vendredi 4 mars 2016

Projet Medea / Iris – phrases 74-80


-Sólo me falta mostrarte dónde se halla el último. Ese es el mío -y, golpeándose el pecho con fuerza, exclamó-: ¡Aquí está, oh, príncipe! Con odio y hiel fue fabricado. Si pudiera desbordarse, os ahogaría a todos con el acíbar y ponzoña de sus rencores. Anídanse en él más cólera que las que desataron, desatan y fulminarán los cielos y los abismos del mar. Una sola gota del veneno que encierra bastaría para exterminar todo lo que se mueve y alienta debajo del sol.

Traduction temporaire :

— Il ne me reste plus qu'à te montrer où se trouve le dernier. Il s'agit du mien. Et, se frappant la poitrine avec force, il s'écria : Le voici, ô prince ! De haine et de fiel il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, il vous noierait tous avec l'amertume et le venin de sa rancune. En lui, habite plus de colère que celle qui déchaîna, déchaîne et foudroieront le ciel et les abîmes de la mer. Une seule goutte du venin qu'il renferme, suffirait à exterminer tout ce qui bouge et vit sous le soleil.

7 commentaires:

Medea a dit…

— Il ne me reste plus qu'à te montrer où se trouve le dernier. C'est le mien, et, se frappant la poitrine avec force, il s'écria : Le voici, ô prince ! De haine et de fiel il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, il vous étoufferait tous avec l'amertume et le venin de sa rancune. En lui, habite plus de colère que celle qui déchaîna, déchaîne et foudroie le ciel et les abîmes de la mer. Un seule goutte du venin qu'il renferme, suffirait à exterminer tout ce qui bouge et s'anime sous le sol.

Iris Rodriguez a dit…

— Il me manque seulement à te montrer où se trouve le dernier. Celui là est le mien !
Et en frappant sa poitrine fortement, il exclama:
— Le voilà, Oh prince ! Avec haine et galle il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, à tous il vous noierait avec l'aloe et le poison de ses rancunes. Il réside en lui plus de colère que celle qui libérèrent, libèrent et fulmineront les cieux et les abîmes de la mer. Une seule goutte de venin qu'il enferme suffirait pour exterminer tout ce qui bouge et vit en dessous du soleil.

Tradabordo a dit…

— Il ne me reste plus qu'à te montrer où se trouve le dernier. C'est le [« Il s'agit du » ; pour éviter « c'est » ? Comme vous voulez…] mien, [point] et, se frappant la poitrine avec force, il s'écria : Le voici, ô prince ! De haine et de fiel il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, il vous étoufferait [« noyer » ?] tous avec l'amertume et le venin de sa rancune. En lui, habite plus de colère que celle qui déchaîna, déchaîne et foudroie [temps] le ciel et les abîmes de la mer. Un seule goutte du venin qu'il renferme, suffirait à exterminer tout ce qui bouge et s'anime [pas terrible ici] sous le sol.

Medea a dit…

— Il ne me reste plus qu'à te montrer où se trouve le dernier. Il s'agit du mien. Et, se frappant la poitrine avec force, il s'écria : Le voici, ô prince ! De haine et de fiel il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, il vous noierait tous avec l'amertume et le venin de sa rancune. En lui, habite plus de colère que celle qui déchaîna, déchaîne et foudroieront le ciel et les abîmes de la mer. Une seule goutte du venin qu'il renferme, suffirait à exterminer tout ce qui bouge et vit sous le sol.

Tradabordo a dit…

— Il ne me reste plus qu'à te montrer où se trouve le dernier. Il s'agit du mien. Et, se frappant la poitrine avec force, il s'écria : Le voici, ô prince ! De haine et de fiel il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, il vous noierait tous avec l'amertume et le venin de sa rancune. En lui, habite plus de colère que celle qui déchaîna, déchaîne et foudroieront le ciel et les abîmes de la mer. Une seule goutte du venin qu'il renferme, suffirait à exterminer tout ce qui bouge et vit sous le sol.

OK.

Iris ?

Iris Rodriguez a dit…

— Il ne me reste plus qu'à te montrer où se trouve le dernier. Il s'agit du mien. Et, se frappant la poitrine avec force, il s'écria : Le voici, ô prince ! De haine et de fiel il fut fabriqué. S'il pouvait déborder, il vous noierait tous avec l'amertume et le venin de sa rancune. En lui, habite plus de colère que celle qui déchaîna, déchaîne et foudroieront le ciel et les abîmes de la mer. Une seule goutte du venin qu'il renferme, suffirait à exterminer tout ce qui bouge et vit sous le soleil. (El sol n'est pas le le sol, c'est le soleil)

Tradabordo a dit…

;-)))))

Merci, œil de lynx. On ronronne, on ronronne et voilà ce qui arrive.