vendredi 11 mars 2016

Projet Camille / Angélique 2 – phrases 25-30

Detesto ese juego, mamita querida, le confesé a mi madre la penúltima vez, Laurita es mala y dice que se morirá delante de mí si no le obedezco. Pero mamá me miró como si no entendiera, con sus ojos abiertos como platos y algunos fragmentos de su muñeco Otellito entre las manos, sin dejar de susurrar una y otra vez: ¿Por qué lo has hecho, Victoria, por qué? Ella no se imagina la pena que me dio estampar contra el suelo el muñeco negro de porcelana que había pertenecido a mi abuela de Cuba. Hasta tuve que cerrar los ojos para hacerlo. Sabía que aquel bebé de color chocolate, que tenía las manitas gordezuelas levantadas como si estuviera muy contento y fuera a empezar a aplaudir de un momento a otro, era el último recuerdo que le quedaba a mi mamá de la suya. 

Traduction temporaire :

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a causé du chagrin de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

12 commentaires:

Angélique Gambiny a dit…

Je deteste ce jeu, maman chérie, lui ai-je avoué l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle la tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardé comme si elle n'avait pas compris, avec les yeux grands ouverts et quelques morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, en murmurant sans cesse : Pourquoi tu l'as fais, Victoria, pourquoi ? Elle ne s'imagine pas à quel point ça m'a touché d'écraser au sol la poupée noire en porcelaine, qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. Au point de devoir fermer les yeux pour pouvoir le faire. Je savais que ce bébé couleur chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, restait [sinon je répète trop "était"] le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Tradabordo a dit…

Je deteste [accent] ce jeu, maman chérie, lui [vous allez être obligées de mettre « mère » ; sinon, pour le coup, on ne sait pas à qui elle parle] ai-je avoué l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle la tuera [CS] devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardé comme si elle n'avait pas compris [imparfait ?], avec [nécessaire ?] les yeux grands ouverts et quelques morceaux de sa poupée Otellito [vous avez vérifié de quoi il s'agit ?] dans les mains, en murmurant sans cesse : Pourquoi tu l'as fais [naturel ?], Victoria, pourquoi ? Elle ne s'[nécessaire ? J'hésite]imagine pas à quel point ça m'a touché [pas exactement le même sens / je suppose que c'est pour éviter la répétition avec « peine », que nous avions avant – pour l'histoire du chien noyé ; le cas échéant, passez par « chagrin »] d'écraser [mal dit] au sol [mal dit] la poupée noire en porcelaine, [pas besoin de la virgule] qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. Au point de devoir fermer les yeux pour pouvoir le faire [un peu lourd ; voyez quand même si vous avez autre chose en stock]. Je savais que ce bébé [« poupon » ?] couleur [nécessaire ?] chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, restait [sinon je répète trop "était" /// tant pis, mieux vaut répéter… sinon, là, c'est trop artificiel] le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Camille a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle mourra devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardé comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et quelques morceaux de sa poupée Otellito [ je n'ai pas réussi à trouver une définition, ou même des images sur google… ] dans les mains, en murmurant sans cesse : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a chagriné de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Tradabordo a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle mourra devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardé [« ée » ? Ce sont deux filles, non ?] comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et quelques [« des »] morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, en [supprimer] murmurant sans cesse [« encore et encore »] : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a chagriné de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Angélique Gambiny a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle mourra [on ne trouve pas ça clair, si on dit ça le lecteur ne saura pas si c'est la maman qui mourra ou Laurita, c'est pour ça que j'avais mis "tuera"] devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a chagriné de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Tradabordo a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle mourra [on ne trouve pas ça clair, si on dit ça le lecteur ne saura pas si c'est la maman qui mourra ou Laurita, c'est pour ça que j'avais mis "tuera" – bon… OK pour « elle dit qu'elle se tuera »] devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a chagriné [pas assez fort ; ça, ça veut dire légèrement embêter] de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Camille a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a donné du chagrin de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Tradabordo a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a donné [il y a mieux] du chagrin de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Angélique Gambiny a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a procuré du chagrin de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Tradabordo a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a procuré du chagrin [procurer du bonheur et causer du chagrin] de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Camille a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a causé du chagrin de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

Tradabordo a dit…

Je déteste ce jeu, maman chérie, ai-je avoué à ma mère l'avant-dernière fois, Laurita est méchante, elle dit qu'elle se tuera devant moi si je ne lui obéis pas. Mais maman m'a regardée comme si elle ne comprenait pas, les yeux grands ouverts et des morceaux de sa poupée Otellito dans les mains, murmurant encore et encore : Pourquoi t'as fait ça, Victoria, pourquoi ? Elle n'imagine pas à quel point ça m'a causé du chagrin de jeter par terre la poupée noire en porcelaine qui avait appartenue à ma grand-mère de Cuba. J'ai même dû fermer les yeux pour le faire. Je savais que ce poupon chocolat, qui levait ses petites mains potelées comme s'il était très content et allait applaudir d'un moment à l'autre, était le tout dernier souvenir que ma maman gardait de la sienne.

OK.