samedi 12 mars 2016

Projet Pauline / Laëtitia – phrases 81-86

Un mes después, ya entrado el verano, asistió a otra recepción; se casaba el hijo del presidente de la compañía. El ambiente de la bolsa y de la banca le molestaba un poco. Sabía que el presidente —un hombre muy meritorio, trabajador, pero sin tradición— se vanagloriaba de su amistad, y que la dueña de casa iba a presentarlo con gran entusiasmo a una serie de burguesas ricas. Pero la tiranía de las conveniencias comerciales no le permitió pensar en evasivas. Llegó, pues, con su habitual corrección, que a veces brillaba en un ligero alarde juvenil —una flor, una corbata novedosa—, y su aire indudablemente distinguido. Saludó a los dueños de casa y a los novios, y luego, sin dar tiempo a las presentaciones que ya afluían a la boca de la esposa del presidente, expresó, con una impaciencia casi infantil, su deseo de ver los regalos. Por una escalera bordeada de canastas de flores subieron al primer piso. El busto estaba en medio del amplio salón, bajo las plaquetas cristalinas de la araña.

Traduction temporaire :
Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, parfois agrémentée d'une légère touche juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

21 commentaires:

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, plus tard dans l'été, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance de la cérémonie et de la noce ne lui plaisait guère. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais sans tradition − se glorifiât de leur amitié, et que la maitresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeois. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permettait pas de penser à fuir. Alors, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué, il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, plus tard [ah non, pas les deux « plus tard » à la suite] dans l'été, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance de la cérémonie et de la noce ne lui plaisait guère [pas ce qui est dit ; le texte]. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais sans tradition [on comprend ?] − se glorifiât [???????????] de leur amitié, et que la maitresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeois. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permettait pas de penser à fuir. Alors, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué, il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Pauline MG a dit…

C'est vrai que "tradition" n'est pas très clair mais je bloque vraiment pour trouver mieux en un seul terme.
Tradition familiale ? Héritage ? Valeurs ? D'une famille modeste ? Ca me semble pire et pas vraiment le sens...

Un mois plus tard, l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance de la bourse et de la banque ne lui plaisait guère. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais sans tradition − se vantait de leur amitié, et que la maitresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeois. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permettait pas de penser à fuir. Alors, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué, il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, [« alors que »] l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance de [?] la bourse et de [?] la banque ne lui plaisait guère [CF MON COMMENTAIRE PRÉCÉDENT À CE SUJET = pas ce qui est dit ; le texte]. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais sans tradition [avez-vous regardé ce que ça donne quand vous tapez « hombre sin tradición », avec les guillemets, sur internet ? Voyez si l'expression apparaît, le cas échéant, dans quel contexte… Il arrive souvent qu'ainsi, on arrive à comprendre l'idée et donc à rendre plus facilement sa traduction…] − se vantait de leur amitié, et que la maitresse [mettez l'accent] de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeois [lisez plus attentivement la V.O.]. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permettait [temps ; comme indiqué : le passé simple ne se traduit pas par de l'imparfait] pas de penser à [« d'envisager »] fuir [sûre ? Je ne dis pas que c'est faux].

Occupons-nous déjà de ça.

Alors, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué, il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié, et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser.
Alors, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué, il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié, et [nécessaire ?] que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Alors [vous en avez un au début], donc [et le verbe du début… Efforcez-vous de rester près de la V.O. En tout cas pour le premier jet… Comme je vous l'ai dit, nous ne réécrivons pas, nous traduisons. Si des aménagements sont nécessaires par rapport à la trad littérale, nous le verrons et le déciderons ensemble… à mesurer que nous commentons], avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué, il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Pauline MG a dit…

Et encore une erreur de lecture… "Luego" au lieu de "Llegó". Décidement mon cerveau avait dû se débrancher ce jour là...

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat juvénil − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les propriétaires des lieux et les fiancés puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience quasi infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser.

Llegó, pues, con su habitual corrección, que a veces brillaba en un ligero alarde juvenil —una flor, una corbata novedosa—, y su aire indudablemente distinguido. Saludó a los dueños de casa y a los novios, y luego, sin dar tiempo a las presentaciones que ya afluían a la boca de la esposa del presidente, expresó, con una impaciencia casi infantil, su deseo de ver los regalos. Por una escalera bordeada de canastas de flores subieron al primer piso. El busto estaba en medio del amplio salón, bajo las plaquetas cristalinas de la araña.

Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger apparat [bof] juvénil [ortho] − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les propriétaires des lieux [« maîtres de maison » ?] et les fiancés [ils viennent de se marier] [virgule] puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient à la bouche de l'épouse du président [naturel ? Le diriez-vous spontanément ?], il exprima, avec une impatience quasi [mal dit] infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent au premier étage [syntaxe]. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre à pampilles [texte ?].

Pauline MG a dit…

Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger accessoire juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui se pressaient à la bouche de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Par un escalier bordé de corbeilles de fleurs il montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Tradabordo a dit…

Remettez le début. Je dois faire le copier / coller complet, sans me demander si on a laissé des bouts en cours de route.

Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger accessoire [texte] juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui se pressaient à la bouche de [le diriez-vous spontanément ?] l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Par ["Empruntant "] un escalier bordé de corbeilles de fleurs [virgule] il montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes ["lames " ? Vérifiez] de cristal du lustre.

Pauline MG a dit…

J'avais déjà vérifié "plaquettes" pour ma 1ère proposition, c'est bien le terme technique usité, mais on peut le modifier si vous préférez.

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger colifichet juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, il montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Tradabordo a dit…

Ah non, non… moi, je formule des doutes et si vous les levez avec des vérifications, il n'y a pas de problème.

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger colifichet [cf dico unilingue ; je ne crois pas que ce soit l'idée] juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, il montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger flafla juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger flafla [son apparence] juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'une légère décoration juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'une légère décoration [cf mon commentaire précédent ; pas un accessoire, etc. = son allure…] juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait parfois d'un léger air juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui brillait [du coup, le verbe est-il adapté ?] parfois d'un léger air juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui s'illuminait parfois d'un léger air juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Tradabordo a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, qui s'illuminait parfois [« parfois rehaussé par »] d'un léger air [« une légère touche » ?] juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.

Pauline MG a dit…

Un mois plus tard, alors que l'été était déjà bien avancé, il assista à une autre réception ; le fils du président de la compagnie se mariait. L'ambiance à la bourse et dans la banque le gênait un peu. Il savait que le président − un homme très méritant, travailleur, mais parti de rien − se vantait de leur amitié et que la maîtresse de maison allait le présenter avec grand enthousiasme à une série de riches bourgeoises. Mais la tyrannie des convenances commerciales ne lui permit pas d'envisager de s'éclipser. Il arriva, donc, avec son habituelle correction, parfois agrémentée d'une légère touche juvénile − une fleur, une cravate neuve −, et son air assurément distingué. Il salua les maîtres de maison et les jeunes mariés, puis, sans laisser le temps aux présentations qui affluaient déjà aux lèvres de l'épouse du président, il exprima, avec une impatience presque infantile, son désir de voir les cadeaux. Empruntant un escalier bordé de corbeilles de fleurs, ils montèrent à l'étage. Le buste était au milieu du vaste salon, sous les plaquettes de cristal du lustre.