mercredi 17 février 2016

Projet Chloé / Pablo / Simon – phrases 128-131

XV

El azul del cielo era un de un color imposible, tan imposible como el blanco de la arena y el turquesa de ese mar. El sol acariciaba los músculos de mi cuerpo, perfecto, eternamente incorruptible. Sorbí mi margarita pausadamente, una, dos, tres veces. El sol lastimaba mis ojos y no me permitía ver bien. Fue entonces que la vi acercarse, una imagen inconfundible surgida desde más allá de la línea de palmeras. Ella lo había recordado y mi vida, ahora sí, estaba completa.


Traduction temporaire :


XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je l’aperçus alors qu'elle s'approchait : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

9 commentaires:

chloé Tessier a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, autant que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement imputrescible. Lentement, je pris une gorgée de ma margarita, puis deux, puis trois. Le soleil me faisait mal aux yeux et m’empêchait de bien voir. Je la vis alors s’approcher : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

Tradabordo a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, autant que l’étaient [je pense que ce serait mieux avec : « aussi incroyables que »] le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement imputrescible [littéral ?]. Lentement, je pris une gorgée de ma [nécessaire ?] margarita, puis deux, puis trois. Le soleil me faisait [dommage de passer par « faire »] mal aux yeux et m’empêchait de bien voir. Je la vis alors s’approcher : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

chloé Tessier a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je la vis alors s’approcher : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

Tradabordo a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je la vis [un moyen de ne pas répéter « voir » – ici ou le premier ?] alors s’approcher : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

chloé Tessier a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je l’aperçus alors s’approcher : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

Tradabordo a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je l’aperçus alors s’approcher [« qu'elle s'approchait » serait sans doute mieux…] : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

chloé Tessier a dit…

XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je l’aperçus alors qu'elle s'approchait : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

Tradabordo a dit…


XV

Le bleu du ciel était d’une couleur incroyable, aussi incroyables que l’étaient le blanc du sable et le turquoise de la mer. Le soleil caressait les muscles de mon corps, parfait, éternellement incorruptible. Lentement, je pris une gorgée de margarita, puis deux, puis trois. Le soleil m’éblouissait et m’empêchait de bien voir. Je l’aperçus alors qu'elle s'approchait : une image unique qui surgit de derrière la rangée de palmiers. Elle s’en était souvenue et ma vie, désormais, était comblée.

OK.

Tu peux relire ! Comme d'hab., assure-toi que rien n'a été avalé par le néant au moment des copier/coller.

chloé Tessier a dit…

Oki.