mercredi 2 mars 2016

Projet Sarah / Sarah – phrases 44-49

Siempre relacionaba la tristeza con los caballos. Me parecían tan decentes, tan resignados, tan silenciosos. Cuando quería imaginar un dolor grande en algún animal, no pensaba en los perros ni en los gatos, en las vacas ni en los conejos. Siempre veía un caballo. Una noche en que habíamos hablado mucho, me fui a acostar pensando en el tordillo de mi padre que se agachaba hasta el suelo para que él montara sin ningún esfuerzo. Alguien había comentado un libro cuya protagonista se hunde en un pantano, sin que nadie consiga salvarla, y donde lo último que se ve es la mano agitándose, como una hoja, sobre el barro.

Traduction temporaire :
J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer un animal souffrant énormément, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais inévitablement un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue. 

9 commentaires:

Unknown a dit…

J'associais toujours la tristesse avec les chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer la grande douleur d'un animal, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais toujours un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais, sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille sur la boue.

Tradabordo a dit…

J'associais toujours la tristesse avec les [ou « aux » ? Je vous laisse voir…] chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer la [texte] grande douleur d'[il faut quand même un peu tenir compte du « en » esp.] un animal, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais toujours [vous l'avez déjà dans la première phrase ; un moyen de ne pas répéter ?] un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol [« jusque par terre » ? Comme vous voulez] pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais, [j'hésite sur la virgule] sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille [virgule] sur la boue.

Unknown a dit…

J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer une grande douleur dans un animal, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais constamment un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue.

Tradabordo a dit…

J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer une grande douleur dans un [c'est quand même bizarre ce « dans un » ; le diriez-vous ? Je me demande si vous n'allez devoir carrément reformuler] animal, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais constamment [« immanquablement » ou quelque chose comme ça, parce que ça n'est pas tant la durée que la répétition] un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue.

Unknown a dit…

J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer un animal envahi d'une grande douleur, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais inévitablement un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue.

Tradabordo a dit…

J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer un animal envahi d'une grande douleur [juste : « souffrant énormément » ?], je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais inévitablement un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue.

Unknown a dit…

J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer un animal souffrant énormément, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais inévitablement un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue.

Tradabordo a dit…

J'associais toujours la tristesse aux chevaux. Ils me paraissaient si décents, si résignés, si silencieux. Quand je voulais imaginer un animal souffrant énormément, je ne pensais ni aux chiens ni aux chats, ni aux vaches ni aux lapins. Je voyais inévitablement un cheval. Une nuit où nous avions beaucoup parlé, je suis allée me coucher en pensant au cheval moucheté de mon père qui se baissait jusqu'au sol pour qu'il monte sans aucun effort. Quelqu'un avait mentionné un livre dont l'héroïne se noie dans un marais sans que personne ne parvienne à la sauver, et où la dernière chose qu'on aperçoit est la main qui s'agite, comme une feuille, sur la boue.

OK.

Sarah ?

Unknown a dit…

Ok !