samedi 5 mars 2016

Projet Chloé 12 – phrases 13-18

—Por la lluvia o por andar correteando a la Mariana, respondió Rubén. Te dije: vamos ya, vamos ya; y tú: un ratito más, un ratito más, que pase la lluvia y nos vamos. Por tu culpa nos van cargar los cachacos, huevón.
No era la primera vez que regresábamos juntos al barrio en pleno toque de queda. Lo habíamos hecho antes, unas tres o cuatro veces, y en el colegio nos envanecíamos de eso. Éramos los únicos del Ramón Castilla que íbamos y veníamos de las fiestas furtivas en Huancayo, desoyendo la advertencia del Ejército, las amenazas de los terrucos.

Traduction temporaire :
— À cause de la pluie ou parce que tu cours après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.

Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

8 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

— À cause de la pluie ou pour courailler après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit : on y va, on y va, et toi ; encore un instant, encore un instant, on y va après la pluie. Par ta faute, les blancs-becs vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble au quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions accompli auparavant, trois ou quatre fois, et au collège, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes furtives à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Tradabordo a dit…

— À cause de la pluie ou pour courailler [euh… plaît-il ?] après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit : [plutôt pas de : et de ; dans les dialogues] on y va, on y va, et toi ; [idem] encore un instant, encore un instant, on y va après [mal dit] la pluie. Par ta faute, les blancs-becs [sûre ? Si texte colombien, attention] vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble au [mal dit ?] quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions accompli [mal dit] auparavant, trois ou quatre fois, et au collège [sûre ?], nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes furtives [mal dit] à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Chloé Gauthier a dit…

— À cause de la pluie ou pour courir après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Tradabordo a dit…

— À cause de la pluie ou pour [sûre que c'est pour ? Ça dépend de ce qui précède ; vérifie] courir après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Chloé Gauthier a dit…

— À cause de la pluie ou de courir après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Tradabordo a dit…

— À cause de la pluie ou de courir [à cause de courir ? Yo platano hormiga en el arbol ?] après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Chloé Gauthier a dit…

— À cause de la pluie ou parce que tu cours après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

Tradabordo a dit…

— À cause de la pluie ou parce que tu cours après Mariana, répondit Rubén. Je t'ai dit on y va, on y va, et toi, encore un instant, encore un instant, on y va quand la pluie s'arrête. Par ta faute, les militaires vont nous tuer, abruti.
Ce n'était pas la première fois que nous revenions ensemble dans le quartier en plein couvre-feu. Nous l'avions fait auparavant, trois ou quatre fois, et à l'école, nous nous en vantions.
Nous étions les seuls de Ramón Castilla à aller et venir des fêtes secrètes à Huancayo, n'écoutant pas l'avertissement de l'Armée, les menaces des terroristes.

OK.