vendredi 19 février 2016

Projet Marion – phrases 29-46

Era sábado por la tarde, y la familia de Mariela descansaba del asado bajo el toldo del patio. La madre, gorda y hermosa, de pechos inmensos y un pareo de tela hindú que le cubría las caderas, le presentó al resto de la familia. Osvaldo, el padre, llevaba anteojos negros aunque estaba a la sombra; Paulina, la hermana mayor, estaba vestida como si fuera otoño, con una remera de mangas largas y pantalones anchos: parecía que no le gustaba la pileta. Tenían dos perros, Lula y Bauer, que saltaban excitados.
—Mariela ya viene, dijo Julia, la madre. Fue a comprar helado. ¡Nos olvidamos del postre!
Paulina le ofreció un vaso de Coca Cola y le preguntó si quería comer algo: habían sobrado chorizos, podían hacerle un sándwich, o un plato de ensalada, si prefería. Verónica dijo que no de pura vergüenza: en su casa la comida no faltaba pero era siempre la misma dieta de congelados, hamburguesas y pizza. Hubo un silencio incómodo y Verónica vio cómo los padres de Mariela intercambiaban miradas. Fue la madre, finalmente, la que se atrevió:
—Nos contó Mariela que tu hermano murió hace unos meses.
Verónica no contestó. Pero la madre de Mariela insistió:
—¿Cómo están tus padres?
—Bien.
Otro silencio. Solamente se escuchaban a los perros, peleando por un hueso, que resoplaban en el calor del patio. 

Traduction temporaire :
C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela se reposait après le barbecue sous le store du patio. La mère, grosse et belle, aux seins immenses et un paréo de toile hindoue sur les hanches, lui présenta le reste de la famille. Bien qu'il se trouvât à l'ombre, Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : elle avait l'air de ne pas aimer la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, qui sautaient, excités.
— Mariela arrive, annonça Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, on pouvait lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pure honte : chez elle, on ne manquait pas de nourriture, mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, hamburgers et pizza. Il y eut un silence gêné et Verónica vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua :

— Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.

6 commentaires:

Marion Duchesne a dit…

C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela s'abritait de la chaleur sous la toile du patio. La mère, grosse et belle, à la poitrine immense et avec un paréo de toile hindoue qui lui couvrait les hanches, lui présenta le reste de la famille. Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil bien qu'il se trouvât à l'ombre ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : il semblait qu'elle n'aimait pas la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, que sautaient, excités.
Mariela arrive, dit Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, ils pouvaient lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pur embarras : chez elle, on ne manquait pas de nourriture mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, hamburgers et pizza. Il y eut un silence gênant et Verónico vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua :
- Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.
Verónica ne répondit pas. Mais la mère de Mariela insista :
- Comment vont tes parents ?
- Bien.
Un autre silence. On entendait seulement les chiens, qui se disputaient pour un os, et qui s'ébrouaient dans la chaleur du patio.

Tradabordo a dit…

C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela s'abritait de la chaleur [CS] sous la toile [inexact ou imprécis] du patio. La mère, grosse et belle, à la poitrine [littéral ?] immense et avec un paréo de toile [mal dit] hindoue qui lui couvrait [est-ce qu'avec un « sur » ça ne suffit pas ?] les hanches, lui présenta le reste de la famille. Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil bien qu'il se trouvât à l'ombre [est-ce qu'il ne faudrait pas mettre ça avant… ça fait un peu bizarre comme ça, à la fin ?] ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : il semblait qu'[pas plus naturel avec « avoir l'air » ?]elle n'aimait pas la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, que [grammaire] sautaient, excités.
[tiret]Mariela arrive, dit [un verbe plus intéressant ici ?] Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, ils pouvaient [ou « on » ? J'hésite…] lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pur embarras [littéral ?] : chez elle, on ne manquait pas de nourriture [toujours virgule avant les « mais » en milieu de phrase] mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, [« des » ? J'hésite] hamburgers et [« et des » ? Idem…] pizza. Il y eut un silence gênant [« gêné ?»] et Verónico vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua [« se lança » ? Comme vous voulez] :
- [tiret le plus long pour les dialogues : — (changez les autres)] Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.
Verónica ne répondit pas. Mais [pas nécessaire] la mère de Mariela insista :
- Comment vont tes parents ?
- Bien.
Un autre silence. On entendait seulement les chiens, qui se disputaient pour un os, et qui [nécessaire ?] s'ébrouaient dans la chaleur du patio.

Marion Duchesne a dit…

C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela digérait le rôti sous la toile [tendue ? ] du patio. La mère, grosse et belle, aux seins immenses et un paréo de toile hindoue sur les hanches, lui présenta le reste de la famille. Bien qu'il se trouvât à l'ombre, Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : elle avait l'air de ne pas aimer la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, qui sautaient, excités.
— Mariela arrive, déclara Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, on pouvait lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pure honte : chez elle, on ne manquait pas de nourriture, mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, hamburgers et pizza. Il y eut un silence gêné et Verónica vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua :
— Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.
Verónica ne répondit pas. La mère de Mariela insista :
— Comment vont tes parents ?
— Bien.
Un autre silence. On entendait seulement les chiens, qui se disputaient pour un os, et s'ébrouaient dans la chaleur du patio.

Tradabordo a dit…

C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela digérait le rôti [en fait, c'est le barbecue…] sous la toile [tendue ? / « store » ?] du patio. La mère, grosse et belle, aux seins immenses et un paréo de toile hindoue sur les hanches, lui présenta le reste de la famille. Bien qu'il se trouvât à l'ombre, Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : elle avait l'air de ne pas aimer la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, qui sautaient, excités.
— Mariela arrive, déclara [« annonça » ?] Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, on pouvait lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pure honte : chez elle, on ne manquait pas de nourriture, mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, hamburgers et pizza. Il y eut un silence gêné et Verónica vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua :
— Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.
Verónica ne répondit pas. La mère de Mariela insista :
— Comment vont tes parents ?
— Bien.
Un autre silence. On entendait seulement les chiens, qui se disputaient pour un os et s'ébrouaient dans la chaleur du patio.

Marion Duchesne a dit…

C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela se reposait après le barbecue [? - ahah] sous le store du patio. La mère, grosse et belle, aux seins immenses et un paréo de toile hindoue sur les hanches, lui présenta le reste de la famille. Bien qu'il se trouvât à l'ombre, Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : elle avait l'air de ne pas aimer la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, qui sautaient, excités.
— Mariela arrive, annonça Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, on pouvait lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pure honte : chez elle, on ne manquait pas de nourriture, mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, hamburgers et pizza. Il y eut un silence gêné et Verónica vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua :
— Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.
Verónica ne répondit pas. La mère de Mariela insista :
— Comment vont tes parents ?
— Bien.
Un autre silence. On entendait seulement les chiens, qui se disputaient pour un os et s'ébrouaient dans la chaleur du patio.

Tradabordo a dit…

C'était un samedi après-midi, et la famille de Mariela se reposait après le barbecue sous le store du patio. La mère, grosse et belle, aux seins immenses et un paréo de toile hindoue sur les hanches, lui présenta le reste de la famille. Bien qu'il se trouvât à l'ombre, Osvaldo, le père, portait des lunettes de soleil ; Pauline, la sœur aînée, était habillée comme en automne, avec un T-shirt à manches longues et un pantalon ample : elle avait l'air de ne pas aimer la piscine. Ils avaient deux chiens, Lula et Bauer, qui sautaient, excités.
— Mariela arrive, annonça Julia, la mère. Elle est partie acheter des glaces. Nous avons oublié le dessert !
Paulina lui offrit un verre de Coca Cola et lui demanda si elle voulait manger quelque chose : il restait du chorizo, on pouvait lui faire un sandwich, ou une assiette de salade, si elle préférait. Verónica refusa par pure honte : chez elle, on ne manquait pas de nourriture, mais il s'agissait toujours du même régime à base de surgelés, hamburgers et pizza. Il y eut un silence gêné et Verónica vit que les parents de Mariela échangeaient des regards. Ce fut la mère qui, finalement, se risqua :
— Mariela nous a raconté que ton frère est mort il y a quelques mois.

OK.
Verónica ne répondit pas. La mère de Mariela insista :
— Comment vont tes parents ?
— Bien.
Un autre silence. On entendait seulement les chiens, qui se disputaient pour un os et s'ébrouaient dans la chaleur du patio.