mercredi 16 mars 2016

Projet Hadjer – phrases 49-53

—Mi viaje a Guayaquil me condujo hacia Raúl Miranda, conocido como Julia Foster, un travestido que vende películas en la calle J, del barrio La Prosperina. Julia Foster es el Querido Tartaja, la primera pista real sobre la desaparición de su hijo.
—¿A que no sabía que a Bill Denbrough, de niño en su Maine natal, le llamaban El Tartaja? preguntó David, sin obtener respuesta de Ramírez, quien seguía recostado en el diván con los ojos cerrados, pensando si se habría vuelto loco el gurú.
—Creo que su hijo, continuó David, se topó con una criatura más desalmada que las narradas en las novelas de Denbrough. A su hijo le gustaba tanto el horror y quien llama al horror con insistencia, termina sonriéndole a la muerte.

Traduction temporaire :

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.
—Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.
— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature encore plus monstrueuses que celles imaginées dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait follement l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

10 commentaires:

Hadjer Bouzid a dit…

Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films dans la rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est le cher bredouilleur, le premier vrai indice sur la disparition de votre fils.
— Vous ne saviez pas que lorsqu’il était enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé le bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, qui était encore couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature sans âme, comme celles des romans de Denbrough. Votre fils aimait tellement l’horreur ; et celui qui appelle l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Tradabordo a dit…

En dépit des tirets, je me demande qui parle dans tout ça… et si on change vraiment de locuteur. Vous qui avez bien le texte en tête, dites-moi qui parle ;-)

[le tiret]Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films dans la [nécessaire ?] rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce cher bredouilleur, le premier vrai indice [pourquoi vous changez ?] sur la disparition de votre fils.
— Vous ne saviez pas que lorsqu’il était enfant [« qu'enfant » ?], dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé le bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, qui était [nécessaire ?] encore [« toujours » ici ?] couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.
— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature sans âme, comme [pas ce que dit le texte ; il y a bien le « más »] celles des romans de Denbrough. Votre fils aimait tellement l’horreur ; [pas de ; et de : dans les dialogues / mettez un point] et celui qui [« en » ?] appelle [« à » ?] l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Hadjer Bouzid a dit…

Il me semble qu'on se trouve toujours dans le bureau de monsieur Trepaud, et donc que les locuteurs ne changent pas. Du coup le dialogue est entre Monsieur Trepaud et monsieur Ramírez... On dirait bien que le premier qui parle ici c'est M. Trepaud.

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce cher bredouilleur, la première vraie piste sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé le bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature sans âme, plus que celles des romans de Denbrough. Votre fils aimait tellement l’horreur. Et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Tradabordo a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce cher bredouilleur, la première vraie piste [cheville : « que nous avons » ou inutile ? Comme vous voulez] sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé le bredouilleur [n'oubliez pas les majuscules] ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature sans âme, plus que celles des [pourquoi ne pas claquer davantage sur la V.O. .] romans de Denbrough. Votre fils aimait tellement l’horreur [le problème avec « tellement », c'est qu'on attend un « que »… or, ici, il faut que ça fonctionne autrement]. Et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Hadjer Bouzid a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature plus sans-cœur que celles racontées [ou inspirées, j'ai du mal à en tirer un sens précis en suivant la V.O à la lettre en fait...] dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait tant l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Tradabordo a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature plus sans-cœur [mal dit] que celles racontées [« imaginées »] dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait tant [« follement » ?] l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Hadjer Bouzid a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature encore plus sans-cœur que celles imaginées dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait follement l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Tradabordo a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature encore plus sans-cœur [non, ça va pas ici… Je pense que c'est dans le sens de « monstrueuses »] que celles imaginées dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait follement l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Hadjer Bouzid a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature encore plus monstrueuses que celles imaginées dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait follement l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

Tradabordo a dit…

— Mon voyage à Guayaquil m'a conduit jusqu’à Raul Miranda, connu sous le nom de Julia Foster, un travesti qui vend des films rue J, dans le quartier de La Prosperina. Julia Foster est Ce Cher Bredouilleur, la première vraie piste que nous avons sur la disparition de votre fils.

— Vous ne saviez pas qu'enfant, dans son Maine natal, Bill Denbrough était surnommé Le Bredouilleur ? interrogea David, sans obtenir de réponse de Ramírez, toujours couché sur le divan, les yeux fermés, se demandant si le gourou était devenu fou.

— Je crois que votre enfant, continua David, a rencontré une créature encore plus monstrueuses que celles imaginées dans les romans de Denbrough. Votre fils aimait follement l'horreur, et celui qui en appelle à l’horreur avec insistance, finit par sourire à la mort.

OK.