.
Dans la sombre coupole scintillent secrètement les astres. La nuit touche à sa fin et un vague éclat jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu les étoiles pâlissent et une fine nuance de rose se répand dans le bleu obscure du ciel. D'un coup, un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque.

Tradabordo a dit…

— Ô, toi, charbon [« braise » ?] ardant [orth] errant, feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour, d'ici peu [virgule] je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars !
Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les nids [« aires » ? Cf dico français] des aigles.
Dans la sombre coupole scintillent secrètement [j'hésite] les astres. La nuit touche à sa fin et un vague éclat [« lueur » ?] jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu [virgule, car pas le sujet] les étoiles pâlissent et une fine [il y a le superlatif à rendre] nuance de rose se répand dans le bleu obscure [ortho] du ciel. D'un coup [FS], un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque.

Medea a dit…

— Ô, toi, braise ardente errante, feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour, d'ici peu, je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars !
Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les aires des aigles.
Dans la sombre coupole scintillent silencieusement [?] les astres. La nuit touche à sa fin et une vague lueur jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu, les étoiles pâlissent et une très fine nuance de rose se répand dans le bleu obscur du ciel. Tout à coup, un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque.

Tradabordo a dit…

— Ô, toi, braise ardente errante [les deux adjectifs à côté, c'est pas génial… Mettez « errante » avant], feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour, [point ?] d'ici peu, je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars !
Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les aires des aigles.
Dans la sombre coupole scintillent silencieusement [? OUI] les astres. La nuit touche à sa fin et une vague lueur jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu, les étoiles pâlissent et une très fine nuance de rose se répand dans le bleu obscur du ciel. Tout à coup [dommage de gaspiller un « tout » pour si peu ;-)], un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque.

Medea a dit…

Ô, toi, errante braise ardente , feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour. D'ici peu, je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars !
Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les aires des aigles.
Dans la sombre coupole scintillent silencieusement les astres. La nuit touche à sa fin et une vague lueur jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu, les étoiles pâlissent et une très fine nuance de rose se répand dans le bleu obscur du ciel. Soudain, un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque.

Tradabordo a dit…

Ô, toi, errante braise ardente, feu prétentieux, qu'un souffle de Râ allume et éteint chaque jour. D'ici peu, je t'arracherai tes ailes insolentes ! Enchaîné tel un esclave, tu reposeras pour toujours derrière les murs en or de mes alcazars !
Et, réconforté par cette idée, il vainquit les ultimes obstacles et se retrouva enfin à la cime la plus élevée de l'inaccessible montagne, plus haut que les nuages et que les aires des aigles.
Dans la sombre coupole scintillent silencieusement les astres. La nuit touche à sa fin et une vague lueur jaillit de l'abîme sans fond. Peu à peu, les étoiles pâlissent et une très fine nuance de rose se répand dans le bleu obscur du ciel. Soudain, un faisceau de rayons éblouissants aveugle les yeux du monarque.

OK.

Iris ?

Iris Rodriguez a dit…

Ok